Gobdby Ben Ali !
Par
TSAR BORIS
Je vous interdit formellement d'ouvrir ce message !
« passons aux choses agréables… la violences contre les femmes » ! (Tekkari)
La minute philosophique (dédiée à Béchir Tekkari le connard) : Waserboarding, le nouveau sport tunisien
Wasserboarding in Tunisia : You are slowly dying!
Wasserboarding est une torture médiévale.
Wasserboarding ne nécessite pas de grands moyens : un chiffon et un pey d'eau.
Wasserboarding peut être mortel.
Wasserboarding : arrêtez de torturer les prisonniers en Tunisie!
Wasserboarding : ce n'est pas parce que les américains le font que vous pouvez le faire aussi!
Wasserboarding : Celui qui en donne l'ordre est un dictateur monstrueux.
Wasserboarding a été pratiquée par tous les régimes totalitaires : Pol Phot, USA, Ben Ali en Tunisie.
Wasserboarding est un crime grave!
Wasserboarding ne laisse pas de trace.
Wasserboarding est inhumain par excellence.
Wasserboarding : on ne sait pas si le torturé dit la vérité ou parle seulement pour sauver sa peau.
Wasserboarding : plus jamais cela. Toute personne qui l'a pratiqué doit être mise au banc de la société.
Au sommaire de La Presse, en coopération avec Hara Ricouille et As-Sulouk hebdro :
ce mois-ci :
1 La Presse de Tunisie est un journal de merde (3ème partie)
2 Découvertes archéologiques en Tunisie : un parti politique inconnu
3 Le président nouveau est arrivé.
4 Journée de la paix et de réconciliation nationale de l'opposition
5 il parle de Nous ! (tbb l'indésirable et ses escapades)
6 La Presse de Tunisie, qui est un journal de merde, est la feuille de choux préférée du gouvernement
1)La Presse de Tunisie est un journal de merde (3ème partie)
Je pense au rapport des journalistes de l'ATJ de 2002. Il est tout à l'honneur de Lotfi Hajji. Mais Mohamed Ben Salah (une grosse merde) a joué un sale rôle dans cette histoire.
C'est tout ce que je voulais dire.
Les journalistes tunisiens sont :
pauvres (mal payés)
censurés
travaillent dans des locaux vétustes (aussi usé que leur journal de chiotes)
Morceaux choisis :
« Tels des drogués ou ces alcooliques incurables et récidivistes, les journalistes (tunisiens!) végètent une vie et broutent leurs tristesses, sans nul lueur d’espoir que ce qu’ils ont pris
l’habitude d’inventer, non pas pour se convaincre mais pour convaincre cette masse que les journalistes sont à la fois convaincus et convaincants. » (Nasreddine Ben Hadid, 2008).
Il me vient une idée! Tout le monde se souvient de cet homme vêtu de rouge qui se cache sous la table dans le tableau du peintre célèbre ***. L'homme pourrait être un juge ou la victime.
La situation ds journaliste tunisiens est en de nombreux points analogue : ils ont commencé à mentir et à croire à leurs mensonges, jusqu'au jour où ils ont vu que les gens ne les croient pas. Ils
ont toujours eu l'habitude de mentir : en Tunisie le journalisme n'existe pas. Tous les journalistes tunisiens sont à mes yeux discrédités. Il n'y en a aucun de bon. Je ne leur accorde d'ailleurs
pas le nom de journalistes. Ce sont, au mieux, des rédacteurs bénalistes affamés. Au pire des agents du régime actifs complices de la dictature.
S'il y a aujourd'hui une crise dans ce métier, c'est parce que le journalisme est mort en Tunisie. On laisse les journalistes tout doucement crever : mal payés, dans des locaux vétustes. Plus
personne ne les croit, plus personne ne leur parle. On n'a plus aucun respect ni considération pour ces pauvres types.
Bien sûr ils font des intrigues et s'attaquent entre eux. Les journalistes tunisiens sont comme une meute de chiens enfermée dans le noir et à qui on ne donne rien à manger. Au début cela aboit et
après cela commence à puer le cadavre à trois cent mètres à la ronde. Et si personne ne fait rien ils vont tous mourir et ils sont tous morts.
Nous sommes en train d'assister à l'agonie du journalisme tunisien. Ceux que le régime ne tue pas sont condamnés à une mort lente par la faim, le froid et le manque d'oxygène. Les plus intelligents
sont partis depuis longtemps, vivent en exil ou sont en prison.
Les journalistes tunisiens se cachent sous la table : ils sont à la fois victimes et coupables de leur jeu de cons(cience). Ils ont menti : ils ont été punis.
Les journalistes tunisiens sont bien informés... ouais! Alors ils savent que le régime de Ben Ali n'en a plus pour très longtemps et ils ont intérêt à redorer rapidement leur blason. Ils peuvent
s'estimer heureux que je ne leur ai pas collé à tous l'étiquette d'agents du régime : je dis tout simplement que les journalistes en Tunisie n'existent pas. Il ne faudra pas venir plus tard pleurer
en prétendant que vous étiez des bons : vous êtes tous (très) mauvais. Je n'ai pas noté, exprès, les noms des 5 ou 6 personnes qui ont commencé à faire du rafut sur ordre du Ministère de
l'intérieur. Je pense que cela vaudra mieux pour eux : pas convainquant. Il ne suffit pas d'écrire un « rapport » avec dedans ce que tout le monde sait déjà pour se racheter. Vous
n'obtiendrez pas de moi de certificat de défenseur des droits de l'homme ou d'opposant.
Est-ce que l'on a encore desoin des journalistes? Est-ce que Me Abbou est passé par une agence de relations publiques ou par un attaché de presse pour écrire son article sur les prisons? N'importe
qui peut prendre sa plume et écrire ce qu'il veut. Les journaux (libres) peuvent publier les courriers des lecteurs. C'est souvent plus intéressant que la prose sopporifique et convenue de certains
animaux domestiques paresseux. La Presse de Tunisie est un journal de merde. Je ne peux que vous le répéter. Les journaux de l'opposition sont de meilleure qualité. Je félicite El Mouwatinoun
numéro 56, organe en érection du FDTL, de m'avoir donné le plaisir de lire l'artic Ça a traîné longtemps… ça commence à bouger, mais ça va barder certainement… Je pense que tous ensemble on
va faire d'une manière exhaustive le tour de la question.
Balha Boujadi a écrit en 2002 :
« Au temps de Bourguiba, que nous avons critiqué durement, et que plusieurs de nos jeunes ont enduré des années de prison et de torture, il y’avait pourtant un espoir, une lueur d’espérance,
on était fier d’être tunisien. Il y’avait surtout des journalistes qui dérangent (Amor S’habou, Hassib Ben Ammar, Abdellatif Fourati, Slaheddine Jourchi, Mohamed Krichene, Hechmi Troudi, Sihem Ben
Sedrine (((??? au temps de Bourguiba ???)))…), des poètes qui ont fait trembler la jeunesse (Aouled Ahmed, Moncef Mezghanni, Mnaouar Smadah, Tahar Hammami, Habib Zenned, Saouf Abid, Adam Fathi …),
des acteurs qui ont connu la prison pour avoir dit haut ce que les gens disait bas (Lamine Nahdi, Mongi Aouni, Abdelkader Mokdad, Mohamed Driss, Fadhel Jaibi, Taoufik J’bali, Raja Ben Ammar, Jalila
Baccar …), des écrivains audacieux qui ont dit non au système (Ezzedine El Madani, Khaled Najjar, Bouraoui Agina, Hassan Ben Othman, Taoufik Baccar…), des cinéastes qui ont gagné l’estime du monde
entier (Nouri Bouzid, Moufida Tlatli, Ferid Boughdir, Mahmoud Ben Mahmoud, Ridha El Behi…), des musiciens qui ont donné un autre cachet à la musique militante (Ezzine Essafi, El Bahth El Moussiqui,
Ashab El Kilma, Ouchak El Watan…), des penseurs et des sociologues de grande catégorie intellectuelle (Hichem Jait, Mohamed Talbi, Tahar Labib, Lilia Laabidi…), des avocats honnêtes et militants
(Abderrahmane El Hila, Sassi Ben Hlima, Radhia Nasraoui…), des hommes politiques « de grande envergure » (Ahmed Mestiri (? Erratum : lire Omar?), Ghannouchi (Lequel?), Hamma Hammami (!),
Moncef Marzouki (??????? Et il n'a rien fait de nouveau depuis.), Mohamed Charfi (??? Celui-là il n'a rien d'autre à branler que de commenter la vie politique en France : en Tunisie, il n'y a pas
de vie ni de politique, tout est joué d'avance), Abdelfattah Mourou (« Mourou vaches »), Mohamed Mzali (Ah Ah Ah!), Tahar Belkhodja (qui c'est celui-là?)…), des syndicalistes indépendants
et militants (Habib Achour (!), Taieb Baccouche (?)…), Il y’avait aussi des peintres, des architectes, des médecins, des professeurs nobles et intègres ….
Aujourd’hui, la majorité des ces illustres et honnêtes citoyens sont encore là, mais ils sont contraints au silence, ils ont préféré s’effacer pour laisser la voie libre aux parasites qui ont
réduit ce pays à un gigantesque marché noir, où tout est à vendre. Il n’y a plus rien en Tunisie, ni culture, ni politique, ni information, ni idées, ni valeurs, ni rien de tout. Tout a été réduit
à la médiocrité et au néant. »
Commentaires/Questions :
1 « Aujourd’hui, la majorité des ces illustres et honnêtes citoyens sont encore là » - Oussa? Oussa?
2 « Il n’y a plus rien en Tunisie, ni culture, ni politique, ni information, ni idées, ni valeurs, ni rien de tout. »
C'est ce que je voius disais tout-à-l'heure : la race des journalistes tunisiens a disparu!
3 « Il y’avait aussi des peintres, des architectes, des médecins, des professeurs nobles et intègres …. » DES NOMS ! DES NOMS ! (poil au ?)
La suite :
« La Tunisie actuelle est à l’image de ce que je suis en train de regarder a la TV maintenant à 20 :00, un meeting organisé par notre dictateur, la salle de El Menzah est pleine à craquer des
flics, des indics, des membres de comités des cités, des chômeurs qu’on a fait sortir des cafés pour 10 dinars et qu’on a emmené dans des bus et des taxis louages confisqués… qui scandent des
louanges sans comprendre pourquoi ils sont là. Ils portaient un drapeau chapeauté par un étendard avec la photo de Ben Ali, c’est à dire que ce monsieur est au dessus du drapeau tunisien. Voilà la
Tunisie d’aujourd’hui : Un dictateur qui dicte des lois, qui change la Constitution, et un peuple drogué qui applaudit sous la menace de 130.000 flics. Ce même dictateur et ces mêmes flics, aidés
par des mercenaires parmi les intellectuels mandarins et les universitaires corrompus sont ceux qui font leur cinéma, leur culture, leur journalisme, leur démocratie, leurs droit de l’homme, leur
26.26… et tout le peuple doit obéir et dire merci. »
« Notre beau pays a été donné à la pâture, les proxénètes, les prostitués, les voleurs (comme par exemple Imed Trabelsi), les bandits, les trafiquants des drogues (comme Habib Ben Ali dit
Moncef) et des voitures sont les maître de la Tunisie. Les tortionnaires sont envoyés pour nous représenter à l’étranger (le général Habib Ammar, Abdallah Kallel, etc.) comme ambassadeurs et
attachés culturels, nos sportifs sont dopés (ah oui? Cela je ne le savais pas : seulement que les matchs de football de Slim Chiboub sont truqués), nos villes et nos villages sont infestés de
flics, les maisons de culture et de jeunes sont réduits aux réunions du seul et unique parti et aux fêtes de mariages…. »
« Je vous prie, vous que je vous ai cité et ceux que j’avais oublié, ne laissez pas notre Tunisie à la merci de ces parasites (contre les mouches il y a des solutions très efficaces). Il est
temps de sortir de votre silence, le temps de doute est terminé, on ne peut rien attendre de ce régime, il a montré son vrai visage à l’occasion de cette réforme constitutionnelle. « La
Tunisie mérite une vraie élite. » (Biju sors-toi les doigts du cul !) Il faut dire qu’elle a besoin plus que jamais des gens courageux qui disent NON. Sans cela on va croire ce que les autres
disent de nous, que nous méritons le régime qui nous gouverne.
Discours du 9 Avril :
REDEYEF : LE TOURNANT DE LA DICTATURE BENALISTE !
Je vous avoue qu'il y a de très très rares exceptions dans le paysage journalistique tunisien. Il existe des Justes. Vous me connaissez depuis longtemps, je n'ai jamais dit ou écrit une chose que
je ne pense pas. J'appelle un chat un chat et réciproquement (les raccourcis-claviers commencent à me faire chier). Je ne sais pas si c'est la date du 9 Avril (comme la fameuse prison civile
de Tunis) qui donne des accès de nostalgie à certains. Je veux parler d'un journaliste extrêmement discret mais efficace. Qui est cité dans le blog du juge Yahyaoui (Mes respects Mr le juge! J'ai
pas pu aller boire le café chez toi et tu sais pourquoi...). J'ai nommé comme étant un véritable journaliste indépendant tunisien, un maître de la plume, un homme du métier, un authentique
défenseur des droits de l'homme en Tunisie depuis 1998 c'est-à-dire Mathusalem, un gars qui ne m'a jamais déçu, un bon citoyen, un bon être humain qui mérite notre estime et notre reconnaissance,
notre admiration et notre respect. Ce bon gars que je n'ai pas besoin de nommer tant il est dans tous les esprits tunisiens alertes aux choses de leur temps, n'a certainement pas cessé d'écrire
seulement nous avopns cessé pour une raison ou pour une autre de le lire. Nous n'avons aucune excuse, car c'est bien connu, les journalistes tunisiens comptent parmi les tous meilleurs du monde :
Kamel Labidi, Lecteur Assidu alias ? (merde) Taïeb Moala et j'en passe. Nous avons en tant que citoyens du monde une ressource unique par sa qualité à exploiter tant qu'il y a de la vie et dieu
sait si en Tunisie il y en a, et nous serions bien bêtes de ne pas le faire car les bénalistes, eux, sont bien informés, surtout ceux qui travaillent à la censure. Ils écoutent les radios
étrangères, regardent les télés étrangères et lisent la presse étrangère. Ils s'informent en tenant le gorille de Carthage dans une béate ignorance de ce qui se passe en Tunisie. Ils profitent de
leur avantage de savoir lire et de pouvoir très rapidement comprendre, aidés par une élite de citoyens cultivés sachant lire et écrire, laborieux, courageux et bons, prêts à reconstruire un pays en
ruine, à le regénérer entièrement et à lui offrir en plus de leur vie et leur existence ce que la Tunisie n'a jamais connu tout au long de son histoire millénaire, la liberté. Le dictateur-bouffon
est un mauvais interprête qui chante faux, un roi nu sans royaume, un tortiocrate non repenti qui n'emportera rien au paradis. Et dans cette lutte de David contre Goliath (ce n'est pas toujours
David qui gagne), le vrai journaliste sort toujours vainqueur car c'est un Ami de la Vérité. Il n'a pas besoin d'autre chose que sa plume et un petit bout de papier... quand on pense à la
Déclaration originale du 8 novembre raturée à l'encre rouge qui a été écrite sur un petit morceau de PQ... On trouve l'inspiration en évacuant. Les WC sont le lieu sacré du Changement. Je ne crois
pas que ce soit Ben Ali qui ait écrit cette déclaration car il ne sait pas écrire. Je ne crois pas non plus qu'il en ait eu l'idée car il n'a pas d'idées. Je pense que la mission sacrée du
journaliste est d'informer les lecteurs sur ce qui se passe sincèrement. Et tous ceux qui se sont compromis n'ont eu que ce qu'ils méritent : la mort professionnelle et le discrédit, l'opprobre et
la honte des nations. Ils sont devenus la lie du peuple, rejetés de partout, maudits et plus jamais lus par quiconque. Lejournalisme tunisien est mort, vive le journalisme!
Dans cet océan de vices certains n'ont jamais abandonné en vendant leur âme aux démons de la dictature. Ils ont préféré conserver leur honneur en sacahnt le prix que cela coûte et refusé la
collaboration, la corruption, le crime organisé. Discrets, ils n'ont pas fait commerce de leur engagement et ne sont pas devenus des professionnels de la cause. Ils avaient au fond d'eux cette
forme de sagesse sublime et sacrée consistant à rester eux-mêmes et à ne jamais renier le serment du métier de journaliste consistant à toujours observer la déontologie de la profession. Celui que
je veux honorer aujourd'hui et faire partager cet honneur avec plusieurs centaines de lecteurs de tous les milieux et toutes les conditions et graver à jamais dans la mémoire la marque de mon
éternelle amitié et de mon admiration, l'homme du jour, le Juste parmi les Justes, le journaliste modèle qui n'a jamais mal écris, seulement des bonnes choses (j'entends, dans la presse
internationale), l'anti-scribouillard, le vrai amateur, vous le connaissez tous, c'est Wicem Souissi!
La faillite de La Presse :
Le Slah Maaoui, s'il est toujours vivant, pourrait nous éclairer.
« Slah, est-ce que tu as entendu ce qu'a dit le monsieur journaliste? »
Slah (qui a la tremblote, avec une voix chevrotante) : « Comment? »
(missile) PATRIOT 2005 (on est en 2008 : encore un pseudo dépassé), pourrrais-tu nous préciser le fonds de ta pensée? Tu t'attaques à 3 défenseurs des droits de l'homme en Tunisie (j'en ai la
preuve). Sers-nous des faits au lieu de tes cogitations.
Zied Heni a le plaisir de vous inviter dans son nouveau blog :
http://journaliste-tunisien.blogspot.com.
Dépêchez-vous de le visiter avant que la censure ne l'enlève!
Mise en garde : PATRIOT 2005 est un agent du régime. A éviter.
Adhérez au nouveau syndicat des journslistes! (j'ai oublié son nom). Et demandez le programme!
Lu pour vous :
Les Trabelsi sont des voleurs :
Best of de Kalima
Sur le trajet entre Bizerte et Tunis, les deux hommes furent flashés par un radar mobile. Il est vrai que Moaz Trabelsi roulait à plus de 200 km/h... La suite, le juge Launois l'a résumée dans une
question, lors d'un interrogatoire le 22 février 2007 : « Moaz Trabelsi aurait alors brusquement freiné, fait marche arrière sur plusieurs centaines de mètres pour aller casser le radar et frapper
le policier. Le deuxième policier se serait excusé mais aurait également pris une gifle de Moaz Trabelsi.
(...)
Imed Trabelsi a fait pression sur le douanier et, au final, celui-ci a accepté de faire les papiers en contrepartie du paiement de la taxe de luxe et d'une somme d'argent qu'il versait, au noir, au
douanier. »
Tandis que des hommes de main de Trabelsi s'affairent sur le yacht afin de le « maquiller », un événement inattendu se produit. « Nous sommes repartis en direction de la douane centrale pour faire
établir les vrais "faux papiers tunisiens". C'est à ce moment-là qu'Azzedine Kelaiaia a reçu un coup de fil lui disant qu'il fallait faire repartir le bateau. En effet, il m'a dit que j'avais volé
le bateau du banquier (de) Jacques (Chirac) et que Nic (Nicolas Sarkozy) avait appelé pour savoir où était le bateau. »
« deux mandats d'arrêt internationaux visant Imed et Moaz Trabelsi. »