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BEN ALI VS BEN ALI


http://www.univ-paris-diderot.fr/tumu.gif

BEN ALI VS BEN ALI

Par

Biju


Pour rassembler les tunisiens, la masse, les sans culottes, les nôtres de tous nos bouges, de plus en plus les miséreux et les bidonvilles en Tunisie, un jour viendra,  pour respirer, il faudrait se prostituer, on y est  presque, encore un effort,  et notre Tunisie sera une annexe du trou de balle du diable, pour rassembler cette masse,  sans qui rien ne pourra jamais se faire dans notre pays, les partis politiques dits d’opposition, ceux de l’opposition radicales et ceux de l’alimentaire même, des fois il faut , en politique, savoir se pincer le nez , même faire le dos et attendre l’heure de vérité, pour nous, l’heure de vérité, c’est  la libération de la Tunisie du joug et de la tyrannie du hooligan ben Ali (Boris t’es dans la merde, reste un chien libre, la nature a horreur des clébards qui se cherchent un maître, c’est bon le dragueur de fond, TUNEZINE, a coulé, juste parce que ses matelots étaient des chochottes, des tapettes qui croyaient détenir la vérité infuse) en ce jour là, les tunisiens , je l’espère seront faire le tri, même si  je ne me fais pas d’illusion sur la plèbe abrutie par l’inflation et l’apparence, l’avoir au dépend de l’être, DESPROGES disait justement «  la démocratie, c’est la dictature du plus grand nombre…quand on voit le plus grand nombre.. » j’ajouterais qu’en France par exemple , ce sont ceux qui souffrent le plus humainement et matériellement , ceux qui votent pour la star act qui ont installé le minable voyou Sarkozy , dit Sarko le nabot au pouvoir, bref passons, tout vaut mieux pour les tunisiens que la maffia BEN ALI, dans tous les cas de figure on ne peut descendre plus bas. Donc pour rassembler, toute politique , contrairement à certaines débilités du torché Boris, souvent pleines de bon sens, qu’il largue, du haut de sa retraite anticipée en tant qu’ouvrier égoutier à la ville de Paris, le politique tunisien ne doit pas, et  plus que jamais , obéir à aucun calcul, ni à aucune arrière pensée démagogique. A ce propos et je ne vise personne,  l’opération récup par les services de ben Ali, depuis quelques temps bat son plein, et c’est un véritable nuage de sauterelles qui plane sur les chancelleries, transformées en chambre de d’enregistrement d’allégeances. Les tunisiens purs, on s’en branle de leur étiquette,  doivent être toujours dans le refus de la facilité, dans l’incapacité à se conformer aux normes collectives d’une salope de mondialisation de l’esprit et de la pensée, quand on voit  les croisades des néo cons et des sionistes, les diktats de la prostitution européenne qui nous la jouent pour nous convaincre, plus souvent qu’à leur tour, au CONNAN LE BARBARE , plutôt « au connard le barbant » . Ce n’est pas si mal que ça d’être un opposant tunisien démocratique , culturellement arabo-musulman, qui se fout du tiers comme du quart, qui peut aimer GENET, les CLASCH , DUFFY , OM KHALSOUM, ABD EL HALIM, LOUISE MICHEL et AVICENNE  ect…éclectique, visez un peu cette vidéo, cela vous donnera un aperçu d’une Tunisie possible et espérée, (http://www.dailymotion.com/video/xirl3_tunisie-moncef-marzouki_events), non pas juste pour faire chier son monde, mais justement pour s’ouvrir à lui et lui faire violence, l’amour vache, il n’y’a que ça de vrai.

Je ne vous apprends rien si je vous dis que la condition présente du tunisien d’aujourd’hui est qu‘il subit, plutôt qu’il n’agit, mais qu’aujourd’hui aussi , dans le monde et grâce à son génie, le tunisien, est moins un inconnu qu’un méconnu, en tant qu’humain, il peut croire qu’aucun de ses secrets n’échappe plus à la connaissance, vous pourriez me dire que c’est le cas pour tous les autres humains, et moi je vous réponds que je n’en ai rien à foutre de ces projections multidimensionnelles, ce qui m’intéresse,   c’est le tunisien qui est mon nombril du monde, ma folie à moi, ma chose à moi ;donc,  en tant qu’élément de la collectivité, de la foule planétaire, le tunisien ce méconnu, demeure une énigme ou, tout au moins, une matière que la technique, la dictature, l’opposition, le fanatisme (allez vous faire voir BEN LADEN , et BEN ALI , prêtres pédophiles,  de notre dame de la haine),ou l’anergie prétendent conformer selon leurs impératifs ou leur aboulie. Le profane tunisien, croyez moi,  chers lecteurs, et surtout très chères lectrices, chers amis, chers ennemis, n’est plus ignoré mais méprisé.

A partir de là, de cette constation quels que soient nos travers en tant que tunisiens démocrates et de progrès, et il faut le reconnaître, on en a énormément, que cela fait vaciller l’échelle de RICHTER,  nous devons refuser ce mépris  des tunisiens, en commençant par balayer devant notre propre porte. Conquérir cette masse de tunisiens dans la transparence , le respect des valeurs sans aucune compromission, je sais que c’est plus dire à faire qu’à dire, nous sommes depuis longtemps mesquins dans nos sales habitudes d’esclavagistes et d’esclaves, cela dépend du contexte , cette masse , cette compacte transhumance, cernée par des loups éternellement affamés, conditionnée par la trique  et la haine depuis plus de cinquante ans de dictature, si commode , qui survit, et qui n’est plus que réflexes instincts, substance malléable, à jamais trop aisée pour les criminels de la dictature de modeler et de baiser, d’abrutir. Nous devons travailler, c’est la moindre des choses à faire, pour des individus qui ne se gênent jamais de parler en son nom, entre la poire et le fromage,  à l’absoudre de tous les crimes de la dictature de BEN ALI, de  toutes nos erreurs, toutes nos perversions que beaucoup voudraient verser, avec les intérêts des usuriers,  au compte de sa primitivité, de son imbécilité, de sa servilité. Ce qui se passe aujourd’hui dans le microcosme politicien tunisien, où se terrent beaucoup plus de généraux que de vaillants soldats, où on tire des plans sur la comète avec un surmoi  qui vaut son pesant de débilité, tout est  baisé, dans ce marigot,  expliqué par d’énormes branlettes thérapeutiques qui ne valent pas un pet de lapin, tellement la réalité de la rue tunisienne est autre, tout est expliqué médiocrement  sous l’angle du technocrate, du psychiatre, du politicien salonnard ou du missionnaire, les « élites » tunisiennes ne seraient plus responsables d’une Tunisie malade de ses œuvres et d’une condition générale ramenées aux réflexes grégaires, ces chiffes molles n’ont peur de rien , pour exister, ils se porteraient volontaires pour faire jouir la femme du soldat inconnu, pour vendre des frigos aux esquimaux, et des chauffages électriques aux bédouins. L’homme des masses, ALI CHWIRAB ou FARHAT HACHED, est devenu l’âne de la fable, jugé  par les savants, , les maîtres, les intellectuels au rabais, qui gardent pour eux leur bonne conscience, qui trop souvent nourrie très bien son homme. Ce serait trop facile, si c’est seul  le profane tunisien, participe au désordre par sa soumission, son apathie, je pense qu’ il n’est pas le véritable ni le seul responsable d’une situation postcoloniale menacée du déluge et d’une déroute sans nom qui ne va pas tarder à chambouler en profondeur la Tunisie. Plutôt le bouc émissaire d’une situation absurde qui est entrain de le vider de tous ses sens. Les responsabilités majeurs appartiennent aux fausses élites, aux faux politiques, aux faux savants, aux faux intellectuels, aux faux artistes, à tous les apprentis sorciers de la peau de mes deux, que nous devons apprendre à connaître et à démasquer. Mort donc à cette pseudo »élite » tunisienne qui confond ses pensées et ses actes,  qui oublie un peu trop facilement pour être honnête, et trop souvent à mon goût, d’accorder ses paroles aux faits, qui trahit les tunisiens et les méprise. Refusons d’être complices de toutes ces mises en scènes, comme le cirque de la participation aux élections de 2009 par exemple,, nous autres tunisiens, notre ignorance, notre fatigue et lassitude, notre dégoût de l’existence, nos complexes conditionnés, notre bassesse et notre absurdité sont des effets et non des causes. Il nous suffit d’un peu de bonne  volonté  et de pas mal d’efforts pour trouver des solutions, relatives certes, mais certainement positives.


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