Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Audit et Dépendances

Audit et Dépendances
Par
L’anti-Zinetron Posse.


Vraiment il est plus que jamais temps , que certains  caciques qui ont basés leur petite carrière sur du vent , s’écartent d’eux même et emportent avec eux leur sale impoge d’imposture , qu’ils se dégrisent  de l’ivresse que leur donnait leur pouvoir de nuisance, , le temps de faire oublier leur rôle au sein « du club des usurpateurs » et de reprendre d’autres délires rémunérateurs qui ne nuiront plus aux intérêts vitaux  de l’opposition démocratique tunisienne , il faut mobiliser contre ces gens là  et faire le tri  entre le bon grain et l’ivraie , dans le fond ils sont aussi nuisibles  que les services amorphes de la dictature.

En cette période post grève de la faim du 18 octobre , encore et toujours pour les cons qui veulent dégommer cette excellente initiative , il faut le reconnaître grâce entre autre  à la réaction tunisienne et certains caciques incompétentes de l’opposition nous sommes toujours  au même point .Encore ,   Nous plongeons dans l’inconnu. Avec optimisme ou pessimisme ?le débat des idées est une  Alternative superflue penseront d’aucun : la réalité commande ; les états d’âme n’importent guère. Nous sommes beaucoup à ne pas partager  ce fatalisme , mais aussi nous sommes beaucoup à ne plus être naïfs et avaler n’importe quoi : une révolution authentique qui sera  vécue avec bonheur, pour nous ,  ne se déroulera  pas comme si elle avait l’angoisse pour toile de fond. Au jeu sans fin des paris pascaliens nous misons , pour notre  part, sur l’optimisme, et les capacités  des tunisiens  au pragmatisme et à la responsabilité , Notre société et depuis  50ans  est  cette société sans élite traditionnelle,depuis les ethnocides  sournois du mégalomane Bourguiba ,elle est  donc sans nous,elle est encore à conquérir .  Les pseudos  élites stéréotypés et salonnards, la plus part thuriféraires ,  sont vomies par le peuple tunisien. La raison est pourtant simple : parce que celui-ci n’a plus les moyens de vivre honorablement, qu’il voit avec angoisse augmenter inexorablement la violence et l’insécurité, la misère, la haine de soi  et toutes sortes de catastrophes provoquées, et qu’il comprend que ceux qui l’ont dirigé pendant plus de cinquante ans  et beaucoup qui voulaient donner l’illusion mercantile de s’opposer à eux ,  sont entièrement responsables de ce chaos.

La dictature, tous ceux qui en vivent et tous ceux qui en profitent ont pillé toutes les richesses produites par ceux qui croient aux vertus du travail, de l’effort et de l’épargne. La Tunisie n’est plus qu’un champ de ruines, alors que, libre, démocratique  bien gouvernée , elle aurait été prospère. Voilà pourquoi la Tunisie des bouges, la Tunisie profonde ne veut plus se soumettre et payer le  tribut de l’infâmie à la horde des prédateurs. Le tocsin a sonné chez les tunisiens opprimés dans tous les sens du mot : ils se rassembleront dés qu’une visibilité responsable et intègre se prononce et plus rien ne les arrêtera.

 BIJU

 

Depuis plus de cinquante ans déjà, en Tunisie, la politique ne ressemble plus à rien, ne rassemble plus grand monde. Sauf quelques caciques d’un parti unique habitués aux cirques organisés et aux marches soûlantes et titubantes d’un cérémonial propagandiste qui ferait honte à la dernière des républiques bananières sur cette incroyable planète , la « politique » de la dictature , c’est l’éradication de toute forme de politique et toute expression de sa noblesse , la « politique » de l’opposition , à quelques exceptions prés , mes sympathies premières vont à des gens comme SI(s) KARKER , MANAÏ , MARZOUKI ,M.YAHYAOUI , est la gestion des frustrations , des apparats et l’occupation du vide par l’ego et le dérisoire. L’éloge de la décadence morale, de la déchéance citoyenne, aux Unes des uns et des autres. En plus de quelques militants RCD , et surtout de certains chefs de famille désargentés , alimentaires qui profitent de cette permanente kermesse, organisée de fil en aiguilles par un régime qui tient de l’insoluble et l’incurie , mendigote et indigne pour tuer leur temps imparti au prorata de leur ignominie et de leur trahison , en compagnie de leurs enfants, éduqué dans la soumission et le culte de la personnalité d’un chef qui sent le sapin et la pitié , que le bal des casquettes , des bottes et des matraques , et des slogans griffonnés par des mains tremblantes et filantes sur des morceaux de toile de jute amusent. Le rêve d’indépendance et de liberté d’antan, celui de nos fellagas et de nos âmes résistantes, inscrites sur le livre de l’éternité s’est défilé, peut-être, à jamais de nos souffles.
Un constat qui au lieu d’inquiéter l’opposition et les intellectuels les réjouissent ! Alors que d’aucuns admettent que la mort des actions initiatrices aux actions de masse , encore une fois comme le mouvement du 18 octobre , ou YEZZI FOCK qui semble avoir été une OPA pour flatter le cul des vaches , et les ego de quelques uns qui se donnent une importance qu'ils n'ont pas par rapport aux figures politiques de l'opposition démocratique ,figures qui même vieillissantes , ces dernières restent quand même emblématiques , elles ont faits et font leurs preuves depuis toujours , même dans la lueur , même dans la brise et la rumeur , quand même ils FONT , même si c'est timide et peu ; après celle des politiques et des médias , est du terrain béni laissé aux « marchands du temple ». . Surtout que ceux qui pensent que la soi-disant société civile tunisienne, composée-en réalité- d’opportunistes en mal de publicité et d’arrivistes presque tous habillés de vestes réversibles, se trompent gravement. Mieux : les démocrates tunisiens , sous cette pluie acide du renoncement et des incompétences qui les cerne que ce soit dans le visuel ou le virtuel, encore conscients et en activité vont connaître le même sort que leurs camarades qui ont tout perdu, et leurs armes et leurs esprits dans les oubliettes de ben Ali , pour eux , les derniers des Mohicans , les rues de Tunis en sont une réplique grandeur nature, demandez un peu à M.YAHYAOUI , M.MARZOUKI , HOSNI , HAMAMMI , MAATAR , ZOUARI , JEBALI ce qu'est leur vie en Tunisie.

 

NASSER HAMAMMI

 

La voix des tunisiens, un levier unique pour moderniser l'action de l'opposition démocratique
Le vrai moteur de la modernisation de l’opposition en Tunisie sera l'engagement régulier et responsable des tunisiens relayé par des élites politiques légitimées et efficaces. Les nouvelles technologies et le net en premier, permettront aujourd'hui de canaliser cet engagement, c'est-à-dire de retrouver l'exercice de la démocratie directe que nous n’avions jamais connus.
L'adaptation de notre sphère militante à un environnement économique, social et techno logique en pleine mutation est un enjeu capital pour démocratiser efficacement notre pays.
Les déterminants de l'action selon que l'on s'intéresse au pouvoir à tout prix et avec n’importe quel moyen , ou à la démocratisation de la Tunisie ne sont pas à la même échelle , c’est déjà à ce niveau , au jour d’aujourd’hui qu’on doit définir et donner un sens à notre combat , et surtout une bonne fois pour toute lui donner une adresse et un visage de références pour éviter les malentendus et la perte de temps , notre seule faiblesse , et la l’unique force de ben Ali , qui joue de notre suffisance comme sur du velours. L'organisation actuelle de notre opposition consacre la décharge de la responsabilité du tunisien vers sa seule responsabilité. La timidité des hommes politiques de l’opposition, du bloc démocratique à agir, de peur de troubles sociaux et de réaction violente de la machine répressive de ben Ali, reflète notre réticence collective au changement, ou tout au moins la perception que nous en avons.
Tous nos efforts doivent porter sur la recherche d'un consensus encore plus fort et plus déterminant à l’intérieur du bloc démocratique qui, seul, permettra la mise en oeuvre d’actions adaptées et acceptées. Or, dans nos courants et partis de plus en plus diverses et fragmentées, il est difficile d'obtenir un tel consensus. Et parallèlement, les tunisiens dans leur immense majorité ne peuvent plus accepter l'exercice d'un pouvoir autoritaire sans concertation démocratique, il est donc vital et urgent de pallier à ces faiblesses, et cela ne pourra se faire que dans la cohérence et la concertation.

La démocratie directe, outre sa vertu légitimatrice, a un rôle fonctionnel à jouer dans la gouvernance des affaires publiques , elle doit donc pour l’efficacité de nos actions voir le jour à l’intérieur même du bloc démocratique et éviter les arrangements , les captations et les dérives claniques comme se fut le cas dans le parasitage du mouvement de grève du 18 octobres par les habituels opportunistes et autres arrivistes qui vraiment dans notre cas épuisent bien plus les services de ben Ali tout travail transparent et ordonnés des personnalités intègres au sein du mouvement démocratique. Elle nous permettra de sortir de l'impasse des discours idéologiques stériles relayés par certains sites et autre porte-parole autoproclamés qui salissent par réputation toute image de marque quelque soit sa stature, et de rechercher des solutions concrètes. Les responsables politiques du bloc démocratique pourront ainsi trouver dans l'expression directe à grande échelle de tunisiens responsables et engagés, un stimulant et un guide de leur action. C'est une vraie chance de disposer des moyens d'y parvenir aujourd'hui.
Dans le concert des cris d'offrais et d'examens de conscience propre à l'humeur du temps, pour certains désaxés, il n'est pas inutile de faire entendre un son de voix un peu optimiste en cette fin de déroute. La Tunisie va très mal, sauf que les tunisiens se maintiennent malgré tout debout et ont la rage plus que jamais. La Tunisie va très mal va mal, sauf qu'il existe encore un sens, une vitalité du bonheur tunisien qui fait peur à la dictature , et que les opposants , trop puérils pour beaucoup d’entre eux , n’ont pas réussi à déchiffrer.

 

Je crois que le fait d’être extrêmement mal dans son quotidien , son pays , sa terre , ses proches , ses rêves , ses visions et ses projections, c’est quand même l’ état le plus primitif , le plus bestial et dégradant de la nature humaine , c’est la cas de la majorité des tunisiens , qui par la force des choses et l’horreur de la dictature , vivent dans le renoncement , la lâcheté et l’imposture . Je crois que c’est cette habitude au compromis , à l’arrangement , à une certaine forme d’atavisme socioculturel qui nous le donne , et c’est la société humaine qui nous entoure,celle , minoritaire de l’excellence , et l’autre majoritaire de la déchéance , encore plus que nous , c’est notre regard soumis porté sur eux qui nous le donne et nous fige dans la suffisance ,la surenchère , l’autosatisfaction , la frilosité et la prudence qui sont véritablement les chaînes qui nous clouent à la passivité mortelle , et à ce laisser aller , ce laisser mourir qui frappent toutes les classes et toutes les générations confondus de cette Tunisie formatée, pour toutes les desiderata du système, paupérisée sous vide, et face à ça, je ne suis pas seule dans ce cas à tourner en rond , je lis des textes limitatifs et stylistiques qui ne veulent rien dire ,des textes inquisiteurs et qui ne proposent rien , ne poussent à rien d’autre qu’à donner l’illusion de déranger les espaces lunaires de notre chère opposition , des textes réquisitoire où il est question d’islamisme et de laïcité , de lâcheté, résignation et double pensée , des discours pédants à dégorger toutes et les rares bonnes volontés .Des textes qui dénoncent évidemment comme toujours chez les autres , leurs propres tares , la facilité est aussi une forme de lâcheté et de résignation et tient toujours sans aucun doute de la multiplicité des discours. Moi qui fais partie des inexpérimentés néophytes en tout, je vois tellement d’esquisse de projets défiler,de délires avortés ect…mais ce que je vois bien , surtout, c’est qu’il n’y a que les jeunes tunisiens qui vivent la réalité tunisienne , les hittistes , les diplômés , les chômeurs , et comble de l’horreur les « harragua » les kamikaze d’un genre nouveau , notre Intifada à nous les tunisiens , qui se sacrifient pour essayer de nous libérer de cet autre colonialisme qui nous spolie de nos vies , je crois qu’il n’y’a pratiquement que ces jeunes là qui vivent vraiment le cancer qui peu à peu se généralise chez nous , et qui ont une conscience d’eux-mêmes , et de notre patrie , qui est une conscience flamboyante et dramatique. La plupart des tunisiens sont « assassinés » sur place. La plupart, ça ne les rend même pas irréductibles parce qu’ils n’ont pas conscience d’être assassinés sur place, tout cela est devenu naturel et coule de source pour eux. Même l’immonde et l’inacceptable quand ils sont matraqués finissent par trouver leur place dans le décor des peuples faibles, nous sommes un peuple faible, par manque de reconnaissance à la vie tout simplement, et par manque de respect envers nous-même.

Nous ne sommes pas né tunisiens , proclamés par le sang et la terre et le destin tunisien , pour être esclave de ce despotisme abject , pour le regarder ou pour le subir ; notre destin n’est pas la servitude , nous sommes morts à nous laisser aller à ce pernicieux fatalisme des lâches , ainsi nous nous trahissons , nous trahissons notre pays , les nôtres , la bonté et l’humanité dans tout ce qu’elle a de meilleur et de divin en elle ; il n’ y a que l’ action qui peut prendre appui sur ce qui est , pour faire exister ce que nous voulons être ; ce que nous devons être à l’instar de la beauté et de la lumière ; maintenant et plus que jamais renoncer à nos scories , à nos faiblesses et à nos égoïsmes .Comprendre que nous sommes des naïfs et des frileux est déjà un pas hors de la condition de naïveté et de la frilosité, et surtout comprendre pourquoi nous le sommes en est déjà un deuxième , pour surtout arrêter de tourner ridiculement en rond à dilapider nos énergies et à désespérer nos forces vives. Il faut comprendre et digérer une bonne fois pour toute et passer à autre chose , cet autre chose qui ne doit être que l’essentiel ( le dernier texte de M.M est assez éloquent pour cela , malgré la critique confuse et aberrante , de certains qui n’apportent rien au débat , du verbiage limité aux humeurs de ceux qui réfléchissent avec les pieds , défoncent des portes ouvertes et rêvent la Tunisie d’une façon passéiste , dépassée , archaïque , figée dans des combats d’arrière garde qui feraient sourire toutes les momies de l’histoire , de Napoléon à MAO, ,consternant !!!qu’au au-delà d’une activité non consciente de ses vraies fins et de ses résultats réels, au-delà d’une technique qui d’après des stratégies cohérentes et exemplaires sur le plan de la tolérance et de l’intégrité des sentiments des uns et des autres modifie un objet sans que rien de nouveau en résulte, il peut et il doit y avoir une praxis historique qui transforme le pays en se transformant elle-même, qui se laisse éduquer en éduquant, qui prépare le nouveau en se refusant à le prédéterminer car elle sait que les hommes font leur propre histoire.

 

biju
_________________

 

les structures de l’action libre qui nous incombe aujourd'hui en tant que tunisiens libres , refusant le despotisme et la dictature de ben Ali et ses maffias, doivent être le credo de tous les courants du mouvement patriotique et démocratique tunisien


c’est une question de survie et de bon sens , conduire n’importe quelle action susceptible d’ébranler un tant soi peu la dictature de ben Ali, alors on dois rassembler un certain nombre de conditions matérielles , humaines et intellectuelles , qui tiennent aussi bien à nos aptitudes , à nos possibilités , à nos raisonnement et à nos vérités qu’aux choses mêmes et/ou aux réalités du vécu tunisien ,
La justice , l'institution fondamentale qui doit accomplir notre futur de l'après dictature est l’outil d’articulation des libertés : ma liberté ne s’arrête pas là où commence celle de l’autre, mais au contraire commence là où, plus exactement au moment où commence celle de l’autre. Si une loi n’augmente pas la liberté collective, elle est illégitime et peut entraîner un devoir de désobéissance, mais plutôt de résistance et de révolte, le pouvoir dans une démocratie tunisienne future doit être confronté à cette vérité, c'est à cela que que aurions acquis, nous tuniiens, la culture citoyenne, républicaine, et que nous serions devenus des hommes libres.
Tout interdit ne peut alors se justifier que par ce qu’il autorise : les « devoirs » sont la conséquence de l’exercice effectif des droits.Ni plus, ni moins en toute égalité et en toute légalité.

 

DERBALI

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article