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Témoins de moralité sans moralité

http://users.telenet.be/thomasweynants/images/research/charogne.jpg


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Khaled benmbarek





Chers amis et compatriotes,En 1995, j'avais écrit un article où je
critiquais mon compatriote KhemaïsChammari. Et voilà que, 13 ans plus
tard, ce papier est ressorti sur la listeMaghreb DH par quelqu'un que
K. Chammari connaît bien, sans qu'aucun motif àcette réédition ne soit
avancé.Or, certains amis de la Liste y ont réagi sans aucun recul,
voire n'ont même paspris conscience qu'il s'agissait d'un
refroidi-réchauffé de... 1995 !C'est uniquement par respect pour ces
compatriotes en question, telle ImenRajhi, que je prends sur moi de
répondre à l'agent qui a initié une polémiqueaussi inutile que
parfaitement anachronique.Depuis son arrivée au pouvoir en 1987, le
général Zine Elabidine Ben Ali n'acessé de chercher à semer les
dissensions entre ses opposants en vue de mieuxles asservir tous autant
qu'ils étaient. Tous les moyens étaient bons pour cetobjectif :
débauchage, corruption, promesses de monts et merveilles,exploitation
d'une réelle volonté de changement, y compris de l'intérieur
dusystème…Il se trouve que K. Chammari se trouvait dans cette dernière
catégorie. Il s'estavancé sur la scène officielle, mais en conservant
toute sa liberté de décision.Lorsque les choses ont tourné mal et que
les intentions hégémoniques absoluesétaient devenues évidentes comme
elles le sont encore aujourd'hui, il a claméson opposition haut et
fort. Et il en a payé le prix fort par la prison puisl'exil. Il a par
la suite tenu un courageux mea culpa public, y compris surnotre Liste.
Ce n'est pas peu de choses quand on pense à la vie de château quelui
proposait le régime s'il consentait à rester dans une opposition de
décor ouà intégrer un poste diplomatique, voire un cabinet
ministériel…Nombre d'opposants en ont voulu à K. Chammari pour cet
épisode de sa viepublique. Certains lui ont en veulent toujours. Pour
ce qui me concerne,j'estime que tout Tunisien qui œuvre pour les
intérêts des siens peut setromper. Seuls ceux qui donnent la preuve de
monnayer leurs services à l'Infâmede Tunis sont à traiter comme des
agents de la tortiocratie. L'initiateur de la nouvelle fausse polémique
étant un ancien tortionnairereconverti dans le renseignement puis dans
la diplomatie, lui accorder lemoindre crédit reviendrait à justifier
ses émoluments auprès de l'ambassade.C'est ce que je déconseillais
lorsque cette barbouze en fin de vie s'aventuraitsur le site Tunezine,
de feu Zouhair Yahyaoui et sa compagne Sophie ElWarda.Ali Deldoul est
en effet un ancien collègue de Ben Ali du temps où ils
étaientmilitaires. C'est lui qui sera chargé de mâter le leader
étudiant… Chammari,sorte de Cohn-Bendit du mouvement étudiant des
années 60, lorsque ce dernier estenrôlé de force dans son casernement.
Deldoul y a fait allusion dans sa dernièreapparition sur la Liste, mais
il s'est gardé soigneusement d'aller au bout de lavérité : c'est lui,
en personne, qui était l'ordonnateur du Derb Moulay Chériftunisien, où
était embastillé Chammari. C'est lui qui a participépersonnellement et
physiquement aux persécutions subies par l'étudiant révolté.Vieilli et
cardiaque, il a par la suite lamentablement échoué dans sa mission
debarbouze-en-chef pour la France. Il a fait preuve d'un amateurisme
déconcertant,notamment en se faisant épingler par la police française
en flagrant délit detransport d'armes. Une sombre affaire dont les
tenants et les aboutissants ontété escamotés par la raison d'État. Mais
une affaire qui, dit-on, l'a renduabsolument infréquentable pour son
ex-patron et ex-camarade Zine Ben Ali.Il reste que notre lascar
totalement grillé, avait besoin de rester en Europe,où il avait refait
sa vie depuis longtemps. Mais comment faire quand on ne saitrien faire
d'autre que de fliquer les hommes libres au profit d'un pouvoirimmonde
? Il s'est donc résolu à mener de petits boulots de mouchard à même
delui permettre de continuer à émarger comme indic et provocateur
auprès del'ambassade.Mais depuis le début des années 2000, Ali Deldoul
semble avoir déniché dansl'internet un nouvel outil pour prouver son
efficacité et son mérite. Il y prendd'innombrables pseudonymes, comme
sur notre Liste : Rached, véritableantiphrase, c'est lui; Houssine
(Observez la graphie), c'est lui; Moncef c'estencore lui. On aura
relevé la haine viscérale qui dégouline de ses crocs abîmésquand il
évoque Sophie ElWarda, qui dirigeait le site Tunezine et qui avait sule
tenir en laisse à chaque fois qu'il venait pointer sur le forum du
site.Pour en finir avec cette question, les abonnés de la Liste
trouveront ci-aprèsune réponse de Khemaïs Chammari à un internaute qui
s'en était pris à lui de lamême manière il y a plus de… sept ans,
toujours sur la Liste Maghreb DH.J'en profite ici pour renouveler mon
amitié à Khemaïs et l'assurer qu'aucunebarbouze ne saura nous
brouiller, quel que soit le camouflage qu'elle prend.Dans la même
temps, je n'assume aucune responsabilité si, à la lecture de
cettecontribution, le cœur las de l'agent Deldoul venait à lâcher…Avec
toute mon amitié



Khaled





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Sujet : [maghreb-ddh] Au delà du délire sectaire et louche de "issam degghar"(Tunisie)

Date : 24/02/01 16:43:31

Paris, MadridFrom: Khe.chamm@wanadoo.fr

(Khe.chamm)

Reply-to: Khe.chamm@wanadoo.fr (Khe.chamm)To: liste@maghreb-ddh.sgdg.org





Un internaute courroucé, mais tout de même pour le moins suspect malgré
sonadresse e-mail de camouflage, a déversé sa bile et son fiel sur la
listeMaghreb.ddh au sujet de ma participation, celle de Khémaïs Ksila
(SecrétaireGénéral de la LTDH) et celle de Mohamed Moadda (Président du
MDS légitime) à laréunion du 28 février 2001 du CRLDHT consacrée aux
droits civils et politiqueset axée sur la revendication du
rétablissement dans leurs droits de HammaHammami et de ses camarades du
PCOT contraints à la clandestinité.Ce message, injurieux et calomnieux,
a sans doute été écrit à deux mains, cellede son auteur présumé et
celle manipulée par une des multiples officines dupouvoir. Ces auteurs
et ses commanditaires courageusement anonymes ne devraientpeut être
mériter d'autre réponse que le mépris ?Je voudrais, toutefois, faire
les remarques suivantes :1 - Constatons d'abord que les auteurs de ce
message hostile ont eu tout de mêmela lucidité, probablement
involontaire, d'anticiper sur la réaction de KamelJendoubi à leur
égard. Ils terminent, en effet, leur philippique par une mise engarde
solennelle au "Comité de Kamel Jendoubi" pour qu'il "arrête de prendre
lesgens pour des cons". Mais que faire si les lâches de cette espèce ne
méritentpas que l'on se comportât autrement à leur égard ?2 - Kamel
Jendoubi a eu le mérite, avec un indicible dévouement, de
contribueravec les autres membres du CRLDHT à mettre sur pied une
instance relais dont lacrédibilité et le sérieux suscitent l'admiration
du plus grand nombre... et ledépit des plus médiocres. Sa tâche n'est
pas aisée et il est ridicule de parler,le concernant, de dictature.
Cela va sans dire mais c'est mieux en le disant.3 - Hamma Hammami est
mon ami. Ne partageant pas, bien entendu, tous ses choixpolitiques et
idéologiques, j'ai pour lui et pour Radhia sa femme une profondeet
affectueuse estime qui ne date pas d'aujourd'hui. Aussi avais-je
spontanémentaccepté d'être -au même titre que kamel Jendoubi, Khémaïs
Ksila et MohamedMoadda- l'un des membres fondateurs du comité de
soutien à Hamma Hammamiprésidé par le Professeur Salah Hamzaoui.
"Issam-d.2000" ne le sait, sans doute,pas. Tout comme il ignore, peut
être que Radhia Nasraoui a été mon avocate en1987 puis en 1996 et que
Hamma et Radhia ont pris en charge plusieurs "couffins"durant ma
dernière détention, insistant sur le fait que les plats étaient faitsà
la maison. Et ce geste -les détenus le savent- crée des liens
affectifsauxquels "Issam-d.2000" ne peut probablement pas être
sensible. Son discours dehaine me paraît, en effet, incompatible avec
ce genre de considérations qui fontl'humanité et l'honneur des
militants et des défenseurs des droits de l'Homme.Même quand ils se
trompent, et cela arrive, ou qu'ils ne sont pas d'accord entreeux, et
cela peut être une source d'enrichissement mutuel.4 - Je ne crois pas
avoir besoin d'être "remis en selle sur la scène politique".Ma modeste
contribution aux luttes démocratiques à partir de la situation d'exilà
laquelle je suis contraint est, je crois, appréciée comme il se doit
parcelles et par ceux qui, en Tunisie, relèvent au quotidien le défit
de ladictature.A Paris, Strasbourg, Genève, Bruxelles, Montréal,
Ottawa, Londres, Washington,Le Caire et Rabat, les faits sont là
concrets et têtus même si cela suscite ledépit haineux de
"Issam-d.2000" et des individus de son acabit.Ces derniers seraient
d'ailleurs bien en peine d'expliquer la cause de la traque-pour
l'essentiel vaine- qui m'est faite de la part du gouvernement tunisien
surle plan professionnel au niveau des institutions
intergouvernementalesinternationales, ainsi que la violence des
campagnes de diffamation dont KamelJendoubi et moi-même avons
régulièrement fait l'objet depuis 4 ans et dont ladernière en date a
concerné avec nous Maître Mokhtar Trifi, le Président de laLTDH.Tout
comme ils seraient sans doute bien embarrassés d'expliquer la
récenteréactivation de ces campagnes par des "repentis" comme Mezri
Haddad, ou par lapresse de caniveau des officines du pouvoir et, lors
du dernier débat concernatles libertés en Tunisie sur la chaine Al
Jazira, par Faycal Triki, avocat auxpratiques délinquantes et défenseur
orphelin des quatre plaignants contre laLTDH.5 - Enfin, par delà les
débats légitimes sur nos parcours mutuels entre 1988 et1995 et que nous
sommes prêts à affronter sereinement au même titre que descentaines de
démocrates tunisiens ayant engagé par conviction un pari qui s'est
avéré perdant; je renvoie "Issam-d.2000" au rôle décisif de Khémaïs
Ksila dansla préparation et le déroulement du 5ème congrès de la LTDH,
au veto du pouvoirdont il fait l'objet, au harcèlement policier et à
l'interdit professionnelauxquels il continue d'être confronté ainsi
qu'aux persécutions à l'égard deMohamed Moadda et aux textes de sa
récente audition devant le juge d'instructionà Tunis qui a suscité
l'admiration de ses avocats et à leur tête Maîtra RadhiaNasraoui.Le
sectarisme imbécile et le cannibalisme groupusculaire sont des
sourcesd'aveuglement et d'intolérance aux conséquences ravageuses.Les
manipulations des officines du pouvoir dictatorial et policier sont
unesource constante de pollution et de prédation.Et quand les deux se
conjuguent, cela donne des initiatives du type de celle de"Degghar" le
pseudonyme utilisé par notre détracteur anonyme.Son adresse E-mail
"Issam-d.2000" suggérant un rapprochement avec le nom duréalisateur de
"péplum" américains Cécil B. de Mille, je suis tenté de lui direpour
conclure: "arrêtes ton char... Issam". Et surtout bas "les
masques".Khémaïs Chammari



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http://elkhadra.aceboard.fr/271939-7119-2572-0-Fouilles-dans-memoire-temps.htm

Témoins de moralité sans moralité



Ou quand l’hôpital se fout de la charité



Par



ALI NOUBLI



Cette liste n'a pas de leçon à donner aux autres (To:
liste@maghreb-ddh.sgdg.org), c'est un fief berbériste, pro sioniste,
arabophobe et islamophobe, que BEN M’BAREK et ses ouailles respirent
un bon coup , et par décence se limitent à gérer leur petits
quotidiens de la névrose. Nous à ELKHADRA, on s’est donné pour principe
de ne censurer personne, sauf ceux qui travaillent et font l’éloge de
la dictature de ben Ali, ou de sa personne, ce qui est pour ainsi dire
la même chose, à partir de là et pour répondre, à ce bhim de KHALED BEN
M'BAREK et son goumier CHAMMERI, ce n’était pas le cas de TUNEZINE.
Pour informer ce pauvre KHALED, il suffit de jeter un coup d’œil à ses
archives, encore une fois les donneurs de leçons ne sont jamais les
payeurs. Je conseille au ridicule KHALED de ne pas sombrer dans le
pathos des courtisanes, et de ne pas, comme à ses habitudes de grande
gueule, confondre, RACHED SLAMA, MOKTAR MAHROUG et HOUSSINE BEN
JANET, ses seigneurs, avec DALDOUL qui poste dans le forum
d'ELKHADRA. Les trois personnes diffamées par KHALED le venteux sont
des militants connus à l’université tunisienne où ils enseignent, eux
ils connaissent parfaitement CHAMMERI et sa clique, ses défenseurs
comme ce KHALED ont Beau jouer aux inquisiteurs, les jeux sont depuis
longtemps faits, et tant qu’une partie de cet archaïque personnel
politique tunisien, l’opposition salonarde, celle qui depuis PARIS
distribue ses fatwas à bout de bras, les tunisiens seront toujours
indifférent à l'amateurisme, au mensonge et à la saloperie, q qu'ils
viennent de la folie dictatoriale, ou, de la bassesse de certains qui
jouent aux opposant, et qui payent leur prétendu "engagement" monnaie
sonnante, par la peau des autres. Hier WAHABITE, aujourd’hui
commissaire du peuple, KHALED de mes deux a oublié que l’habit ne fait
pas le moine, je ne connais pas ce DALDOUL, mais dans le fond, KHALED
le nervis, tu lui reproches tes propres pratiques, par contre, je
connais parfaitement CHAMMERI, et avec ou sans confesse et mea culpa,
tant que cette risée de nocifs n’est pas allé se rhabiller, les
carottes sont cuites et bien cuites, devant ce genre de mensonge et de
montages ce retournement de veste comme un sacerdoce de vie, de ces
girouettes sans consciences, aucune conscience éveillée en Tunisie ne
marchera derrière ou avec eux, ces opportunistes et autres planqués ;
va demander un peu à ABBOU, MARZOUKI, ZOUAOUI, KARKER, MANAÏ, et tous
les anciens taulards politiques tunisiens ce qu’ils pensent de ton
CHAMMERI et de ton CHARFI, va demander à la famille JOUHRI du martyr
SAHNOUN ce qu’elle en pense, de cette vipère de CHAMMERI et de toi
aussi par la même occasion, l’article que toi KBM avait commis sur
l’audace numéro 13 était donc de la pure diffamation envers le député
CHAMMERI ? Tu n’étais qu’un menteur ? Laisse moi te dire, pour l’avoir
vécu de l’intérieur, cet article j’aurais aimé l’écrire, il fut écrit
par un homme debout, le même qui aujourd’hui soumis et à genoux,
vulgaire renégat, le renie. Nous on s'en fout que DALDOUL fut dans son
passé un officier de BEN ALI, à partir du moment que sur nos supports,
totalement anti BEN ALI, il ne fait ni son éloge, ni sa propagande,
parole d'ancien prisonnier politique, oui parce que moi je ne parle
qu’en mon nom, et de ce que je connais, tu as beau t’offusquer à
dépoussiérer Tunezine, sa clique de réactionnaires, et par voie de
conséquence son feu fondateur Z.YAHYAOUI et malheureusement les
derniers jours de sa vie, qu'il repose en paix, je suis de gauche,
d'une gauche démocratique et ouverte, à mille lieues de la chose
politicienne qui semble t'étouffer toi et tes références, avec des
principes culturels arabo-musulmans dont tu n'as pas idées, et je
n’aime vraiment pas parler des morts, mais te laisser mentir, et vomir
ta haine sur des tunisiens bien plus honorables que ta petite personne
de planquée me répugne. Trois mois avant ma sortie de BORG EL AMRI,
environ, Z.YAHYAOUI était arrivé, je venais de passer deux années de
mouroirs en mouroir, à 18 ans et trois mois, ma première nuit
de prison, la fièvre de la mort intérieur plus que les coups reçus et
les blessures me consumait, moi le gamin d’extrême gauche, de l'utopie
GUEVARISTE du lycée CARNOT de Tunis, je fus aimé et protégé par des
islamistes, oui protégé des voyous et des droits communs qui
pourrissaient et violaient tout en prison, au propre comme au figuré,
avec des « cabrans » pédérastes et tout le toutim, les maladies
vénériennes, le SIDA et le dégoût de soi, oui je fus protégé par des
islamistes, mes frères de misère humaine de la Tunisie de BEN ALI, et
jusqu'à la fin de ma vie , j’ai toujours gardé mes valeurs laïques et
de gauche, qui n’avaient gêné personne et qui ne gênent aujourd’hui
personne. Donc j’avais vu arriver feu Z.YAHYAOUI, et ce que les
islamistes avaient fait pour lui tient de la grandeur humaine, tu peux
demander à beaucoup d’entre eux, demande à mon ami ELOUAR….à sa
libération, Z.YAHYAOUI n'était plus le même, je fus estomaqué par son
ingratitude envers ceux, qui en prison l'avaient protégé et supporté
par tous leurs moyens, seulement, par esprit de solidarité et parce
qu’il était victime comme eux, du système démentiel de l'UBU de
Carthage. On m’avait expliqué que la dureté de la prison change les
hommes, or lui comme moi comme beaucoup, par rapport à JEBALI, ZOUARI,
HENI, HAROUNI, nous avons pas vraiment subi la prison, par rapport à
ces valeureux tunisiens, pourtant eux sont restés honorables, dignes et
humains ; alors oublie ces fausses justifications de TUNEZINE et de
feu Z.YAHYAOUI, c’est juste une infime partie de la Tunisie,
personnellement je n’aime ni les faussaires, ni les adorateurs
d’icônes, mortes ou vivantes, ne pas comprendre cela, KHALED le
fabulateur, à ton vieil âge, c’est donner raison et justifier toutes
les bassesses et les bêlements des moutons du RCD. Qui est DALDOUL ou
CHAMMERI ? C’est justement, un débat mineur, pour l’instant, et pour
le premier nommé qui lui ne se dit pas de l’opposition, qui n’est pas
porte-parole du mouvement du 18 octobre et du PDP, un loup dans la
bergerie comme CHAMMERI, le jour béni de la libération, nous nous
battrons encore pour que rien ne sera occulté, et que les archives,
toutes les archives soient rendues publiques, as-tu quelques chose à
craindre ? Ta conscience est OK ? Surtout en ce qui concerne JOUHRI
SAHNOUN ? Pour moi un WAHABITE défroqué comme toi pousse forcément à la
question. Oui c’est un débat mineur, celui des barbouzes, des miliciens
ect…on sait que la dictature repose sur ceux-là entre autres, des gens
comme CHARFI ou CHAMMERI, HERMEL et les femmes démocrates, sont, que tu
le veuilles ou pas, ces derniers ont fait leurs preuves, de précieux
auxiliaires, des supplétifs de première bourre, du système BEN ALI.
Tout ce tintamarre, et ce brassage de vent, qui ne nous concerne
nullement, résume, en fait, parfaitement l’impasse, et la prise
d’otage par des parasites, où se débat l’opposition démocratique
tunisienne. Des centaines de prisonniers politiques tunisiens, toutes
tendances confondues, ont été envoyé par la torture et la violence les
plus viles dans les mouroirs de BEN ALI, à cette époque CHAMMERI était
député de BEN ALI et son compère CHARFI ministre de ce même dictateur,
on ne peut effacer cela de la triste histoire de la Tunisie
postcoloniale, et ne sont pas des manœuvres de copinage , de
négationnisme pervers et minables comme ceux de la dictature, ou pis,
celle des individus, comme ce KHALED B..M qui pourront y changer
quoique ce soit. Tous les crimes, ceux planifiés par la dictature, ou
par des usurpateurs et des opportunistes, toute cette opacité, ce
marigot, tout cela, est resté dans le subconscient collectif des
tunisiens, et explique peu ou prou, leur attentisme, leur mépris et
leur indifférence à la politique en général, et à l'opposition en
particulier, celle qui s'accommode d'un opportuniste criminel comme
CHAMMERI et, qui, même, en fait son porte-parole. La publication de
l'article de KBM tiré du numéro 13 de l'AUDACE est un acte
progressiste, révolutionnaire et démocratique; il s'agit de prévenir la
nouvelle génération des compromissions et des atermoiements de
certains, d'ailleurs sur ce numéro 13 de l'AUDACE, la qualité des
plumes tunisiennes de l'époque était terrible, leur dégoût des
forfaitures des uns et des autres, ont coulé ce journal, les repentis
et les procureurs autoproclamés pissent contre le vent, ni plus ni
moins. Quand on étudie la sémantique de ces deux textes, l’un commis
par CHAMMERI en février 2001, l’autre par Khaled ben m’barek ce 28
avril 2009, on mesure l’état de composition des cénacles de certains
cercles de l’opposition tunisienne, qui ne représentent qu’eux même,
on mesure aussi et on comprend l’indifférence des tunisiens à qui on ne
la fait pas, ces deux compères, en fait, utilisent à outrance, le
parjure, le mensonge et la démagogie, la diabolisation et
l’instrumentalisation de l’honneur d’autrui ; la même creuse et néfaste
phraséologie, pour se disculper, qui de son archaïsme et de sa
trahison, qui de sa suffisance , ses atermoiements à se convaincre
qu’il représente quoique ce soit hors des limites du cadre de son
parjure, de son fief alimentaire de la légion étrangère. Voilà à quoi
les parasites comme ce KHALED BEN M’BAREK dans la lignée de CHAMMERI et
CHARFI, ceux là même, et à juste raison, que cet abruti , hier,
vouait aux gémonies, et qu’aujourd’hui, il porte aux nues, pour
cette courtisane, CHAMMERI est devenu le COHEN BENDIT tunisien, et
pourquoi pas FATIMA BOUSIHA, OM KHATOUM aussi, pour avoir une telle
fièvre de zélateur convaincu, BEN M4BAREK a dû passer à la machine à
blanchir les âmes sales, qui comme l’argent sale ou pas, n’a pas
d’odeur ; personnellement je n’en ai rien à foutre de ce que pense
CHAMMERI ou BEN M’BARAK, depuis longtemps, j’ai appris à avoir de la
compassion pour la faiblesse de la nature humaine, et leur Tunisie de
la surenchère, du mensonge, des coups bas, comme celle de la déchéance,
de l’horreur, de l’enfer de ben Ali , leur incubateur en chef, n’est
pas et ne sera jamais la mienne, ce qui me pousse à répondre à leur
vomi, c’est le respect que je dois à ma jeunesse, aux miens, à tous mes
amis en Tunisie, ceux qui subissent le viol permanent d’une dictature
fasciste, et qui en plus subissent les désinformations et les
forfaitures, les prises d’otages et l’instrumentalisation de leur vie
et de leur combat, par ces parasites, ces Torquemada d’un nouveau
genre, qui depuis toujours , par leurs méfaits, par leur mensonge,
sèment la FITNA et la discorde parmi les tunisiens, et salissent toute
forme de pensée libre, qui même sans dénoncer leur stratégie de
malfrats, par le mépris l’ignore, fait œuvre d'utilité publique. Cet
abruti de KBM dont j’avais lu les épopées durant le fumeux congrès
d’AIX, lui qui traitait tous ceux qui n’était pas d’accord avec ses
influences et ses présentations, il les traitait tous simplement comme
des parias au service ni plus ou moins du dictateur BEN ALI, toute sa
misérable vie, il n’a fait que cela , coller des étiquettes à des
tunisiens qui ont payé très chère le prix de leur engagement, des
tunisiens qui, ni lui, ni son maître à penser CHAMMERI et indirectement
CHARFI n’arrivent même pas à la cheville, à force, et la parano aidant,
je vais finir par croire que KHALED BEN M’barak est tout simplement une
ordure d’infiltré…allez savoir








ALI NOUBLI



http://elkhadra.over-blog.com/


































































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