Une ancienne responsable de maison d'accueil dénonce les "Diotrèphes" et les dérives commerciales évangéliques en Israël. Interview...
Il y a en Israël des Diotrèphes. "Attention, chasse gardée!"
N : Elishéva, avec ton mari, vous animiez jusqu'à tout récemment une maison d'accueil pour "pèlerins chrétiens" à Jérusalem. Ton mari et toi avez brusquement décidé de tout arrêter. Tu dis
pour justifier ce "suicide économique" que tu réponds à une direction divine. Que s'est-il donc passé?
E : Pour commencer, je voudrais apporter quelques précisions concernant le projet de la Maison d’Accueil pour francophones, projet qui avait suscité en nous le désir de créer un site Internet et de
demander l’autorisation à Voxdei de nous l’accorder. Je vous remercie de nouveau, Nicolas, mais encore David Houstin et tous vos collaborateurs, pour cette opportunité qui nous a permis, non
seulement de faire connaître ce projet, mais de porter à la connaissance de beaucoup, nos enseignements, nos réflexions, nos exhortations.
A cause de ce qui m’a semblé être un désintéressement total des chrétiens francophones et du manque de vision d’un terrain « spirituel » que nous, francophones, nous aurions pu prendre pour Jésus
Christ dans Son pays, ce projet a du être abandonné. Les chrétiens francophones se plaignent de ne pas pouvoir se rendre en Israël à moindre frais, mais, à part leurs lamentations, ils ne savent
pas faire l’effort pour que cela change et que se réalise ce qu’ils souhaiteraient.
Nous avons produit une brochure que nous avons remise à quelques personnes de notre entourage, ainsi qu’à des responsables de communautés chrétiennes, mais je dois vous avouer que nous n’avons
reçu…. aucune réponse positive, aucun encouragement concret. Nous avons également transmis cette brochure à ceux que DIEU avait pourvu de biens matériels, pensant qu’ils auraient accepté de se «
dépouiller un tout petit peu » pour que ce projet puisse voir le jour. Les seuls qui nous ont porté dans la prière intense pendant plus de deux ans, ce sont nos intimes, et parmi eux notamment nos
frères et sœurs africains qui, faute de pouvoir nous aider financièrement, ont porté ce projet avec grand amour et sincérité dans leurs cœurs. Mais en fin de compte, nous a avons dû
l’abandonner.
Je tiens tout de même à dire que beaucoup de chrétiens francophones, (puisque nous sommes nous-mêmes français), n’arrivent pas à la « cheville » des chrétiens d’autres pays, toutes nationalités
confondues, qui, eux, ont compris et accepté le principe du « dépouillement », donc du don. Quantité de communautés chrétiennes ont un « home » en Israël qui permet d’accueillir les leurs à moindre
frais. Alors, qu’on ne se plaigne pas s’il faut ouvrir son porte-monnaie, parfois au-delà de ses possibilités, pour « monter » en Israël ! Nous aurions pu, nous aussi francophones, avoir notre «
maison ». La proposition qui nous avait été faire tenait du miracle. Qu’un homme juif veuille nous vendre sa maison, tout en sachant ce que nous désirions en faire, relevait du miracle, je puis
vous en assurer. Nous n’avons pas su le « voir ». Ainsi au lieu de payer un séjour allant de 600 $ à + de 1.500 $ / 1.700 $ (uniquement pour l’hébergement, alors que d’autres incluent le prix du
billet d’avion), nous aurions pu proposer un séjour entre 25 $ et 30 $ par jour et par personne. C’était donc une différence qui n’était pas négligeable.
Pour revenir donc à ce projet annulé ou reporté (?) une fois encore nos frères et sœurs américains nous donnent une belle leçon de courage, de foi et de « libéralité ». Dans un article d’Arouts7 en
date du 17 juin 2005, il était écrit que l’ancien ministre des Finances Binyamin Netanyahou et l’ancien premier ministre Ariel Sharon avaient annoncé la mise en place prochaine d’un mégaprojet en
Galilée : l’ouverture d’un centre mondial de chrétiens évangéliques qui devrait voir le jour sur les rives du lac de Tibériade. Voilà ce qu’ont obtenu les dirigeants évangéliques américains qui
sont, comme nous le savons, très puissants aux Etats-Unis.
Je n’ajouterai rien d’autre : que chacun fasse l’analyse de son cœur. Mais ce qui est regrettable c’est que, par la suite, lorsque nous avons annoncé que le projet ne verrait pas le jour, nous
avons reçu quelques « condoléances » du genre : « DIEU n’a pas permis » ou bien « Ce n’était pas le plan de DIEU ». Il fallait s’y attendre. Or je voudrais rapporter ici un petit « détail » qui en
vaut la peine et qui est celui-ci : c’est que ces personnes là étaient précisément bien « pourvues » financièrement. Il se pourrait, effectivement, que notre DIEU n’ait pas approuvé notre
intention, mais il se pourrait également que notre DIEU ait éprouvé les cœurs au travers de ce projet. LUI seul sait ! Ceci dit que ces personnes sachent que nos cœurs ne manifestent aucune
amertume ou rancune envers eux.
N : Le tourisme religieux est en plein "boom" et la mode est à la redécouverte des racines juives, n'est-ce pas?
E: Alors parlons en justement des racines juives. Depuis quelques années c’est devenu un « sujet » à la mode. On est à la recherche de « sa » racine juive, comme si cela était vital. Lorsque
certains « chrétiens » montent en Israël, ils tombent dans une espèce de « ridicule » en se « flanquant » une kippa sur la tête pour se sentir plus juif que certains juifs. Encore une manifestation
du « Syndrome de Jérusalem ». Or, que dit « la Parole de DIEU » et notamment dans la lettre adressée aux Romains « Le juif ce n’est pas celui qui en a les apparences, et la circoncision ce n’est
pas celle qui est visible dans la chair. Mais le juif c’est celui qui l’est intérieurement et la circoncision c’est celle du cœur selon l’Esprit et non selon la lettre » (2 : 28 -29). Question donc
: Qu’est ce que cela a apporté, concrètement aux chrétiens, de redécouvrir leurs racines juives ? Est-ce que le « désir de savoir », leur a apporté plus de sainteté ? Est-ce que cela les a
rapprochés de CHRIST et les as transformés à Son image ? Leur intelligence sur ces choses s’est «enflée » d’un savoir qui les rend orgueilleux afin de pouvoir dire aux autres « je sais ce que vous
ne savez pas ».
Dans beaucoup de messages, il n’est pas rare que quelques prédicateurs apportent sa petite note « hébraïque » pour expliquer un mot, un passage de la « Parole », comme si cela pouvait apporter un
peu plus de spiritualité. Personnellement, il m’arrive de rechercher, d’après les textes hébreux de la TORA (ancien testament), la signification originelle du mot, notamment lorsque je désire être
éclairée sur des points sujets à controverses. Effectivement par l’hébreu je peux vérifier. Cela peut être fort utile lorsque cette « systématique » n’est pas utilisée pour se faire valoir aux yeux
des autres. Mais ceci étant dit, n’est il pas plus important d’être transformé à l’image de JESUS CHRIST que de devenir des « scribes » enflés de connaissance ? L’Apôtre PAUL dira : « la
connaissance enfle ». Et c’est toujours vrai. Je n’ai pas besoin de connaître la langue hébraïque pour comprendre que je dois me dépouiller de mon « moi » pour laisser le SAINT ESPRIT me
transformer journellement à l’image du CHRIST ; je n’ai pas besoin de porter un vêtement spécial pour ressembler à CHRIST, je n’ai pas besoin de manger des plats spéciaux pour me rapprocher de
CHRIST, je n’ai pas besoin d’accomplir scrupuleusement les fêtes de l’Eternel et les fêtes culturelles d’Israël, pour recevoir la faveur de DIEU et pour me sentir juive. Je le suis déjà à cause de
JESUS CHRIST. Bien que je ne sois pas né(e) juif (ou juive), je suis juif ou juive et bien plus juif ou juive que tous les juifs et juives dans la « chair » qui vivent dans le monde et qui sont
sous la loi ! Allélu-yah ! Mais ce dont j’ai absolument besoin, c’est de « mourir à moi-même », de me « renier journellement », de rejeter ma « propre volonté » pour obéir à Celle de mon MA�?TRE
afin de parvenir à Sa stature parfaite pour produire Ses œuvres par la puissance de l’ESPRIT de CHRIST qui habitera alors en plénitude en moi ! C’est çà, avant tout, la raison du véritable appel et
le véritable discipolat ! Le ciel c’est pour plus tard quand chacun d’entre les élus aura accompli l’œuvre pour laquelle il a été appelé.
Quand je pense aux paroles de notre Maître et Seigneur qui étaient celles-ci « Si vous ne redevenez comme des petits enfants, vous ne pourrez rentrer dans le royaume des cieux », il semblerait que
de nos jours, il faille être en possession d’un diplôme de théologie pour recevoir la plénitude de l’ESPRIT ! Or notre Maître enseignait le peuple par le moyen de simples paraboles, et, surtout, il
apportait le royaume de DIEU sur terre en délivrant les possédés, en guérissant les malades, en ouvrant les yeux des aveugles, en ressuscitant les morts, etc. Il renversait la science des « sages »
et des intelligents de Son temps, LUI dont les pharisiens et les sacrificateurs disaient qu’IL n’avait pas étudié les Ecritures. (Avec eux dans leurs salles d’études). Le SAINT ESPRIT faisait la
différence ! AMEN.
Ainsi les chrétiens vivent, actuellement, dans une confusion, ne sachant plus ce qu’il est bon de faire ou non. Le mouvement « juif messianique » n’est pas étranger à cette situation. Je ne suis
pas contre les « juifs messianiques », parce qu’ils font aussi un travail pour appeler les âmes à CHRIST. De cela j’en suis consciente. Mais je désire qu’ils comprennent qu’il faut arrêter de «
troubler » les frères et sœurs issus des nations, et revenir à la simplicité de l’Evangile. Il faut y mettre un terme. Je reçois des courriers de croyants en JESUS CHRIST qui ne comprennent pas
pourquoi il faudrait se remettre sous la loi mosaïque. Car il s’agit de cela. Pas plus tard que cette semaine, un courrier m’a été adressé me demandant si les chrétiens devaient se reposer le
samedi (le jour du chabbat juif) et si les femmes devaient porter le voile dans les rassemblements. Nous avons répondu, bien entendu. Les personnes intéressées pourront trouver notre réponse sur
notre site internet.
Certains, je dis bien
certains groupes dits « messianiques » se sont placés, de nouveau, sous la loi et pratiquent certaines fêtes de l’ancien testament qui n’ont aucune raison d’être. Ils
font circoncire leurs enfants, ils portent des kippas sur la tête, ils se couvrent d’un « talith » de prières à certaines occasions, le vendredi soir les femmes s’activent pour préparer le repas du
chabbat, etc.. L’apôtre Paul dirait encore, à juste titre, à ces personnes : « Après avoir commencé par l’Esprit, voulez-vous finir par la chair…celui qui vous accorde l’Esprit et qui opère des
miracles parmi vous, le fait il donc par les œuvres de la loi ou par la prédication de la foi ? … mais à présent que vous avez connu DIEU ou plutôt que vous avez été connus de DIEU, comment
retournez à ces faibles et pauvres principes élémentaires auxquels vous voulez vous asservir encore, vous observez les jours, les mois, les temps et les années et je crains d’avoir inutilement
travaillé pour vous » (Lettre aux Galates, chapitre 4 versets 8 à 10).
JESUS a « renversé » la barrière qui nous séparait les uns des autres. Il n’y a plus de juif, il n’y a plus de grec, il n’y a plus de français, il n’y a plus de chinois, il n’y a plus d’africain…..
Nous sommes tous unis en CHRIST. Il n’y a aucune différence entre les peuples, aucune supériorité d’une race sur une autre. Nous sommes tous égaux en CHRIST et nous avons tous reçu la même
révélation. Il n’y a rien à ajouter. Seule notre culture peut nous différencier dans les apparences, par exemple, vestimentaires. Le chinois ne s’habille pas comme l’africain ; le français ne
s’habille pas comme le grec, etc. etc. mais ces « choses extérieures » comme tant d’autres ajoutées, quand elles sont un support d’influence, n’amèneront jamais à la « profondeur » spirituelle que
nous devons tous rechercher. Ce n’est ni le manger, ni le boire, ni la façon de nous vêtir, ni les œuvres extérieures, ni l’application d’une loi religieuse, ni l’observance des traditions, qui
nous rapprocheront de CHRIST. Bien au contraire, nous pouvons constater que ces personnes qui attachent précisément une importance à la loi mosaïque où aux choses extérieures, ne progressent pas
dans la « sainteté » et dans la connaissance de l’ESPRIT SAINT. Elles restent des êtres charnels attachés aux « choses charnelles », aux choses de la terre qui sont passagères et sans valeur devant
DIEU. Rares, parmi ces « groupes messianiques », sont les personnes qui manifestent la puissance du SAINT ESPRIT envers les perdus de ce monde et envers leurs semblables dans l’église. On peut très
bien vouloir la loi et JESUS et non pas vouloir JESUS et le SAINT ESPRIT.
J’ai pu constater, hélas, de tristes et incompréhensibles changements chez certaines personnes issues des nations et pourtant « nées de nouveau » qui, au contact de certains groupes « messianiques
» ont quitté ces assemblées qui les ont vus « naître », pour se joindre à eux et sont devenues des chrétiens « orthodoxes » encore plus orthodoxes que les orthodoxes religieux juifs. C’est une
peine immense que de constater cela. Elles se mettent à « embrasser » la Bible, à fêter Ranoucca, à allumer des bougies pour le chabbat, à manger des pains azymes pour Pâques, à jeûner pour le Yom
Kippour, (en solidarité avec le peuple juif, s’empressent t’elles d’ajouter), à séparer les plats et les couverts qui serviront soit à la viande, soit au lait ; elles se ruent dans les boutiques «
kacher » ; pensant et disant que les « juifs messianiques » ont reçu une révélation meilleure et plus complète sur l’œuvre de YESHUA ! Comme si les chrétiens issus des nations n’avaient pas reçu,
eux aussi, la même révélation ! Il semblerait plus convenable, maintenant, de prononcer YESHUA au lieu de JESUS et d’écrire le nom de D.IEU avec un point. On tombe dans l’absurde
Pourquoi, tout d’abord les juifs « dits messianiques » ont-ils tenu à se présenter sous un nom différent de celui qu’avaient reçu les premiers disciples de JESUS CHRIST ? Ne les appelait–on pas «
chrétiens » ? Et pourtant la plupart d’entre eux étaient des juifs ! Est-ce que le mot « chrétien » est un mot à bannir ? Est-ce que ce nom fait « peur » à porter ? L’Apôtre Pierre ne dit–il pas
que c’est un honneur que de s’appeler « chrétien » ! Ne nous exhorte t’il pas à ne pas en « avoir honte Suis-je personnellement et dans ma génération, responsable du fait que ce nom ait été entaché
par les actions horribles de « faux chrétiens », « faux disciples de CHRIST » , qui ont persécuté les juifs ? Non, je ne le suis pas et j’ajoute que ce n’est pas par ma repentance que je vais
amener les juifs à croire en notre SAUVEUR. C’est aussi une erreur qui est véhiculée et qu’il faut dénoncer, comme si la repentance des chrétiens actuels, des chrétiens de notre génération, pouvait
apporter un changement et pouvait amener le peuple juif à la repentance. NON : c’est un faux évangile que celui là. C’est la prédication du vrai Evangile, c’est la prédication de la croix qui a la
puissance de changer un homme, de changer une femme et de l’amener à la repentance ! Il ne faut pas se tromper de message et tomber dans un « sentimentalisme » qui convient parfaitement au diable.
L’Evangile est le moyen que DIEU a prévu pour que le SALUT soit annoncé ! Un juif est justifié par la foi et donc par la prédication de la croix. Il n’a pas le choix. Il doit passer par la croix.
Et çà il faut le dire et le leur dire. Les « juifs messianiques » pensent ils gagner leur peuple en se mettant à part de leurs frères et sœurs dans la foi issus des nations, en pratiquant une
partie de la loi mosaïque et en portant le nom de « juif messianique » ? Sûrement pas et la preuve est là. J’en appelle à la repentance et au changement de voies ! Qu’ils ne se méprennent pas sur
mes intentions. Je ne suis pas en train de leur faire la « guerre » et de mettre encore une « barrière » entre nos relations. Ce serait plutôt le contraire ! L’Evangile n’est pas une autre loi.
L’Evangile est une loi de « liberté », cela veut dire que la « liberté » a supprimé la loi, je veux dire par là les « choses qui n’étaient que l’ombre de biens à venir ». (Selon la lettre aux
Hébreux, chapitre 10 verset 1). Bien sûr que les 10 commandements restent valables. Mais l’ESPRIT qui véhicule l’Evangile, est un ESPRIT de liberté, le SAINT ESPRIT que nous devons découvrir,
aimer, chérir, adorer et suivre. Il est le Représentant de CHRIST sur la terre. Alors pourquoi se remettre sous l’esclavage ?
N : Donc ton mari et toi avez brusquement décidé de ne plus poursuivre ce "business"...
E : Je n’ai jamais été une « businesswoman ». La visite des sites, pour la plupart traditionnels du reste, n’est pas mon fort, et celle du soit-disant « tombeau vide » du Fils de DIEU ne me cause
aucune « émotion » ; je préfère cultiver une relation vivante avec Son ESPRIT. Toutefois je peux comprendre que les chrétiens puissent manifester le désir de visiter le pays qui a vu naître leur
SAUVEUR. Mais, je me suis toujours indignée sur ce qui se passe au regard du tourisme « religieux ». Je dénonce des exagérations qui vaudront de rendre des comptes au Fils de DIEU.
J’ai travaillé bénévolement pendant plus d’un an dans une agence chrétienne de tourisme pour aboutir à la venue de l’épouse d’un Président et de sa délégation en 2003. Ce fut une expérience très
difficile, mais oh ! combien passionnante. Le SAINT ESPRIT était présent et s’est manifesté dans nos réunions. C’était ce que j’espérais et attendais ardemment. Aux nombreuses questions qui me sont
généralement posées lorsque je propose mon programme, et notamment à une de celles-ci : « Pourquoi Elishéva y a-t-il une si grande différence entre vos tarifs et ceux des autres organisations
chrétiennes ? », ma réponse a toujours été la même : « Je ne prends aucune part personnelle lorsque j’organise mes séjours ! ». Le prix qui est affiché sur mes programmes revient entièrement à
l’Agence de voyages. Le responsable de cette Agence, qui est Samuel SMADJA, ne me considère pas comme une « cliente » qui va lui amener de l’argent, mais comme une sœur en Christ avec qui,
ensemble, nous allons proposer un prix « minima » afin de permettre à tous les chrétiens de « monter » en Israël. A quel montant se chiffre la part de l’Agence ? Je n’ai pas de réponse. A chacun de
prendre sa responsabilité devant DIEU. C’est ainsi que, même pour une épouse de Président de la République, le prix a été le même et sera toujours le même que pour un simple « pèlerin ». C’est ici
que se trouvait ma force. Mais voilà…. Car il y a un mais…. Cela n’a pas duré longtemps, car, à partir de ce jour là, un « travail de sape » a été entrepris afin que les « frères et sœurs » ne
répondent ni à mes appels au tourisme ni à mes conférences.
Il y a en Israël, comme partout ailleurs, des « Diotrèphes ». Non pas seulement un, mais plusieurs. Ce caractère fait aussi partie de ce que l’on appelle le « syndrome de Jérusalem ». Si vous
prenez le temps de lire l’exhortation de notre frère l’apôtre Jean, vous reconnaîtrez le caractère des « Diotrèphes » dans beaucoup de dirigeants chrétiens. J’en ai fait les frais. Cette année 2006
précisément, nous avions chargé un de nos chers frères résidant en France de distribuer notre programme dans sa communauté et dans d’autres de son choix. Un « vent d’opposition » s’est manifesté si
violemment, que ce frère, se rendant compte de ce qui pourrait lui arriver, s’est retiré à grands pas. Attention : « chasse gardée ». Pas question de passer par quelqu’un d’autre que… Et ce n’est
pas la première fois que cela s’est produit. Nous avons reçu, dernièrement, la confession d’une personne à qui il avait été expressément demandé de ne pas travailler avec nous ! Il y a des «
Diotrèphes » qui savent bien utiliser leurs relations pour arriver à leurs fins !
Ces « Diotrèphes » là sont des personnes qui ne veulent généralement pas travailler avec vous. Ils veulent retirer toute gloire, se faire un nom et n’acceptent surtout pas des « non diplômés » dans
la « profession ecclésiale ». J’ai, du reste et qu’on le sache, appelé à l’unité lors de l’organisation de mon premier séminaire, mais la porte m’a été « claquée au nez ». Or que l’on sache bien
aussi, qu’Elishéva ne veux pas lutter pour se faire « un nom » en Israël. Je ne veux pas « entrer » dans une concurrence malsaine. Cà n’est pas, aussi, dans le caractère de notre « foyer ». Mon
époux et moi-même ne sommes surtout pas un couple de chrétiens qui veut se faire du « fric » sur le dos des « frères et sœurs » dans la foi, comme c’est trop souvent le cas dans certaines
organisations chrétiennes ou chez certains organisateurs de séjours en Israël. Et oui, il faut remplir la « caisse » n’est ce pas, pour pouvoir vivre tout le reste de l’année sans « travailler de
ses mains ». Il faut faire le « plein ». C’est le moment pour certains de « remplir » la caisse pour toute l’année qui suivra ! Scandale.
Je dénonce également des attitudes peu « fraternelles » de certains membres de communautés chrétiennes qui, sans scrupule, acceptent de loger leurs frères et sœurs dans la foi dans des dortoirs
aménagés pour la circonstance et proches des « halls d’entrée » des hôtels, couchés à même le sol, sur des matelas (tout de même) par groupe de 30 à 50 personnes, voire plus, pour la somme de 700 $
(prix minimum). Qu’en pensez-vous ? Je n’ai jamais, pour ma part, accepté cela. Ma conscience m’aurait reproché mon comportement, notamment lorsque le soir je me serais « douillettement » couchée
dans mon lit ! Dans mes voyages organisés chacun pouvait dormir dans une chambre à deux lits, ou à un lit s’il le désirait et en avait les moyens ! Toutefois je veux rester claire et dans
l’équilibre. Les organisateurs de séjours touristiques ou de conférences ne sont pas tous « comme çà », heureusement ; mais il faut savoir aussi que « çà existe ».
Dans l’organisation d’un séjour touristique ou d’un séminaire chrétien qui inclut un séjour touristique, vous pouvez être certain que chacun prend sa part au passage, ce qui, à la sortie, fait
considérablement monter le prix. L’Agence de tourisme rémunère le guide et le chauffeur, mais il n’est pas rare que ceux-ci, plus l’accompagnateur et l’organisateur bien entendu, demandent, soit un
pourboire, soit prennent une part personnelle qui s’ajoutent alors au montant du séjour. Dans quelle proportion ? Ce serait à chacun d’eux de vous le dire. D’une façon générale, je suis contre les
pourboires.
En règle générale, il est bon de savoir que les agences de voyages proposent, à l’organisateur du séjour et en rémunération, un séjour gratuit pour 20 personnes payantes et 2 au-delà. Le tarif est
alors dégressif. Plus il y a de personnes inscrites et participantes, plus de séjours gratuits sont offerts. On peut donc comprendre le « matraquage » ou la publicité excessive qui peut se faire
autour d’un séjour organisé. On peut ainsi s’offrir personnellement un séjour chaque année, mais en faire profiter aussi ses proches. Peut-être que les responsables pourraient offrir leur place
gratuite à quelqu’un d’autre ? Qu’en pensez-vous Nicolas ? C’est une question que je pose.
Notre « foyer » n’a pas besoin de « dépouiller » ses frères et sœurs pour vivre son Appel en Israël. Mon mari travaille de ses mains afin que nous puissions rester dans le pays de notre Appel.
Notre DIEU est Celui qui nous a totalement pris en charge. Sa fidélité et Sa bonté sont sans fin. Mais il ne faut pas se tromper de chemin : le travail procure l’abondance, mais le « rien faire »
ne conduit qu’à la ruine. Le « ministère » n’exclut pas le travail. Hélas beaucoup de nos frères dans la foi sont devenus paresseux et donc des pierres d’achoppement, tout autant pour leurs frères
et sœurs dans la foi que pour les non-croyants qui les regardent évoluer. Des familles de pasteurs ou de responsables vivent des drames financiers sans que les « maris » s’en inquiètent. Le refus
de travailler de certains plonge leurs proches dans des angoisses et des situations dramatiques. Lorsque nous avons fait notre école biblique une certaine année, j’ai personnellement assisté à des
réunions de femmes dont certaines laisser couler des « torrents » de larmes provoqués par des souffrances terribles. Ces femmes de responsables n’avaient même pas le nécessaire pour leur foyer et
pour leurs enfants. Elles avaient un « poids » considérable de douleurs sur leur cœur. Sous prétexte de porter la « Parole de DIEU » leur mari se désintéressait totalement de leur foyer, en clamant
haut et fort « je suis appelé au Ministère ». J’ai vu des enfants de pasteurs dériver du droit chemin, à cause de l’absence totale du père dans le foyer. J’ai vu des femmes pleurer d’être mises à
l’écart du « service spirituel » parce que « cela n’était pas possible, DIEU ne pouvait pas donner la « Parole » à une femme. De tout cela…. Ils auront à rendre compte.
Ceux qui auraient dû être des exemples, à cause justement de leur ministère public, n’ont pas su montrer le chemin aux futurs ministères, parce qu’ils n’ont pas suivi l’exhortation de l’Apôtre Paul
qui savait travailler de ses mains, quand il le fallait, pour subvenir à ses propres besoins et pourvoir à ceux qui étaient avec lui, mais qui savait aussi s’occuper du « ministère et de la prière
» quand c’était le temps. Il ne faisait pas de prédication sur la dîme pour être « entretenu »… J’en reparlerai une autre fois, si vous le permettez, parce qu’il y a de graves erreurs et pratiques
à dénoncer. Je crois que certains ministères doivent cesser leur activité professionnelle pour s’engager dans l’œuvre qui leur est assignée. Mais ce n’est pas le cas pour tous !
Ceci dit, entre parenthèses, et pour revenir à notre sujet, j’ai donc décidé de laisser cette « affaire de sape » dans les mains toutes Puissantes de Mon SEIGNEUR et d’arrêter toute activité en
rapport avec le tourisme. C’était un appel puissant de l’ESPRIT. Conjointement, mon époux et moi-même, nous avons préféré nous effacer. Nicolas, voyez-vous, lorsqu’on tente de se justifier par ses
propres forces et avec ses propres moyens, on engage un combat avec sa chair et on ne récolte aucun fruit. Mais quand c’est DIEU qui combat pour vous, alors là, la différence est impressionnante
!
Autre détail qui a aussi son importance : mes programmes n’étaient pas toujours pour plaire. Il y a mille façons, savez-vous, d’attirer le « client » ! et notamment en lui proposant des
divertissements mondains. Elishéva ne propose pas de programme mondain. Qu’est-ce que j’entends dire par là ? Lors de mes circuits, il n’est pas question de se dévêtir et de revêtir un maillon de
bains « sexy » pour se plonger, soit dans les eaux des sources, soit dans celles de la « mer morte ». Je suis contre le maillot de bains et contre tout port de tenues excentriques ou moulantes.
Notre corps est le « temple du Saint Esprit » et il est désolant, pour ne pas dire scandaleux, de constater combien de chrétiens dits « nés de nouveau » (je ne parle pas des autres), l’ont oublié.
Personnellement je porte le pantalon sans aucun problème, mais je ne « montre » pas mon nombril comme, hélas, nous le voyons dans certains rassemblements chrétiens ! Je ne me perce pas non plus le
nez, encore moins la langue ou le nombril et n’imprime pas non plus de « tatouages », sur mon corps. Si DIEU nous a fait la grâce de nous retirer du « monde » et de nous appeler Ses enfants,
qu’avons-nous à faire avec le « monde », avec ses pratiques, ses passions, ses convoitises, et ses comportements impurs ? Nous vivons, certes, dans le monde, mais nous ne sommes pas du « monde ».
C’est la Parole de DIEU qui le dit. Nous reflétons une « lumière » toute différente. Nous sommes appelés à être des « lumières » dans un monde de ténèbres.
Dans mes programmes, comme le font certains dans le but d’attirer les « clients », je ne propose jamais de profiter du + que proposent certains hôtels, c’est à dire, par exemple, des massages, des
bains de boue, de la piscine, et d’inciter ainsi les croyants en un DIEU trois fois Saint ! au « bronzage » sur les plages israéliennes : çà c’est le contenu des programmes du monde et de certaines
organisations chrétiennes : pas le mien !
Moi je cherchais à faire « monter en Israël » de véritables adorateurs de JESUS CHRIST. Depuis des années j’ai appelé les musiciens de toutes nationalités et les chantres de langue française à se
joindre à nous pour adorer JESUS dans son pays. Mais il y a eu un « IC ». Il me fallait rémunérer ces chantres et ces musiciens, c’est-à-dire non seulement payer le séjour pour qu’ils consentent à
y participer, mais aussi leur billet d’avion et leur remettre une « petite offrande ». Quant à ceux qui font « profession » d’organiser des « concerts », n’en parlons pas ! Il y a de quoi frémir !
Rien que le mot « concert » vous donne un aperçu de l’endroit où vous mettez les pieds. J’ai eu quelques contacts avec eux et je sais de quoi je parle. Il n’y a plus et, malheureusement, aucune
notion de sacrifice de temps, d’argent chez ces croyants là.
Il ne faut plus parler de « musiciens », mais plutôt de « professionnels de la musique » : il faut donc les rémunérer pour le « don » qu’ils ont reçu du ciel. Il ne faut plus parler de « chantres
». C’est démodé voyons ! Ils sont devenus des « artistes chrétiens ». Les chants que je proposais étaient « dépassés ». Il faut que çà bouge, qu’on se « fasse plaisir », qu’on s’éclate…me faisait
t’on comprendre. C’était cela leur programme. Mais cela n’était pas le mien et pas celui de l’ESPRIT ! Eux, ils désiraient se « faire du bien » ; moi je désirais et je désire toujours la présence
du SAINT ESPRIT. Une anecdote, tout de même, qui vaut la peine d’être rapportée ici. J’avais trouvé une « sympathique sœur pianiste » qui, un temps, a consenti de participer à nos réunions de
louange que nous avions commencées à Jérusalem afin que les « francophones » aient un lieu d’adoration et de communion fraternelle. Puis un jour cette « sœur » nous a quittés parce que la louange
ne lui convenait pas. Elle préférait jouer des chants plus « actuels » et frapper sur un « tam-tam » dans une église messianique. Elle se sentait mieux dans son élément ! ( !!!!!!!!! – sans
commentaire). J’espère que d’autres, de vrais, se lèveront et me feront la surprise du… contraire.
Ceci dit, qu’il me soit permis d’ajouter que n’ai jamais vu l’oreille d’un « seul français » de Jérusalem dans nos réunions. Pour toute réponse, le Seigneur m’a alors conseillé de lire, dans Sa
Parole, les versets suivants que nous trouvons dans l’Evangile selon Luc au chapitre 14 et au versets 15 à 24 : « Et Jésus lui répondit: Un homme donna un grand souper, et il invita beaucoup de
gens. A l`heure du souper, il envoya son serviteur dire aux conviés: Venez, car tout est déjà prêt. Mais tous unanimement se mirent à s`excuser. Le premier lui dit: J`ai acheté un champ, et je suis
obligé d`aller le voir; excuse-moi, je te prie. Un autre dit: J`ai acheté cinq paires de boeufs, et je vais les essayer; excuse-moi, je te prie. Un autre dit: Je viens de me marier, et c`est
pourquoi je ne puis aller….. » Sans commentaire, n’est-ce pas ?
Cette parenthèse faite, il est bien connu que l’église fait du « commerce », et personne ne s’en aperçoit ou, plutôt, peu s’en aperçoive et tire la sonnette d’alarme : à chacun son livre, à chacun
son C.D., à chacun sa vidéo, à chacun son « bizness ». Quelle décadence ! Je n’accepte pas ce que je vois et je le dénonce et vous savez très bien, Nicolas, que lorsqu’on dénonce on ne se fait pas
des amis. Après ce partage avec vous, je crois que je vais terminer ma vie dans le désert ! Mais au fait, rassurez-vous, j’y suis déjà. J’habite dans le désert de Judée !
De ce fait et comme vous pouvez très bien l’imaginer, mes invitations ont souvent été « mises sous le coude ». Les responsables de Communautés ou les responsables d’organisation de séjours en
Israël m’envoyaient des mails dans le style : « Mes « jeunes » ne voudront jamais ne pas se baigner dans la « mer morte » ; ils refuseront. Je ne peux pas les décevoir. Chère sœur, je vous
remercie, mais je ne peux pas donner suite à votre programme ». A ceux là, je réponds ceci: «Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison
d`entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désires, détourneront l`oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables ». (Seconde Epître à
Timothée chapitre 4 versets 3 et 4). Je ressens une peine profonde lorsque je suis confrontée aux comportements de ce genre de chrétiens et je prie DIEU d’envoyer Son Esprit de repentance sur
eux.
Ensuite et pour finir, il ne faut pas se cacher la face, il y a « chrétiens » et chrétiens. Un danger existe, surtout avec les pays africains : profiter d’une conférence chrétienne ou d’un voyage
chrétien pour demeurer dans le pays en clandestinité. J’étais donc devenue très sélective dans les derniers temps, ayant eu à faire, par le passé, avec des personnes qui ne sont jamais revenues
dans leurs pays d’origine, ou des chrétiens qui disaient avoir reçu un appel pour exercer un service spirituel en Israël, et qui désiraient utiliser les séjours touristiques pour arriver à leurs
fins. Je crois fermement que notre SEIGNEUR peut effectivement, et IL en a le droit absolu, envoyer Son disciple dans un pays de Son choix pour un but qu’IL a lui-même calculé. Non seulement la
Bible, mais l’histoire de l’Eglise sont parsemées de récits allant dans ce sens. Mais qu’ils sachent bien aussi, qu’ils vont se trouver dans une situation inconfortable au regard des autorités et
des lois du pays. Ce que je veux dire ici c’est que, le sachant, à eux de prendre leurs responsabilités. Qu’on exerce sa foi personnelle et, surtout, que l’on n’implique personne d’autre.
Ainsi donc chaque année, j’aurais pu avoir un quota non négligeable de personnes, mais j’ai dû « monter la garde » et refuser des inscriptions suspectes. Cette information s’est répandue « comme de
la poudre » et j’ai donc vu mes « mails » régresser très considérablement. Elishéva n’était pas « intéressante ».
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Honte aux pétrodollars arabes !
Le pétrole arabe est-il plus précieux que le sang arabe ? Telle est la question que se posent de nombreux Palestiniens, devant la réticence des états arabes enrichis par le pétrole à aider les
Palestiniens à résister au plus féroce massacre jamais perpétré par le sionisme contre l'existence même du peuple palestinien.
Par Khaled Amayreh
Honte aux pétrodollars arabes !
Aujourd'hui, quatre états arabes (l'Arabie Saoudite, le Koweït, les Emirats arabes unis et le Qatar) produisent près de 20 millions de barils de brut par jour. Traduit en dollars, ces quatre états
gagnent à eux seuls plus de 2 milliards de dollars par jour, ou 60 par mois, soit près de 720 milliards par an.
Combien de ce montant colossal d'argent va au soutien de la ténacité palestinienne en face du sionisme diabolique, qui cherche à occuper, asservir et probablement anéantir les Arabes et les
Musulmans au Moyen Orient et au-delà ?
Combien de ce montant aide les 1,5 million de Gazans à surmonter le blocus simili-nazi continu d'Israël de la Bande de Gaza, qui a déjà tué et mutilé des milliers de civils et transformé l'enclave
côtière toute entière en un immense camp de concentration ?
Combien de cet argent va à l'aide aux étudiants palestiniens à rester dans leur pays et non à le quitter parce qu'ils n'ont pas les moyens financiers suffisants pour payer leurs études dans les
collèges et universités palestiniens ?
Les cheikhs, les émirs et les rois arabes n'auraient pas à faire un gros sacrifice sur leurs revenus du pétrole et du gaz pour le bien de la Palestine et de son peuple qui souffre.
Le revenu du pétrole et du gaz arabe d'une seule journée peut résoudre les problèmes financiers du peuple palestinien. Il peut permettre aux autorités palestiniennes de payer les salaires de tous
les fonctionnaires et d'aider les étudiants pauvres à continuer leurs études pendant toute une année. Il peut aussi servir à subventionner les produits de consommation de base comme le pain, le
sucre et l'huile de cuisine, en particulier pour les plus pauvres de la société.
Il va sans dire qu'un effort sincère de la part de ces riches états arabes permettrait aux Palestiniens de résister de façon efficace aux projets de nettoyage ethnique d'Israël sans avoir à
s'inquiéter de trouver une tranche de pain pour les gamins à la fin de la journée.
Cette participation sauverait aussi de nombreux palestiniens, qui, s'acharnant à nourrir leurs enfants, prennent souvent des risques vitaux pour aller en Israël trouver du travail.
De plus, avec une solidarité arabe significative avec les Palestiniens dans leur calvaire sans fin, l'état terroriste et génocidaire israélien aurait plus de mal à faire chanter l'Autorité
palestinienne de Ramallah désespérément faible pour qu'elle capitule devant les diktats israéliens et perpétue la cassure nationale entre le Fatah et le Hamas.
L'auteur de ces lignes connaît beaucoup d'étudiants qui ont dû quitter le collège parce qu'ils ne pouvaient pas payer leurs frais de scolarité. Ce sont des jeunes gens intelligents qui veulent
rester sur la terre de leurs ancêtres, pour y consolider et y perpétuer la présence arabo-islamique.
Mais, pour pouvoir le faire, ils ont besoin d'une main vraiment secourable de la part de leurs supposés frères arabes et musulmans, dont beaucoup ne savent même pas quoi faire des milliards de
dollars qu'ils ont amassés.
Quelle valeur ont les milliards arabes s'ils ne peuvent pas aider à préserver la Mosquée Al-Aqsa des desseins infâmes d'Israël ?
Quelle valeur ont ces millions et milliards de dollars s'ils ne peuvent pas protéger un enfant palestinien de Rafah ou de Khan Younis du spectre bien réel de la famine imposée par un état nazi
constamment enhardi par la trahison arabe vis-à-vis des Palestiniens en lutte, qui doivent payer de leur sang le prix de la faiblesse arabo-musulmane et la soumission à un empire du mal appelé les
Etats-Unis ?
Quelle valeur à l'argent arabe s'il ne sert pas à développer une machine médiatique puissante pour contrer les mensonges sionistes, la propagande et la hasbara contre l'Islam, les Musulmans, les
Palestiniens et les Arabes ?
Les états arabes enrichis par le pétrole peuvent faire beaucoup pour aider les Palestiniens, qui sont en première ligne dans la confrontation historique contre l'expansionnisme et l'hégémonie
régionale sionistes.
Les Saoudiens, par exemple, peuvent facilement résoudre le problème tenace des salaires ; les Koweitiens peuvent construire trois ou quatre hôpitaux à Gaza et en Cisjordanie, qui aideraient à
sauver les vies des milliers de Palestiniens qui meurent de maladies qu'on peut soigner et des blessures infligées par les terroristes sionistes. Les Emirats Arabes Unis peuvent couvrir les
dépenses des collèges pour quelques milliers d'étudiants à Gaza et en Cisjordanie. Le Qatar, qui a des relations avec Israël, peut les utiliser pour aider les Palestiniens à acquérir leurs propres
centrales électriques. Le Qatar, probablement en coopération avec d'autres états, peut payer l'Egypte pour qu'elle approvisionne régulièrement la Bande de Gaza en fuel et en électricité, permettant
ainsi aux Gazans torturés de s'émanciper du chantage israélien constant.
Et les quatre états ensemble peuvent faire don à l'Egypte des 1,5 milliards de dollars dont les USA se servent pour émasculer la volonté collective de 80 millions d'Egyptiens.
Pourquoi ces dirigeants ne peuvent-ils pas le faire ? Croient-ils que leurs milliards sont plus importants que le sang et les vies des enfants palestiniens ? Ou plus sacrés que la dignité
arabo-islamique ? Honte sur eux s'ils le croient.
Croient-ils que le Tout-Puissant les pardonnera d'avoir trahi les Palestiniens ? Ils mourront tôt ou tard et devront rendre des comptes devant le Seigneur.
Peut-être que le vrai problème a plus à voir avec leur incapacité et moins avec leur désir et leur penchant. Mais ce n'est pas une excuse. En fait, c'est une excuse plus obscène qu'un péché, parce
qu'ainsi, l'abandon de la volonté nationale à un maître étranger frise l'apostasie nationale et religieuse.
Le peuple palestinien peut pardonner à ces riches arabes leur échec retentissant à combattre le sionisme, l'ennemi commun des Arabes et des Musulmans, pour des raisons connues de tout un
chacun.
Mais les riches arabes ne seront jamais disculpés d'avoir accepter l'asservissement à l'empire du mal américain, ni d'avoir gaspillé leurs milliards en bagatelles et en styles de vie excessivement
dispendieux, pendant que les enfants arabes meurent de faim dans la Bande de Gaza.
Honte sur vous. Dieu ne vous pardonnera pas, et l'histoire ne sera pas tendre envers vous.
Commentaire :
NO COMMENT !!! toute la différence est dans ces deux articles, pour comprendre la défaite des arabes et des musulmans, le prophéte SAW, doit se retourner
dans sa tombe.