Tunisie
Mohamed Charfi n’est plus
Nous venons d’apprendre le décès de M. Mohamed CHARFI, Professeur agrégé de Droit, ancien ministre, ancien président de la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’Homme, un des
fondateurs du groupe Perspectives.
Mohamed Charfi a été une des figures marquantes de la gauche tunisienne, à l’animation de laquelle il a participé par ses écrits et par son engagement, ce qui lui a valu des années de
séjour dans le sinistre bagne de Borj Erroumi.
Outre ses ouvrages de Droit, dont la teneur est reconnue à travers le monde, M. Charfi est connu pour son rôle dans l’enracinement de la culture des droits humains, sa contribution féconde
au débat sur le devenir de l’islam et sa lecture moderniste et laïque du patrimoine musulman.
Ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur, il a engagé une réforme courageuse des programmes d’enseignement qui lui a valu des campagnes violentes émanant des milieux
conservateurs et intégristes.
Après avoir quitté le gouvernement et renoué avec les milieux démocratique – on se souvient du Manifeste de 2002 dont il était l’un des principaux inspirateurs – il sera la cible de la presse de
caniveau et des officines du pouvoir.
En ces tristes circonstances, la FTCR, ses adhérent-e-s et ses ami-e-s, tiennent d’abord à présenter s condoléances à sa famille et d’abord à sa femme Faouzia, à ses filles Hala, Leila et
Fatma.
Nous garderons toujours le souvenir d’un grand Monsieur de la gauche tunisienne. Sa mémoire restera vive dans nos cœurs : celle d’un grand intellectuel et d’un grand militant de la démocratie en
Tunisie.
Pour la FTCR
Mohieddine Cherbib
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CHARFI BEN ALI
Ou les hommes du résident.
Par
NAOUFEL
Mohammed Charfi s’est servi dans un premier temps de la dynamique des droits de l’homme pour sa propre ambition, depuis l’éviction du professeur MARZOUKI de la LTDH, cette
dernière, malgré l’énergie évidente de beaucoup de ses militants provinciaux, n’est plus qu’une coquille vide, sa direction est sous la botte de CHARFI en tant que président d’honneur,
ironie du sort, le ridicule ne tue pas, et rien ne fait peur dans la Tunisie de BEN ALI aux imposteurs et autres usurpateurs, un des plus grands éradicateurs de l’histoire contemporaine
de la Tunisie président d’honneur d’une ligue qui se veut comme contre pouvoir à la dictature de BEN ALI, c’est de la pure foutaise, cette ligue avec à sa tête une sorte de président
à vie, illégitime, TRIFI, est un clone de la dictature de BEN ALI.CHARFI et ses quelques comparses , des perspectivistes connus et non des moindres, est un des maîtres d’œuvre les
plus efficace de la prise de pouvoir direct de BEN ALI à l’intérieur de plusieurs institutions considérées comme libérales et réformistes sous BOURGUIBA, le bonhomme est un
calculateur froid et un opportuniste endurci, un véritable artiste de l’illusion, si ce n’était les drames qu’ils avaient mis en scène et provoqué, toute l’histoire de sa vie publique est le
miroir de cette Tunisie postcoloniale, où la manipulation du néocolonialisme , qui ne met jamais ses œufs dans le même panier, a su user d’une façon rationnelle les
prédisposition de ses hommes de main, qui se trouvent autant dans les rangs du parti unique dominateur, que dans les rangs des parasites des groupuscules aliénés , tel que
perspective, le PCT, les femmes démocrates ect…., en vérité ces gens là représentent peu de choses et même rien pour les tunisiens, mais il suffit de les médiatiser à mort pour
induire en erreur et bâillonner tous ceux qui à l’intérieur comme à l’extérieur du pays voudraient mettre à nu la réalité du régime de BEN ALI. CHARFI était un pion majeur dans cette
stratégie, depuis toujours, et encore plus par sa soumission à l’ogre de Carthage, puis chemin faisant, il a cru qu’il représentait une force avec laquelle la dictature de BEN ALI
devait absolument composer, mauvais calcul d’hypothécaire, après avoir « vendu » les fondements profonds de la ligue des droits de l’homme dans une perversion sans nom, celle de la
trahison des convictions, le lâchage et la trahison de ses quelques compagnons, ceux de PERSPECTIVES, qui n’était vraiment pas un mouvement populaire, même le calamiteux et stalinien PCT avait
plus de poids que cette secte, perspectives a toujours été à vendre, BOURGUIBA méprisait les mercenaires comme CHARFI
son décès n’affecte que ses quelques admirateurs islamophobes et apeurés , ceux cherche la compromission et le compromis par tous les moyens avec le dictature, et ils sont
nombreux, dans cette maudite gauche caviar qui bouffe à tous les râteliers, comme les femmes pseudos démocrates, les ânes d’ITTAJDID ou même la pauvre Souheir Belhassen, présidente de la
(FIDH), qui pour être admis dans les boudoirs occidentaux et sionistes, considèrent CHARFI comme une référence. Quand au pauvre loustic Mokhtar Trifi, il vient de perdre un complice, ni
plus ni moins, ces deux coquins savaient si bien faire du business droit de l’hommiste , ce pauvre crédule de TRIFI déclare à qui veut l’entendre que la disparition
de son ombre est une grosse perte pour la Tunisie, mais il omet de dire de quelle TUNISIE il parle , la plus part des tunisiens de la Tunisie profonde, arabo musulmane , la Tunisie
des valeurs , celle opprimée et déchirée ont bien compris que la disparition du mercenaire CHARFI est bien une perte pour la dictature de BEN ALI, et pour cette Tunisie
frileuse, donneuse, prostitué, vendue, lâche, entubée, affairiste des femmes démocrates, d’ITTAJDID, de TRIFI, CHAMMERI et compagnie, sur ces points précis on compatit à la douleur de
ces salauds, aussi répugnants que la dictature. CHARFI n’a rien fait pour le savoir, l'enseignement du droit et les droits de l'homme , il a juste plagié des milliers de lieues communs qui
répondaient à l’air du temps et surtout aux vœux de ses maîtres à penser, l’occident colonialiste veut de l’islamophobie, les harkis comme CHARFI , TRIFI et les femmes démocrates répondent
présent, il suffit de payer, de publier n’importe quelle merde et de lui faire de la publicité ; un génie comme TARIQ RAMADAN est publié, avec succès heureusement et grâce aux
consciences éveillées hors de tout système, par le secteur alternatif, des plumes nullardes et soumises comme celle de CHARFI et compagnie sont publiés par les grandes maisons d’édition qui ont
pignon sur rue, invités sur les plateaux de télé, les émissions radio ect… et qu’importe s’ils ne sont pas vendus, il suffit que le MONDE et CHARLIE HEBDO, le FIGARO et MINUTE en parlent
juste pour la désinformation, il ne m’étonnerait pas que les livres de CHARFI aient été traduits en hébreu.
nommé ministre de l’Education nationale de Ben Ali. Son entrée dans les ordres du pouvoir gouvernemental va ainsi démaquiller ce sinistre personnage et faire tomber son masque de l’ignominie.
Sa stratégie de lutte à mort contre le prétendu danger islamiste, par la torture, la mort et les armes, fut un choix calculé froidement sans tenir compte de ses conséquences,
qui furent dramatiques, ce qui importait à CHARFI, c’est de servir BEN ALI, pour s’en servir à ses propres ambitions personnelles, entre lui et ben Ali, ce fut un poker menteur, et dans ce jeu
là, CHARFI et ses acolytes furent platement cocufiés, c’est évidemment celui qui est le plus vicieux et celui qui possède des atouts claniques puissants qui gagne, ben Ali avait tout
cela , lui ne trahissait pas les siens, ses hommes, son gang, les arrivistes comme CHARFI n’avaient aucune chance de devenir dictateurs à la place des dictateurs, même dans la saloperie , ils
n’étaient capables d’aucun principes, et pire, ils trahissent sans vergogne, les convictions affichés de leurs fumeuses théories, conditionnées idéologiquement dans l’arbitraire
d’une mondialisation qui depuis longtemps expire l’âme des peuples. Depuis la LTDH ne s’était pas relevée de cette trahison et vit toujours dans le même état d’esprit, méprisée par les
tunisiens dans leur majorité, et humiliée par la dictature, mais rien ne dérange les paillassons comme CHARFI et sa clique, les affaires sont les affaires et il faut bien vivre, à n’importe quel
prix. Cet homme ne fut moderniste en rien, c’était un homme de paille, une feuille de vigne , un alibi, pour la politique de contrôle totale de la société tunisienne par les clans de la
dictature, l’éducation nationale d’aujourd’hui dans le subconscient tunisien, est l’œuvre macabre de BEN ALI et de ses prédécesseurs de la fin de règne du monarque mégalomane BOURGUIBA. BEN ALI a
su intelligemment s’en servir, et jusqu’à sa mort CHARFI que ce soit directement ou indirectement servi la stratégie de la dictature, son misérable voyage dans les bagages de BEN ALI, pour
rencontrer CHIRAC, pour lui servir de caution, bien après que l’UBU de Carthage l’est destitué ou plutôt renvoyé à ses études comme un vulgaire kleenex usé, donne la mesure du
personnage, CHARFI fut un alibi , un homme sans éthique capable de toutes les prostitutions, il ne fut qu’un de ses minables exécutant, quand on voit l’état de cette éducation nationale au
jour d’aujourd’hui, on peut dire que ben Ali est vraiment un criminel, un criminel en chef, mais que les voyous comme CHARFI, CHAMMERI et compagnie furent ses complices prébendiers
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FAOUZIA
Un des plus grands d'éradicateurs de l'histoire de la Tunisie postcaloniale, il n'était pas un homme d'idéal et de gauche, il fut l'un des conseillers et collaborateurs de BEN ALI, c'est grâce
à lui que la milice et les indicateurs ainsi que la police ont investi le milieu universitaire tunisien.Beaucoup de tunisiens avaient subi la prison, l'exil, la torture et la mort,
beaucoup de familles tunisiennes innocentes de tout crime avaient été dévastées grâce à CHARFI et sa clique, ces opportunistes qui se disaient de gauche n'étaient que des LAVALISTES.
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ALI LA POINTE
Cet homme était un opportuniste et un irresponsable, le terme de mercenaire lui sied à ravir, sa mort ne change rien à l'horreur de ses actes et ses stratégies, aujourd'hui je pense
plutôt aux milliers de familles tunisiennes détruites par les actes odieux de ce type et sa clique. Ce n'est vraiment pas une perte pour la Tunisie opprimée et révoltée, elle l'est
certainement pour ses complices qui versent des larmes de crocodile, qu'ils soient en poste dans les arcanes de ben Ali ou dans l'opposition de pacotille et alimentaire, dans cette Tunisie
des trahisons, des compromissions et des coups bas.Je comprends la tristesse d'un CHARFI, d'un CHAMMERI, d'un LALLA et quelques autres éradicateurs; les situer à gauche, salit et les idéaux
de la gauche et les tunisiens de la gauche authentique.Eux sont plutôt des rouges bruns d'un national socialisme pervers, centralisateur et totalement antidémocratique.