Décidée par l'Assemblée générale de l'ONU le 22 mars 2006 à l'initiative de la Tunisie, soutenue par la Chine, l'Afrique du Sud, la Turquie et la Suisse, la première Journée mondiale de la société de l'information avait été célébrée le 17 mai 2006, décidément l’ONU et beaucoup de pays, la surprise vient surtout de la SUISSE qui nous a habituée à plus de rigueur, n’ont aucune éthique. Toute honte bue , la saloperie est devenue la régle à calculer de la diplomatie internationale
L'objectif de cette journée est de sensibiliser (plutôt de la flouer et de la conditionner) l'opinion internationale aux enjeux de l'utilisation d'Internet et des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) , ainsi qu'à la nécessité de réduire la fracture numérique , bien entendu la réduction de la fracture numérique doit obéir à certains fondamentaux et le plus important d’entre eux reste l’exigence de la liberté d’expression , de penser , de critiquer et plus généralement des droits de l’homme , des pays comme la Tunisie et la chine ne doivent absolument pas avoir leur mot à dire sur cette question ,les démocraties si elles sont en phase avec leurs raison d’être , leurs principes et leurs fondements doivent marginaliser à mort ce genre de régimes barbares , c’est la meilleure et l’unique façon de combattre l’extrémisme , oui mais cela tout le monde le sait , pour les peuples opprimés comme le peuple tunisien , de telle agissements et inepties de la part des démocraties sont une humiliation de plus ,et ne veulent dire qu’une chose :la preuve , encore une , de l’indifférence des puissances à leur souffrance , et que leur collaboration active avec les dictatures est un fait absolu de la realpolitik , quelque en soit les conséquences .Il faut se rendre encore une fois à l’évidence , Ben Laden , Zarkaoui ,les Talibans , le GIA et les monstres à venir sont bien les créatures de ce genre d’agissements. La Tunisie dans la commission des droits de l’homme , c’est comme FIDEL CASTRO à la tête du tribunal pénal international .La Tunisie ce pays où la liberté d’expression , de penser , d’écrire peut mener à la mort , où il n’existe aucun médias libre , où les sites des partis politiques d’opposition sont censurés , où les sites militants comme TUNISNEWS , NAWAAT , ELKHADRA par exemple sont plus que censurés ,mais pourchassés, agressés et diffamés.
Le Directeur du centre d'information des Nations Unies à Tunis, Amor Nekhili , en fait un des représentants de GANZAOUI , l’homme de main de ben Ali et tortionnaire en chef du régime , avait indiqué que le thème arrêté par cet événement mondial s'inscrit dans le cadre des recommandations du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) de Tunis,le sommet de la honte , il suffit pour cela de demander aux suisses et leurs représentants ce qu’ils avaient vécu et constaté , ainsi qu’aux journalistes étrangers, recommandations( ?) relatives à l'ancrage d'une culture mondiale de la cybersécurité (sécurité informatique) ,ben voyons ; voilà nous y sommes , tenir ce genre de discours dans le fief de ben Ali ,c’est lui signer un chèque en blanc pour sa politique tyrannique , lui et sa maffia ne comprennent pas la sécurité informatique comme des personnes évoluées et civilisées , c’est la dire la lutte contre le crime organisé sous toutes ses formes , la pédophilie , la traite des blanches , la haine raciale , le négationnisme ect…, pour la dictature tunisienne la seule sécurité informatique qui a cours , c’est la mort de la liberté citoyenne , l’étouffement des libertés , la spéculation , le trafic d’influences , la propagande , la désinformation, le contrôle policier total au service des pouvoirs illégitimes , ou même certains pouvoirs qui envient l’hérésie ben Ali , comme celui de la France de Sarkozy tenté par l’illégitimité.
Il s'agit, essentiellement, de protéger les infrastructures numériques à travers la mise en place de mécanismes de contrôle et d'une législation fiables et le renforcement de la coopération à l'échelle nationale et internationale entre les différentes parties concernées (gouvernements, utilisateurs, développeurs,...) en vue promouvoir la sécurité de l'utilisation d'Internet et établir un climat de la confiance au niveau l'exploitation des réseaux de communication et d'informatique ,d’après la déclaration finale de cette assemblée de bonimenteurs , mais en Tunisie , nous le savons tous , toutes ces formulations resteront comme d’habitude à l’état de voeux pieux , et ne visent , comme d’habitude qu’à endormir et flouer les opinions.La dictature tunisienne a le monopole policier du développement et de l’utilisation de l’Internet , toute forme de tentative d’expression autonome en son sein est dénoncé par le système comme action criminelle et terroriste , une opinion critique sur la toile , vaut en Tunisie et à son auteur une décision d’injustice des juges aux ordres pires qu’un crime de sang et de droit commun.
Le représentant onusien en Tunisie a fait savoir que, conformément aux recommandations de l'Agenda de Tunis, une Alliance mondiale des nouvelles technologies de l'information sera lancée le 17 juin 2006, dans le cadre d'une réunion du comité du suivi du SMSI de Tunis, à Kuala Lumpur (Malaisie) , qui peut encore croire l’O.N.U qui sur tous les plans n’est plus à une déroute prés , cette organisation n’est pas seulement impuissante , mais elle est devenue une sorte de caution morale opportuniste et criminelle pour toutes les violations des droits humains , ces dernières années surtout , les exemples sont nombreux. L'alliance déclare qu’elle regroupera des personnalités de renommée, des organismes internationaux, des associations,voilà tout est dit , entre la poire et le fromage on va donner encore plus de respectabilité et de moyens répressifs à des états voyous et policiers , le marché spéculatif écrasera les libertés les plus élémentaires et les plus naturels , l’éthique et les droits humains, grâce à l’ONU , Google et Cie ,
Ils ont , par ailleurs, annoncé la tenue, du 30 octobre au 02 novembre 2006 à Athènes (Grèce), du 1er Forum mondial sur la gouvernance de l'Internet. Le Forum débattra des moyens de faciliter l'échange d'informations sur les meilleures pratiques de l'utilisation d'Internet et d'engager un dialogue entre les pays à ce propos ( plutôt entre les ministére de l’intérieur des dictatures , l’Internet dans les pays démocratiques vit dans la transparences et la loi , le droit nationaux gérent plus que bien cette technologie) .
Nekhili l’homme de service de ben Ali , la voix de son maître a souligné que le Fonds mondial de solidarité numérique vient d'être inauguré à Genève. Il a été doté d'un montant de 1,6 milliards d'euros. La Tunisie figure parmi les bailleurs de Fonds de cette structure,de qui se moque t-on ? heureusement que le ridicule ne tue pas, en tant que prétendue bailleur de fond, la Tunisie de Ben Ali dans sa logique investit encore plus dans des technologies qui lui permettront d’être encore plus performant dans la répression et la censure.