BEN ALI LE MARIONETTISTE
Par
« La politique c’est comme le flirt, si on veut aller plus loin, il faut aller plus prés »COLUCHE
Au delà de la mise en cause, contre la cécité de ces paumés qui sont tentés unilatéralement par l’aventure et le fiasco annoncé, cette répétition du clown sanguinaire
ben Ali, les élections de 2009, c’est évident , comme NAOUFEL, je m’en branle de ces alimentaires et autres hommes de main comme HERMEL, BOULAHYA ect…, mais je considère que la débilité consternante du PDP et d’ANC, comme une défaite en plus et une honte terrible pour tous les démocrates tunisiens, et pour énormément de militants du PDP qui sont
floués par une direction de janissaires, ces militants s’ils ne réagissent pas contre ce droit de cuissage du « combattant suprême », le chef de l’opposition
autoproclamé ANC, si ces militants ne réagissent pas, ils ne valent pas plus que les pauvres moutons flagorneurs du RCD, ces derniers au moins, ont l’excuse de la connerie et du clientélisme des
ignares et des pauvres gens. À maints égards, cette mise en cause est très insuffisante, tous les opposants dignes de ce nom doivent réagir contre cette ignominie, les grands et les petits
doivent dénoncer les pratiques galvaudées et méprisables d’ANC et sa clique, il y va de la crédibilité de toute opposition à la dictature, la mise en scène du cirque
de 2009 qui s'esquisse dans certains cercles officiels, est le miroir de toutes nos défaites et d’une Tunisie indigne
aujourd’hui l’opposition démocratique se trouve dans une situation qui n'est pas sans analogies avec celle de tous les pays arabes. Comme elle, des erreurs conceptuelles fondamentales ont été, et
sont commises et l'esprit de système a obscurci le sens du réel, cela enfante de mutants amoral comme le leader ANC. Comme elle, la responsabilité appartient d'abord
aux militants de base, qui laissent, il s’agit tout au moins d’exprimer son indignation et sa révolte, et même au cas où les élections, il ne faut pas rêver, mais j’émets l’hypothèse extrême, les
élections de 2009 soient régulières et justes, ne pas voter pour un usurpateur comme ANC , qui compte sur cela, entre la peste et le choléra, je me vaccine d’abords, je hais ben Ali et son
système, mais je suis un homme libre et je n’abandonnerai jamais ma vie et mon avenir par défaut entre les mains d’un type qui fait de l’effraction politique une stratégie et même un savoir
vivre, ANC n’est pas plus légitime des autres citoyen tunisien, et si eux n’ont pas le droit de participer à des élections honnêtes, lui doit s’abstenir de les prendre
en otage dans cette concession politicienne, du MOI ou l’horreur. Une politique pour une Tunisie paisible et institutionnelle, sans morale, est une politique porteuse
de tous les dangers.
Les conséquences de la débâcle de l’opposition démocratique, sur le plan de sa cohérence et de la crédibilité, vient de nous qui sommes instrumentalisés et manipulés de l’intérieur par des gens
comme ANC, ben Ali est trop con pour nous obliger au renoncement et à nos idées, si nous faisons un sondage des opposants politiques tunisiens, dans leur immense majorité et toutes opinions
confondus, ils n’ont pas besoin de la politique et du militantisme pour vivre, ils le font, ils se sacrifient et sacrifient leur famille par idéal, par amour et par passion, des
termes que des abrutis comme ben Ali et l’opposition de pacotille, alimentaires et leurs centaines de tortionnaires ne comprendront
JAMAIS !!! j’ai la désagréable impression qu’au crépuscule de sa vie ANC commence à leur ressembler.les agissements politiciens et dangereux du PDP, pour les
nouvelles générations et pour notre pays tout entier , si elles ne se manifestent pas avec la même immédiateté et la même brutalité , promettent d'être aussi graves et destructrices, que celles
du RCD, à moins qu'une prise de conscience collective des démocrates ne conduise rapidement à un sursaut et à l'amorce d'un processus de refondation et de reconstruction, de notre idéal
commun.
Nous les démocrates radicaux, qui sommes de tous âges et de convictions très diverses nous devons au plus vite poser des diagnostics convergents et d'autant plus
accablants qu'ils sont précis et circonstanciés.
nous devons nous retrouver, au plus vite, sous peine de catastrophe, dans un sens commun de ce que doit être notre opposition à la dictature, notre objectif à
atteindre, une opposition démocratique de l'instruction, du savoir et de la culture ; une opposition démocratique consciente dans
la transmission des connaissances et des règles de la vie sociale et politique; une opposition où on dialogue et ou où on s’interroge
pragmatiquement sur le devenir tunisien, qui ne peut être dans le compromis avec la dictature, afin de conférer à tous les tunisiens , les moyens de la liberté de penser, de créer, de choisir et
d'agir.