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TUNISIE : HIV ET SIDA MENTAL

http://apocalypse-raeliens.hautetfort.com/images/thumb_circoncision_et_sida.jpeg
TUNISIE : HIV ET SIDA MENTAL
PAR
FAOUZIA

La Tunisie estampillée ben Ali , dans un soucis de propagande, et juste pour se mettre à l’abri du puissant lobby homosexuel occidental, les pauvres homosexuels tunisiens comptent pour du beurre, s’engouffre  dans toute les formes de luttes universelles et humanistes, mais toujours par la propagande, la désinformation, le faux et l’usage du faux, parce que dans l’action et les actes, comme pour tout , la dictature tunisienne procède  par élimination ; élimination de tout ce qui  dérange  ou fissure un tant soi peu l’image déformée et fausse qu’elle veut donner d’elle, GOBBELS , STALINE et compagnie n’auraient pas désavoué. Le cirque des associations autorisées et officialisés dans la lutte contre le sida,  par la propagande dictatoriale, est une ineptie, elles ne servent qu’à attirer les capitaux des donneurs privés et des subventions des pays riches, elles fonctionnent  comme les associations  politiques et autres ONG  autorisées par le régime, en rideau de fumée, et autres miroirs aux alouettes. Les homosexuelles  et hétéros tunisiens porteurs du virus HIV  sont rejetés de tous les côtés, et beaucoup d’entre eux, par le chantage aux soins , sont transformés en  mouchards, matons, « kabrans » dans les prisons de ben Ali,  et même  dans les endroits chauds du pays, les prisonniers politiques tunisiens et autres activistes anti BEN ALI savent de quoi je parle, ces malheureux sont aussi  proposés aux basses besognes du renseignement  et dans le service après vente d’un régime barbare, la plus part d’entre eux le font évidemment pour une question de survie,.
La dictature  de l’affreux de Carthage célèbre, chaque année, à l'instar de tous les pays, la journée mondiale de lutte contre le SIDA,  placée sous le signe "Stop au SIDA : tenons notre promesse». Pourtant tout est clair dans la Tunisie dictatoriale, tout est évident en ce qui concerne la lutte contre le SIDA, ou toute autre forme de lutte  de progrès sociétal, il faut toujours dénoncer ce genre de stratégies, les  tunisiens qui espèrent le moindre signe d’humanité du pouvoir tunisien , perdent leur temps et pis, désespèrent  et déroutent gravement l’avenir de la jeunesse tunisienne,  moi j’affirme que la lutte pour les droits civiques, celle qui met BEN ALI  dans une  rage folle, celle qui donne des aigreurs et des insomnies à tous les criminels tunisiens,  est une évidence, une obligation sine qua non,   pour lutter contre tous les maux et les épidémies, rien de bon  ne peut venir de la dictature et à tous les niveaux. Sans liberté institutionnelle et constitutionnelle, la société tunisienne  agonise de ses travers et finira par crever, les pédés, comme les hétéros, les sidaïques, comme tous les autres   tunisiens sont confrontés aux mêmes  problèmes, l’unique problème qu’il faut absolument résoudre sous  peine de déchéance pour toute la nation tunisienne, et tout se tient, tous les cas de figure sont enchainés les uns aux autres, c’est bel et bien  la dictature, qui est à la source  de toute dérive, et de tout manquement  et dérive pour solutionner  les travers de la société tunisienne. Ce qui est évident dans la Tunisie de ben Ali, un sidaïque est un homme mort, aucune possibilité de s’en sortir, les moyens médicaux sont pratiquement inexistant, le travail psychologique  tient de la répression policière et administrative, un visa pour l’étranger est l’unique espoir réaliste que puisse avoir une personne tunisienne atteinte du sida, et ça, ce sont les travaux d’HERCULE  à leur échelle mythologique. Le bilan est là, bien là,   plusieurs centaines de mort lors de la dernière épidémie du sang français contaminé, livré  à la dictature tunisienne par le gouvernement français du social sioniste LAURENT FABIUS, cette affaire fut enterrée et les services de ben Ali largement  rétribués pour étouffer le scandale, leurs méfaits continuent des années après à faire des ravages parmi les tunisiens.
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le Programme des Nations Unies pour la lutte contre le SIDA ont lancé une campagne, en 2007, qui se poursuivra jusqu'en 2008. Cette campagne vise à mettre en exergue le rôle des représentants de la société civile dans la lutte contre cette pandémie, de les inciter à appuyer les programmes de prévention mis en place par les Etats et de faciliter l'intégration des personnes malades dans le circuit économique et leur offrir les moyens de mener une vie stable et sereine dans leur environnement familial et social, nous arrivons  à la fin de 2008, en Tunisie cela reste du domaine des vœux pieux,  aucun bilan n’est visible dans notre pays abasourdi par le sida mental de la dictature, aucun chiffre n’est donné, aucune comptabilité n’est tenue, toutes les aides internationales  ont disparue dans une opacité totale , entretenue par la désinformation des clercs et des technocrates au service  des banques « nationales » de BELHASSEN TRABELSI, et toute la  clique de maffieux habituels.
La soi-disant  commission nationale a élaboré en 1987, pour encore une fois  répertorier et toucher toutes les aides et subventions internationales , qui prétendait mettre en place  un programme national de lutte contre le SIDA et les maladies sexuellement transmissibles (MST) visant à réduire la pandémie et son impact psychologique et social sur les malades et leur entourage, a disparue de l’annuaire, quelques mois après   son montage financer, les fonds substantiels de ses programmations n’ont plus d’adresse, ses comptes non plus, ils étaient logés à la BNT, c’est vous dire, que la maffia tunisienne  a dû se sucrer à mort. à ce qu’il paraît, ces fonds avaient été investis dans des projets touristiques, pour dégager des bénéfices, qui permettront  de fournir des services hospitaliers, de matériels ultramodernes, qui seront importés  en Tunisie, un de ces jours…. Les principaux axes de ce programme portent sur le contrôle et l'observation épidémiologique des catégories ciblées, l'encadrement médical et social gratuit, le traitement des MST qui sont curables et le renforcement de l'information, de la sensibilisation et de la communication à travers l'organisation de campagnes de sensibilisation tout au long de l'année, très bon programme, qui s’est avéré être un leurre  et une arnaque  totale, ce sont les habituels acteurs du grand cirque de la dictature tunisienne,   qui ont filoutés  pour des milliards les  organisations internationales engagés dans ce programme de l’O.N.U., mais sur le plan international, personne n’ose demander des comptes à la dictature de BEN ALI, ce dernier est considéré comme  le maton en chef d’intérêts beaucoup plus importants que la lutte contre le SIDA que ce soit en Tunisie ou partout ailleurs dans le monde ; les sidaïques tunisiens  sont pour la plus part en prison, à la merci de l’administration pénitenciére, ou pire, laissés à eux-mêmes , abandonnés par tout le monde, des pestiférés dans tout le sens du terme.
La Tunisie a obtenu, dernièrement, d’après le département d’état américain, qui n’est pas connu pour ses sympathies envers la cause de la démocratie en Tunisie,  une aide du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et la malaria, d'une valeur de 30 millions 383 mille dollars américains pour soutenir le programme national de lutte contre le SIDA et les MST, employé d’une façon honnête et sans aucun détournement ces , ces fonds sont largement suffisants  pour  prendre en charge les  quelques centaines (1800) de séropositifs tunisiens, et plus important de mettre en place une prof lexie en amont, par l’information, l’éducation scolaire, l’écoute et l’accompagnement, oui au jour d’aujourd’hui, bien soigné, on peut vivre avec le sida, c’est juste un problème de volonté politique et de justice, mais dans une dictature de maffieux qui détournent les fonds et les subventions  à leurs profits personnels, le SIDA est devenu un commerce lucratifs pour ces criminels . Pour que  la Tunisie puisse  réaliser des résultats minimaux  dans la lutte contre ce fléau, la récessivité de la liberté institutionnelle, de la liberté tout court est évidente, dans un premier temps, par la suite, et grâce au fonctionnement démocratiques et la transparence, la dictature de la transparence vitale des institutions,  la préservation et le renforcement de ces acquis restent tributaires de l'adhésion et de la participation de la société et de toutes les parties concernées à un  programme national et à des campagnes de sensibilisation, qui seront certes lourdes et difficiles, face aux traditions, coutumes et à la culture tunisienne, mais il faut investir sur le génie tunisien, et l’intelligence des tunisiens, libérés  des crimes de la dictature, pour faire la part des choses, et aller vers l’avant..
La Tunisie compte 1800 cas de sida en 2009 et 150 nouveaux cas chaque année
Depuis son apparition en Tunisie en 1985, le sida a frappé près de 1400 personnes officiellement recensées. Et depuis le premier cas de contamination déclaré, on enregistre, tous les ans, quelque 70 nouveaux cas. Parmi ces malades, 60% sont des hommes, et 33% des femmes, selon les chiffres de l’Association Tunisienne de Lutte contre les Maladies Sexuellement Transmissibles et le SIDA (ATLSIDA).
Aujourd’hui, seules 800 personnes entre malades et séropositifs sont encore vivantes. Nombre d’entre elles ont été atteintes suite à une transfusion sanguine (sang contaminé). Mais la transmission par voie sexuelle est également fréquente. La transmission mère-enfant explique, quant à elle, pourquoi 3% des malades sont des enfants.
On a entendu que ceux qui sont malade du sida sont mis tous dans l’hôpital il rabta (prison) et que leurs dossiers sont transmis directement au ministère de l’intérieur, cette réalité tunisienne ne semble pas déranger les habituels  affairistes des droits de l’homme, pourtant , à tous les niveaux, la nation tunisienne est traitée de la sorte, et tout  est traité  d’une façon policière et sécuritaire, que ce soit le HIV ou  l’opinion des tunisiens.
la population tunisienne a peut être besoin de savoir la réalité sur cette maladie, d’être informer d’avantage, des lois doivent être rédigés et appliquer contre ce genre discrimination que les sidaïques rencontrent dans leurs quotidiens. La dictature comme pour tout mise sur l’opacité et l’ignorance, or c’est précisément, comme pour tout,  c’est l’ignorance qui fait peur,  et la seule façon de la combattre, pour les démocrates et les hommes libres,  c’est d’informer.
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S
http://tunisie-harakati.mylivepage.com La lutte contre le sida en Tunisie est à la même hauteur que le reste de la politique générale de Ben Ali. Tout dans la poche et rien pour les autres, priorité à la torture, à la souffrance et à l'injustice. On fabrique à grande échelle des victimes à la Sameh Harakati. Les enfants de demain sont condamnés à un avenir incertain.
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