BEN ALI SINON RIEN...
Par
Biju
Et voilà ce qui naturellement devait arriver est arrivé, à ce que je sache sur le net tunisien dit d’opposition, avec tout ce que cette appellation peut recéler de médiocrité, de
copinage et de suffisance, ELKHADRA a été un des seuls à dénoncer avec sa virulence habituelle, la magouille de SARKOSY et sa chose BEN ALI, Zinétron pour les intimes, il s’agit bien
sûr de la grande farce de l’union pour la méditerranée(un nouveau passeport diplomatique pour les tueurs sionistes), en fait, cette union c’est un projet d’union pour les crapules aux
dépends des peuples de notre mer(mère) commune, c’est la pérennisation des dictatures arabes de la région, la gloriole du sioniste hongrois qui joue à Bonaparte en appliquant le programme
du FRONT NAZIONAL de J .MARIE gégène, et cerise sur le gâteau le triomphe planétaire du grand Sion, c’est déjà fait au niveau des instances internationales polluées par ce nazisme, il
restait la mise devant le fait accompli des peuples sous domination dictatoriale, aucun peuple arabe au monde n’accepte le fait accompli sioniste, la ligue arabe, SI, mais cette
association mafieuse ne représente que des intérêts privés , elle, comme le sionisme, comme SARKOSY et BUSCH sont contre les peuples en général et les arabes en particulier. Touchée, coulée cette
salope d’union pour la merditerrannée versus maffia. Le seul truc qui me gène dans l’implosion de ce minable projet, c’est que ce soit ce clown de KADDAFI qui a été le déclencheur de cette
réaction chimique d’utilité publique au Maghreb, mais bon, pas la peine de faire la fine bouche, pour une fois que son opportunisme maladif serve à quelque chose, je ne vais pas gâcher mon
plaisir. Le début du naufrage total de cette stratégie coloniale de l’union pour la merditerrannée (UPM) du sioniste naboléon SARKO de HONGRIE était pourtant inscrit dans l’ADN de ce projet,
BOUTEF l’homme des généraux algériens a été dans l’obligation et sous la colère haineuse des groupuscules berbéristes, de suivre le mouvement, sous peine de réactiver la folie meurtrière
des wahhabites, la drag-queen M6, cloîtré dans son MAKHSEN à bestiaux, perdure son délire orgiaque avec les stratèges sionistes pour essayer de recoller les morceaux, la momie
MOUBAREK joue aux osselets avec son pote OLMERT en attendant d’introniser son bâtard roi d’EGYPTE, d’ici à PARIS on aura le temps d'y revenir, quand au paillasson Zinétron, BEN ALI le tueur
d’enfant, comme à ses habitudes, il attend à TRIPOLI les consignes de PARIS, YABTA CHOUWAYA, REDEYEF fait quand même et malgré tout tâche dans le paysage, et tout sioniste qu’il est,
KOUCHNER, la voix de son maître, ne peut pas faire offense à ses amis rouges bruns tunisiens en se taisant et en regardant ailleurs sur la catastrophe de la région minière du sud tunisien, ni
insulter l’avenir, demain la gauche démocratique sera au pouvoir, et les rapports avec BEN ALI risquent de changer, quoique je reste persuadé que le lobbying sioniste est partout, et que
les tunisiens ne doivent compter que sur eux-mêmes. BEN ALI l’éléphant rose dans un magasin de porcelaine, n’a pas encore compris qu’en matière de politique coloniale, tout doit être fait dans la
discrétion, ce con grégaire donne des insomnies à SARKO, avec sa surprise partie de REDEYEF, il vient tout simplement de torpiller un peu plus, et plus efficacement que le MOUKNEN de Tripoli,
l’UPM. En fait BEN ALI a bel et bien baisé le névrosé SARKO, qui lors de son voyage en Tunisie, avait loué la « démocratie » tunisienne de Zinétron, comment ce crétin va justifier
maintenant le massacre de REDEYEF ,la révolte de REDEYEF qui n’a rien d’intégriste, mais qui a pour cause, l’exploitation, la faim et la misère, faut que BEN ALI fasse gaffe, le parrain SARKO est
capable de le sacrifier pour un impaire pareil .D’un autre côté, imaginons que cette union des maîtres assassins était en place, et qu’à REDEYEF, une révolte populaire violente s’enracine,
la soldatesque française, comme sioniste, comme les supplétifs chleuhs, les rigolos égyptiens, libyens ect…auraient été juridiquement contraint d’intervenir pour sauver un de leurs membres,
donner un coup de main à un collègue en difficulté, pour mater les crève la faim tunisien, c’est de la fiction ? Et mon c.. c’est du chameau ?
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Le pouvoir de BEN ALI qui se lance à corps perdu dans la mascarade de ses élections arrangées de 2009, comme s’il restait encore quelqu’un sur cette basse terre à convaincre, de son
ignominie, ce pouvoir est corrompu et corrupteur, c’est est une évidence, pour tout le monde, sauf pour ses hommes de main, et les quelques idiots qui espèrent changer l’hyène en
agneau, pourquoi pas, ils peuvent rêver, le drame c’est que leur rêve séniles, leur jus d’ego démesuré, coûte de plus en plus cher aux démocrates tunisiens, et signera probablement l’arrêt de
mort de ce qui reste du petit noyau de l’opposition démocratique, aujourd’hui quand on parle à l’étranger de l’ignoble dictature de BEN ALI, de REDAYEF ect..les réponses sont si
affligeantes et démoralisantes, que beaucoup de démocrates tunisiens, refusent d’aborder le sujet, de peur d’entendre des aberrations comme quoi, la
Tunisie sous la conduite éclairée de BEN ALI, est un pays qui a évité les drames qui déchirent les pays voisins, le miracle tunisien, la joie de vivre des tunisiens, la condition de la femme, la
liberté touristique, le système tunisien est un moindre mal pour la Tunisie face aux intégristes, et cerise pour le gâteau, il n’y’a rien à dire sur le plan des droits de l’homme
puisqu’un parti aussi "représentatif » et « démocratique » que le PDP participe à ces élections de 2009, voilà la terrible « caution morale et politique » que ben Ali brandit à la
face du monde, bravo pour le PDP, pour ANCHEBBI et JRIBI, bravo pour ces règles à calculer qui faussent tous les calculs de l’opposition démocratique tunisienne, bravo de choisir clairement et
ainsi son camp, en ces temps de disette véridique, le PDP, lui au moins, avance à visage découvert .
La mise en place d’un système démocratique tunisien, doit dés maintenant et à l’intérieur d’instances démocratiques unifiées pour l’essentiel, l’essentiel urgent pour nous, c’est la fin de
la dictature, un système qui laisse espérer, pour les militants des droits de l’homme , les tunisiens en général et l’opinion international, un changement qualitatif quand aux
rapports au pouvoir et quant à la forme d’exercice du pouvoir, la République légitimée par la liberté du peuple tunisien et assumée sans aucune réserve. Il faut se rendre à l’évidence, après plus
de vingt d’existence le système politique dans lequel nous survivons reproduit plus de tares des systèmes précédents, celui du BEY, du colonialisme et de BOURGUIBA, et l’opposition actuelle
est bien plus faible, plus lâche et plus creuse, que toutes celles qui avaient sauvé l’honneur de la Tunisie.
On assiste de plus en plus à une véritable dérive bureaucratico-totalitaire des partis politiques tunisiens qui se disent opposants à la dictature de BEN ALI. Ces derniers marginalisent d’une
façon catastrophique, de groupes dynamiques, ouverts, pertinents dans leurs analyses, permettant d’ouvrir des perspectives politiques.ces partis dinosaures, sont devenus des officines
qui n’ont plus pour objectif que conquérir des miettes de pouvoir pour gérer le système marchand et défendre les intérêts de leurs membres.
Aujourd’hui, les partis politiques tunisiens de l’opposition dite démocratique ne produisent plus rien, ils ne font que gérer, leurs affaires et celles de leurs membres. Ils n’ont aucune
intention de changer quoi que ce soit (sinon dans leurs discours) aux principes du système politique tunisien, dont ils profitent et font profiter leurs proches. Ils tentent d’accumuler un
maximum de fonctions tissant une véritable toile d’araignée dans laquelle ils enserrent et contrôlent l’ensemble de la société tunisienne.
L’opposant politique tunisien engagé, défenseur de la cause des libertés et de la démocratie, des valeurs, l’homme de confiance est devenu souvent un affairiste de la politique. Il
est devenu un individu tout disposé à se vendre pour être reconnu, ou « nommé »par un décret aumône du dictateur à son assemblée potiche.
Ainsi, pour beaucoup d’opposants démocrates tunisiens, c’est ce pragmatisme criminel qui est devenu leur fondamentale stratégie, exit, le politique, homme respectable et
respecté qui est devenu le «politicien», individu démagogue et qui n’inspire plus la moindre confiance, du moins pour la masse des tunisiens, qui n’est ni ignare, ni naïve. C’est maintenant
«négativement» que le tunisien perçoit le discours oppositionnel.
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Si le dictateur, les familles régnantes, les sicaires des partis collabos et autres aliénés ont pris tout l’espace scénique de l’espace politique tunisien même réduit à sa peau de
chagrin, c’est que le reste de la population tunisienne, la majorité silencieuse, celle qui souffre à fond la caisse, s’est prêté à ce petit jeu. Au lieu d’être acteurs et citoyens,
les tunisiens sont des spectateurs de leur propre vie, une vie dévalisée par des voleurs et des criminels. La responsabilité en incombe incontestablement , et en premier lieu, à l’ensemble des
tunisiens qui, par paresse civique, étroitesse de compréhension des mécanismes sociaux, naïveté dans les promesses du système marchand, mais aussi souvent par manque de temps, se sont déchargé
des affaires publiques sur celles et ceux qui petit à petit sont devenus les spécialistes de la gestion publique, son explication, son organisation , théorique et suffisante, sans aucun moyen, ni
même véritable engagement vis-à-vis de la dictature. Il faut dire que tout a été fait par la classe politique éduquée par la trique du mégalomane BOURGUIBA pour déresponsabiliser le
tunisien et, d’un être en principe actif, en faire un assisté.
Cette démission des tunisiens est à la source de toutes les dérives. Cette paresse qui consiste à confier, à abandonner le fonctionnement civique et le politique à quelques personnes
cumulardes et manipulatrices a aboutit à la situation actuelle.
On comprend alors comment et pourquoi des margoulins qui ont choisi la politique, comme d’autres choisissent la contrebande, ou le trafic de drogue, se sont engouffrés dans la brèche pour le plus
grand bénéfice de leurs petites et grandes affaires, c’est valable pour les ordures de la dictature, comme pour beaucoup d’opposants alimentaires.
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plus de 840.000 tunisiens vivent à l’étranger, sans quelques milliers de clandos, dont 157 mille sont porteurs de double nationalité, et avec un calcul assez élémentaire on arrive à la
conclusion qu’une famille sur deux à un membre qui vit à l’étranger et qui contribue amplement à la couverture des dépenses courantes de sa famille, heureusement d’ailleurs, la rentrée d’argent
des expatriés est une bouffée d’air pour des centaines de familles tunisiennes. Oui ces statistiques sont aussi révélateurs de l’état de soumission et d’attentisme des tunisiens devant le
joug de BEN ALI, ou alors comment un million de tunisiens qui profitent des bienfaits des démocraties, sur le plan matériel comme sur le plan humain et intellectuel, , du moins un bon
pourcentage d’entre eux, ne s’engage-t-il pas dans la lutte des droits civique pour sauver la Tunisie et les tunisiens résident au pays , pour la plus part d’entre eux dans une misère matérielle
et morale totale, comment ces tunisiens qui applaudissent les discours et les actions des pouvoirs démocrates dans les pays où ils vivent, qui participent souvent à la vie publique et
démocratique des pays où ils, peuvent-ils être insensible aux malheurs de leur pays d’origine, la TUNISIE ?