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Au nom de nos vérités

Au nom de nos vérités
Par
Sonia.D

En Tunisie un clan maffieux , une classe de monstres sans foi , ni loi est parvenue , et ce depuis l'interdépendance imposée par le colonialisme ,et mise en branle depuis et jusqu’à ce jour par des tunisiens peu scrupuleux, par la force , l'horreur et la violence , à détruire et dominer tous les autres tunisiens , la grande très majorité , à s'approprier leur travail et même leurs vies , ce ne sont même pas des antagonismes sociaux , c'est un état d'esclavagisme larvée sévissant hors de toute institution , hors de tout cadre constitutionnel , hors de tout système humain ,de toute humanité possible et imaginable
La dictature de ben Ali , fille naturelle de celle de Bourguiba , a crée ses propres "institutions», ses instruments susceptibles d'assurer l'existence et la permanence d'un système social qui engendre et entretient des conflits internes.Ces "institutions de la dictature de ben Ali ne peuvent être, c'est une question de vie ou de mort pour elle, que contraignantes et répressives.
La dictature tunisienne ayant été rendue indispensable par les groupes de pression à l’échelle internationale pour maintenir la domination d’un petit groupe de tunisiens sans scrupules sur la société tunisienne , et par voie de conséquence perpétuer une sorte de colonialisme sournois et pervers sur la Tunisie , cette dictature et ce régime et ce pouvoir incarnés par le fantoche ben Ali, ne saurait être l’état de tous les tunisiens ,ces derniers exploiteurs au service des intérêts privés , et tunisiens exploités , réduits en esclavage moral par ces mêmes intérêts globalisés.Ce régime ne peut être et il n’est pas dans notre triste réalité nationale qu’un instrument entre les mains des asservisseurs.Le caractère violent et mafieux de la dictature tunisienne est inhérent à sa nature même ,il en constitue l’essence , c’est assez simple à comprendre et surtout à constater même à travers des textes anodins et puérils d’une plume de service comme celle de M.HADDAD par exemple , ou les réactions aussi démagogiques et simplistes , par manque de lucidité , de certains défaitistes et autres apprentis sorciers , qui font du verbiage un mode de pensée idéologique , et de pseudos analyses politiques qui tiennent plus du marc de café , que de l’histoire sociale , politique et économique des peuples , à moins qu’ils défendent l’idée que les tunisiens sont des sous-hommes et qu’ils sont hors de l’histoire.
Le pouvoir tunisien n’est donc pas un appareil qui serait né du consentement commun à un certain degré d’évolution de notre société, et que les usurpateurs et les spéculateurs, les clans de la dictature se seraient appropriés pour le faire servir à leur profit et celui de leurs complices, il est au contraire la création propre de cette maffia qui sévit partout dans le monde, internationale, avec des complices et des réseaux locaux.
Quand à la liberté déformée et limitée dans le subconscient collectif des tunisiens par plus de cinquante ans d’occultation totale , c’est un concept plus équivoque encore que la démocratie républicaine dont se réclament certains et certaines qui n’ont presque aucune réalité politique dans notre pays , qui voudrait chez nous de la folie stalinienne , ou celle abjecte des talibans , les forces de progrès sont largement majoritaire en Tunisie , ce qui manque c’est leur organisation et leur cohésion .Dans notre cas , dans le cas plus général « des questions » tunisiennes , encore une fois M.HADDAD et toute cette école thuriféraire au service de la dictature , mais aussi certains arrivistes qui se veulent des voix d’oppositions à la dictature , marchent à côté de leurs pompes , il convient donc de distinguer « des » libertés et que nous sommes arrivé à un état de décadence sociale et humaine surtout , que la définition civilisée de « la » liberté ne peut résulter que d’un choix métaphysique , désormais.En effet le tunisien libre ne peut-être que celui qui vit en Tunisie et qui ne peut-être empêché par le système , par un autre tunisien ou même par les circonstances sociales de faire ceci ou cela , ou même d’être un tant soi peut lui-même ,c’est cela l’expression la plus naturelle , la plus brute de l’indépendance , qui ne se limite pas au sentiment de l’être , mais se vit par les sens et les actes , or dans notre réalité et en partant de ces principes primaires et ce minima , nul tunisien , y compris parmi les plus liberticides d’entre nous, n’est entièrement libre ,ni indépendant de son oppresseur , nous sommes tous dépourvus de liberté et d’indépendance , et notre pays est un vulgaire pays croupion occupé dans tous les domaines par procuration et en filigrane.Dans le reste du monde et surtout dans les grandes démocraties , qui sont supposées donner l’exemple au autres peuples , de plus en plus les choses se dégradent et les libertés publiques sur beaucoup de plans , certains acquis historiques aussi ,sont en net recul.La marge de choix ou d’initiative , laissée au citoyen , varie de pays à pays , de société à société , de classe à classe à l’intérieur d’un même espace philosophique et civilisateur.
Il est indéniable que les libertés politiques par exemple qui engagent les sociétés civilisées sur le long terme doivent être définies par des droits très précis , eux même garanties par des institutions solides , il faut ainsi, par voie de conséquence , que nous arrivons à comprendre ,nous tunisiens, que les seuls règles de l’habeas corpus , le suffrage universel , les libertés de penser , de parole , d’expression constitueraient le contenu de la LIBERTE et de notre indépendance , et que pour les acquérir il faut se sacrifier , se battre et les mériter , ils peuvent être un don du ciel , et encore moins des bonnes intentions humaines , le reste de l’humanité ne nous respectera que si nous commençons par nous respecter nous-même .
Bien sûr, dans le monde actuel et les réalités d’aujourd’hui, celle-ci impliquerait une prise de position politique sans aucune faille, ni compromis, ni renoncement vis-à-vis d’aucun dogme.


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Les bijoux les parures

Les jartelles d'astrakan

Les dens en or en platine

qui brillent par le devant

tout ça c'est pour la parade

mensonges et salades

crois moi mon vieux baisse les yeux

ferme tes clapets

passe ton chemin

mon cher vieux chien

sois philosophe ronge ton os

dans ton petit coin de jardin

 

REZVANI

"Je t'ai transmis la vertu, d'autres t'apprendront le bonheur", me dit mon père en citant VIRGILE.



Retourner le plus souvent qu'il faut en Tunisie , refaire toujours ce voyage intérieur , qui vaut plus que tout autre voyage , refaire chaque fois , pour ne rien oublier , et témoigner de ce pays vivant malgré les ténèbres , pour ÊTRE , choyer sa terre , caresser une fois encore son atlas vivant , mettre fin au silence , à sa solitude et aussi à la nôtre , le respirer et tendre les bras vers sa démesure comme ses crispations et ses errements , encore et encore déchiffrer notre patrie ,notre pays , notre socle commun , notre cordon ombilical d'avec l'infini des choses , le traduire , l'ausculter , l'entendre , vibrer à ses résonances en plus de l'écouter.Et surtout le questionner.Je t'écris parce que tu es là bas et j'espère que tu me lises , je hais l'impudeur des mots , toi mon amour , mon amie , ma soeur je nous sais en perpétuelle communion et tu secoues sans aucun problème le joug de ma nostalgie , nous sommes du même ventre , de la même sueur et du même sang , d'où tiens-tu ton karma ?Je reste ignorante du bonheur de mes amours , parce que je ne dois pas aimer avec autant de rage et de force que toi notre terre et notre pays.

Je suis libre partout où je palpite, ou je balbutie le nom de ma Tunisie, partout où je ris d’elle, ou je pleure d’elle, de moi et de tous les malheurs et les bonheurs du monde.Sais-tu Toutes les choses sont reliées entre elles. Quoiqu'il arrive à la Tunisie, cela nous arrivera à nous les tunisiens  qui sommes ses enfants, où que nous soyons  la mer  de nos amours étale viendra  s’échouer sur la berge de nos destinées.

En ce 20 mars je serais grée à tous ceux qui même  pour eux même  , partout dans le monde , les tunisiens à la Tunisie reconnaissante , l’espace d’un instant  de crier son nom , l’horreur  a horreur de l’extase et de la bonté .J’aime ma Tunisie  et je ne peux qu’aimer les Tunisiens , c’est mon karma ..

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