Lettre ouverte à Leila Trabelsi :
Cher Leila,
Il est bien mal éduqué ton petit neveu! Tu devrais lui apprendre qu'avant d'utiliser un objet, il faut l'acheter, s'il est à vendre, et le payer avant de l'utiliser.
Tu le féliciteras d'avoir emprunté le gros bateau d'un banquier : j'imagine tout-à-fait ce monsieur qui désire faire une petite croisière avec des filles et à son arrivée au port son bateau a
disparu. Il a raison de se fâcher : c'est ridicule!
Ton gorille de mari que le juge X a eu au téléphone hier soir était très fâché qu'on ose le déranger pour 1,5 million. Il a mes millions d'autres problèmes beaucoup plus importants.
Si je t'écris aujourd'hui, c'est parce que ton neveu « Imed le bâtard » est en danger. S'il continue comme cela, la corruption va le manger et il va finir comme feu Habib Ben Ali. On m'a
dit qu'il aime rouler vite... Tu sais, s'il rate un virage, pour lui, c'est terminé. J'en ai connu beaucoup d'autres petits princes et princesses qui ont fini bien tristement.
Je t'accuse toi et ton mari de complicité de meurtre sur la personne du jeune Imed Trabelsi. Vous savez qu'il y a une seule manière de l'empêcher de se tuer : en l'arrêtant immédiatement et en
l'inculpant de vol de bateau. C'est très important qu'il aille chercher lui-même l'enveloppe contenant la convocation au poste de police le plus proche pour une affaire le concernant. Il doit
prendre conscience qu'Imed Trabelsi, et tout son clan, sont des voleurs. Il mérite une bonne fessée, quelques baffes et des coups de pieds au cul. Il aura tout le temps de méditer dans son cachot
et il découvrira la Tunisie profonde de l'intérieur. C'est un monde totalement inconnu pour lui. Vous l'avez encourragé jusqu'à présent à faire le con. Vous voulez en vérité le sacrifier et qu'il
meurre pour qu'il ne devienne jamais président. Vous avez choisi une manière particulièrement perfide de le mettre out, en le laissant faire toutes les bêtises qu'il veut, ce voyou de fils de riche
tunisien mal éduqué.
L'opposition politique tunisienne aurait besoin d'un jeune qui n'a pas peur d'être arrêté ou de botter le cul des flics. Il est très amusant, Imed : voler le bateau de l'ami de deux présidents de
la France (il y a des opportunistes partout). J'imagine la colère de Nic : « Ce con de Zaba, on lui donne chaque année des millions et voilà comment il nous remercie : son neveu nous pique nos
caisses et nos bateaux, plus moyens de faire tranquilement une party en mer avec des filles! »
Ma chère Leila, si ton neveu Imed décède, je te tiendrai comme étant toi personnellement responsable de sa mort. Ce n'est pas le vol que je critique dans cette affaire, c'est la manière dont vous
traitez et avez éduqué un pauvre jeune.
Si Imed veut continuer à faire chier le monde (et je n'ai rien contre), il peut voler : un avion de chasse américain contenant des ogives, la tour Eiffel, un paquebot de ligne avec tous ses
passagers, la navette spatiale américaine, la moumoute de Zaba, la canne de Chammari, quelques tonnes de phosphate de R'deyef pour les mettre devant l'entrée du palais de Carthage, etc.
Est-ce que tu pourrais m'envoyer une photo dédicacée menottes aux poings et souriant d'Imed Trabelsi?
PS : Que feras-tu pendant le règne du prochain dictateur? Vas-tu ouvrir un nouveau salon de coiffure pour avoir quelques revenus, ou bien passeras-tu tout le reste de ton existence en résidence
surveillée comme Boubou?
Beat a écrit :
« It is, in fact, not seven but 60 families that have divided the country's economy up among them, Slim Bagga alleges. At the core of it all is the clan of President Ben Ali, that of his wife
Leila Trabelsi, and the Chiboub, an extremely wealthy family with which Ben Ali is related through the marriage of a daughter. According to this version of things, Ben Ali, Trabelsi and Chiboub –
known as BTC for short – constitute the heart of an economic empire which has countless links to the country's other powerful families. »
Wealthy? Peut-être plus pour longtemps, Imed est témoin
(Imed a mangé trop de cochonneries chez Mc Do : il est devenu trop gros. « Découvrez les nouveaux sujets du Mac-Bac(calauréat) tunisien 2008 : Combien de Hamburger Imed Trabelsi doit-il avaler
pour devenir assez gros pour ne plus pouvoir passer à travers la porte de sa chambre? La porte mesure 90 cm de large et un hamburger fait 2500 calories dont la moitié se transforme directement en
graisse dans les seins et dans les fesses.).
2) Nouvelles trouvailles archéologiques en Tunisie : un nouveau parti politique totalement inconnu jusqu'à ce jour découvert dans les ruines de Carthage
Je viens de découvrir un nouveau parti politique tunisien : Alleluya!
Certainement un de ces partis qui tient en entier dans des toilettes publiques.
Je vous expique, notez bien : si je vous dit les Patriotes Démocrates, vous pensez à qui?
Bravo! Vous avez gagné!
Bien sûr, aucun mot sur ce parti dans le bouquin de Camel Michaud et Vin-100 Geyser (au lieu d'écrire de la théorie ceux-là ils feraient mieux de s'occuper un peu plus du peuple. Socrate a dit :
« Si un seul nom te manque tu peux mettre tout ton ouvrage à la poubelle. » Ils ont cité des connards qui ont écrit des théories bidons : au détriment de vrais militants. Moi je leur
réduirai leur temps de parole à sa portion congrue pendant leurs con-férences sponsorisées par la BIT.)
« passons aux choses agréables… la violences contre les femmes » ! (Tekkari)
A la veille des grandes réunions, quand tous les clans des tunisiens de l'opposition sont invités, il y en a qui se sentent fort seul au bar Mestiri sans : parti, assoce, boutique. Ils tirent un
petit coup sur la bouteille et voilà, le nouveau partie est formé.
Est-ce que quelqu'un (hormis Ali Daldoul) pourrait m'éclairer sur ces mystérieux « patriotes démocrates tunisiens » qui ont laissé des traces d'activités dans certains bistros
parisiens?
Ould Nas qui ne sait rien va me dire : « Je sais pas » (c'est un ignard celui-là!).
3) Tunisie : Le président nouveau est arrivé. (Sonnez clochettes et tournez girouettes, biquette, biquette!)
Et pour le récompenser, il a gagné un voyage officiel à l'Elysée-sur-mer (avec le changement climatique au train où cela va Paris va bientôt se retrouver au bord de l'eau).
Père DERBALI (Candidat unique alors on n'a pas le choix.)
PD : « Excusez-moi, je dois caguer, est-ce que je peux prendre vos chiottes? »
SBS (Elue à une voix d'avance seulement contre Zino : admirez sa dégaine)
Nic : « Salut, ou est le petit Bourguiba? Est-ce que tu peux aller me chercher rapidement un café, vert olive et sans sucre s'il te plaît, et que cela saute! En avant, marche! Une deux
une deux!»
TBB (Maréchal Dine Bouk)
TBB : « Je vous l'ai que vous allez regretter le temps où j'étais journaliste : le Changement, vous connaissez. Comme je n'avais rien à faire car avec Zaba j'ai pas trouvé de boulot, je me
suis mis à étudier dans les cours du soir. J'ai passé une vingtaine de doctorats d'états et je suis devenu un redoutable fiscaliste, un négociateur et un stratège politique imbattable : à
Tunis-City il y a des parcmètres partout, et celui qui ne paie pas, on lui enlève sa voiture et on la met à la fourrière!
Les tunisiens font du très bon boulot et la qualité, cela a son prix. Mais il faut tout de même qu'ils vivent les gens du peuple. Fini les vacances pas chères : la Tunisie est devenue l'une des
destinations de vacances les plus prestigieuses et les plus chères du monde. Et si tu n'as pas les moyens d'y aller, les touristes américains viendront à ta place. Et si tu veux que je te
serres la main cela te coûtera un million. C'est très sale chez toi. Tes antiquités sont des faux. Tu n'as aucun goût. Viens Azza, on s'en va! Je ne veux plus jamais te revoir! »
Sadock Chaabane : Depuis son élection il joue à cache-cahe dans le Palais de Carthage.
Sadok : « Patron, ou êtes-vous? Sire? »
« passons aux choses agréables… la violences contre les femmes » ! (Tekkari)
Charfi : « Allo Nic? J'ai un petit problème. Il y a cinq-cent-mille personnes devant le palais de Carthage qui ont très faim. Ils me demandent du pain. Je crains que je n'en ai pas assez pour
tous. Qu'est-ce que je dois faire? Pourrais-tu essayer de m'évacuer avec un hélicoptère? Je monte dans cinq minutes sur le toît. Viens vite! »
Riadh Ben Fadhel (avec une francisque dans le dos) : « Bonjour! Vous avez quelques instants s'il vous plaît? Etes-ce que je peux vous poser une toute petite question? Non ce ne sera pas long.
Etes-vous pour ou contre Ben Ali? »
Faiza Kefi : « Slim Chiboub? Leila? Connais pas! Tout le monde dehors! Place aux jeunes. »
Miss Gafsa :
Les « membres » du PCOT sont de gros vicelards :
« Au programme de la fête du printemps, une préparation d’un couscous dans une marmite géante!!! Mais aussi, l’élection "démoucratique et en toute transparence (en toute transparence!)
de Miss Gafsa!!! -- un concours de tee-shirts mouillé aussi? Et une exposition photographiques de phallus grandeur nature? --
(...) C’est de cette manière que le peuple a choisi de fêter le printemps, à temps et à contretemps. Cette image restera gravée dans nos mémoires...
(...) Les masses populaires agissent et combattent « pour mettre a nu » les causes de leur misère et de leur anéantissement social.
Les journalistes d'Al Badil Express sont des branleurs. On pourrait avoir des photos « en toute transparence » de Miss Gafsa? (Cela nous changera des plans habituels que l'on connaît par
coeur de la plage avec : des vieilles seins nus, des touristes blondes, la nouvelle voisine qui ne nous parle plus depuis que la saison touristique a commencé.)
« Nous venons d’apprendre ce jeudi soir 10 avril 2008 » blablabla. Faudrait se réveiller à Paris!
Mokhtar Yahyaoui : « Je viens d'ouir les nouvelles et, par hasard, je viens d'apprendre que... » blablabla. Il en a écrit une tartine le Mokhtar : il ne sait rien de plus que les
parisiens alors il fait des commentaires personnels assaisonnés de réflexions à la Mezri Haddad : « il est légitime de se demander si on n’est pas en train d’être sacrifiés réellement au
profit de quelques corrompus ! » (poil au ? - RIRE -). Bravo Mokhtar!
La Tunisie (et le Maroc) ont un problème : la tonne de phosphate ne vaut plus rien sur le marché alors les mines vont toutes fermer. Et tous ceux qui travaillaient dans cette branche vont perdre
leur emploi. Un appelle cela une « crise industrielle ». C'est un phénomène banal en Europe – RIRE - : charbonnage, sidérurgie, textile. Il n'y a presque plus de grosse – RIRE - industrie
sur le vieux – RIRE – con-tinent – RIRE -. Le Maghreb – RIRE - est touché - ? - à son tour.
Bien sûr, le phosphate produit des ressources grâce à l'exportation : il n'y a aucune industrie en Tunisie qui a besoin de phosphate. Est-ce que la Tunisie produit sa lessive? Non. Ses engrais?
Non. De l'uranium enrichi? Non! Que faire alors du phosphate sinon le vendre à qui n'en veux sur les marchés à l'étranger?
10 millions de tonnes de phosphates par an, excusez-moi, mais à côté de la production des USA ou du Maroc, c'est ridicule!
Mère Denis : « Quel est le con qui m'a mis du phosphate tunisien dans mon paquet de lessive? IMEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEED !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Moi je vais vous apprendre, à pousser la brouette,
Moi! »
« Redeyef fait preuve aujourd'hui de sa volonté de dire non a cette vie de chien, et il va du devoir de tous de lui venir en secours et de lui exprimer, pour le moins la sympathie et la
solidarité. » (Fatma)
Question : Redeyef, c'est ou ce patelin de merde? Mon navigator ne trouve pas!
Mère Denis à la douane du port de La Goulette face aux douniers : « Et vous prétendez que vous n'avez rien à voir avec cette affaire-là? 15 kilos bordel, ce n'est-pas rien. Accusée,
qu'avez-vous-à-dire pour vous défendre? »
Mère Denis : « C'est ben vrai ! J'étais sur le pont du bateau quand un charmant jeune homme m'a aidée à porter mon paquet de lessive. Il est allé pisser et il est revenu. Il m'a même dit son
nom : Imed Trabelsi ! Il m'a donné mon paquet à l'arrivée au port et m'a dit qu'il en aura encore besoin pour laver son linge sale en Tunisie. Après, votre chien est arrivé et il ne voulait
plus lâcher mon paquet. Foutu pays, merde alors !Vous n'avez pas assez de lessive pour vous laver vos chemises pleines de sang ou quoi? »
Oussama Bi ne Laddden : Avec Imed, j'ai tout essayé : je lui ai parlé de dieu et promis le paradis... Rien à faire ! Il refuse catégoriquement de travailler pour nous !
Zaba : Imed? On peut l'avoir très facilement. Tu l'emmène à la montagne et tu lui dit : « Tu vois toute cette poudre blanche là-haut? C'est de la neige ! Et, tu vas voir, il va courir le plus
vite qu'il peut vers le sommet de la montagne. »
Leila Trabelsi !!! Ton neveu est trop gros ! Il devrait faire un régime !
4)Journée de la paix et de réconciliation nationale de l'opposition
Tunis. Tous les opposants se sont réunis avec leurs bourreaux au bar Mestiri pour fêter la fin de la dictature. Un vieux juke box diffuse de la musique d'autrefois.
« Il faut vraiment que je dise à Angel, qu'ici c'est la révolution! »
Père D. : « Poil au con! »
Chaque opposant monte à tour de rôle sur le podium et prend pendant quelques instants qui peuvent durer plusieurs heures la parole. C'est au tour de maître Kousri de se plaindre de son harcèlement
:
« Alors les deux Mounir (Khalafoui et Mezgiche) sont venu chez moi et il a sorti son sexe en faisant kilikilikili! ».
Omar : « Et Abdelwahab Trabelsi ou qu'est-ce qu'il faisait? »
Anouar : « Il tenait la caméra! »
Dans un coin du bar, les Khalafoui, Mezgiche et Trabelsi promettent de ne plus jamais recommencer à torturer et à embêter les voisins de leurs concitoyens.
Jalel Z. (alias Bruce Lee): outrage aux bonnes moeurs (ouais!) et agressions contre des agents de l'ordre : il les a pris tous d'un coup et leur a cassé la gueule! 50 flics ko. Applause, applause!
Jalel et Imed-Traboulet dit Obélix : « Ils sont fous ces flics tunisiens! » Des flics, des flics! Oh, merci. Ils sont à moi! Encore!
Le doc Zouki monte sur le podium et tout le monde chante l'hymne national tunisien de l'opposition (sur l'air de la Pitchouli) « Mon père m'a donné la permission de minuit (bis), d'aller
chater avec le Marzouki ! »
Doc Zouki : « Ouais, à huit heure du soir je commence à mettre devant mon clavier, à minuit j'ai finis de taper mon premier mot : « bonjour ! » - Applause ! -
« Et maintenant, je tiens à vous dire que la seule chose que j'ai retenu de mes études, c'est cet air extrait du bréviaire du carabin que je vais vous interpréter a cappella : « Et
fous-moi donc ton référendeum dans le ..., et qu'on en finisse, ..., et n'en parlons plus ! ».
Le clou de la soirée, c'est Zaba à quatre pattes sur une table, avec un masque et une tenue toute noire, avec le derrière à l'air. Tout le monde lui donne la fessée. Il aime beaucoup cela. Il en
redemande. Riad Ben Fadhel lui en redonne volontiers.
Leila tient salon de coiffure : on a le choix entre la boule à zéro des taulards de Borj El Amri ou la coiffe en pétard à la mode de Jerba.
La première chose que Taoufik Ben Brick fait en entrant dans la salle, c'est de poser devant lui deux paquets de Gauloises et de réclamer à voix basse un cendrier. Omar lui répond qu'ici on ne fume
pas, c'est la loi. Taoufik demande un cigare, pour Zaba, et un verre d'eau vide. Il jette ses cendres par terre.
Imed Trabelsi (Obelix) : « Des fliiiics ! Chic ! Chic ! N'y touchez pas, ils sont à moi ! Pif ! Paf ! »
Le cousin journaliste (rires) de Ben Brick qui le suit comme son ombre depuis des années monte sur le podium et commence à faire la liste de tout ce qu'il a censuré dans La Presse de Tunisie :
arrestations arbitraires, tortures abominables, violences sexuelles et psychiques, morts mystérieuses. Il ameute la population de toutes les rues et prend les touristes à partie, colle des affiches
dans les souks, va dans les clubs. « Je suis un vrai journaliste, un vrai journaliste... ».
« passons aux choses agréables… la violences contre les femmes » ! (Tekkari)
Le concours des citations de l'opposition :
"Je suis un moustique qui empêche Ben Ali de faire la sieste". (Ben Brick)
"J'ai donné un penalty à la Tunisie militante. A elle de transformer le but". (Ben Brick)
" Je veux égaler les grands journalistes, je veux être la/e Ma(ra)dona du journalisme tunisien. " (Ben Brick)
Chammari, quelle catastrophe. Il n'en rate pas une pour se faire remarquer. SBS et Omar se font coincer à la douane avec des disquettes (notez la modernité de l'ustensile) avec des jeux
informatiques : le douanier-instituteur les casse. « On ne joue pas en Tunisie, ici on travaille! ». Réponse des deux intéressés : « Ouin! ». Encore un caca nerveux : 6 heures
et ils ne sortent toujours pas. Une semaine plus tard, le chatouilleux Chammareux arrive à la douane et refuse de se faire fouiller. Je vais lui délivrer une patente d'opposant pendant un an
encore, mais une année seulement!
Toute cette génération, quand ils fonctionnent encore, on leur reproche leur manque d'efficacité. Ce n'est pas tout de monopoliser le pouvoir, encore faut-il le mériter.
Chammari est un arrogant élitaire : on veut des résultats. Trop mous ces opposants gâteau/gâteux/gâtés. Nous on n'a pas de temps à perdre. Certes on aura toujours besoin des vieux pour raconter
quelque chose aux jeunes. Mais ceux-là, ils ont fait leur temps.
A propos de vieux: Ali Lapointe aura bientôt l'âge de programmer son 1er website. Rappelez-moi d'envoyer une patente de vieux con à Biju.
Pour Biju : Patente de vieux con.
Le temps est un rouleau-compresseur impitoyable. Si vous n'avez pas su utiliser de manière optimale dans l'intérêt de votre pays toutes vos ressources, alors tant pis pour vous!
Les vieux éléphants porteurs de dentiers de l'opposition tunisienne ont l'honneur d'accueillir :
BIJU
en sa 18ème ou 19ème année de vie terrestre.
Le petit con a grandit : il est devenu (trop?) vieux :
Il a déjà fait son premier site.
Il est capable d'écrire au moins dix lignes sans s'arrêter.
Le processus de vieillissement vient de commencer.
Pour lui qui n'y pense pas encore, la course à la présidence (dans 50 ou 60 ans) vient de commencer !
5)il parle de Nous ! (tbb l'indésirable à son corps défendant)
Lu dans La Presse de Tunisie. Traduit de l'hébreu
« passons aux choses agréables… la violences contre les femmes » ! (Tekkari)
Bouteflica(ca) : « Et voilà, Il traite Ali La Pointe, zéros national, de proxénète et Hassiba Ben Bouâli et Zohra Bitât et d’autres de prostituées qui sont allées pisser sur les
tombes »
Et le tour est joué : deux bâtons de maréchal pour Ben Brick qui a réussi à se faire censurer et en Tunisie (on a l'habitude) et en Algérie (ils se sont rendus compte mais un peu tard qu'il le leur
en a mis un dans l'cul à tous ces « démocrates » d'opérette et autres costauds tyranniques qui confondent bonne gouvernance et répression). Nos « amis » algériens ont vite
compris le caractère hautement subversif de la poésie de comptoir du gros. L'école de pensée benbrickienne est aussi folle qu'imprévisible. Si le Maghreb connaîtra un jour la démocratie c'est
sans doute grâce aux lois de Bernouli. Taoufik est l'exemple même du raté qui n'a rien compris mais qui a de la chance. Il ne fait que des erreurs, ne dit que des conneries. C'est le Gaston Lagaffe
de la vie publique tunisienne. Il rend par ailleurs d'éminents services à l'opposition en focalisant l'attention des bourreaux et des censeurs. C'est une sorte d'intouchable car il est le miroir
vivant de Ben Ali, un pur produit de son ère corrompue. Il est gros, moche et con, mais il y a un dieu pour les alcooliques et le missile Ben Brick fait partie de cette catégorie de faiseurs paumés
qui ont compris le système. Il peut se permettre de faire un prêche en état d'ébriété. On l'écoute parce que c'est lui. Sa légitimité n'est pas fondamentalement différente de celle de Ben Ali. Il
existe, c'est tout et c'est déjà beaucoup. Et surtout il fait quelque chose. Il est devenu le référent obligé de tous les castras de l'opposition qui n'ont de visibilité que par lui, à travers lui.
« Si tu as quelque chose à dire, fais une déclaration sur l'affaire Ben Brick. » Si vous auriez vu la tête de ses amis lors de sa conférence de presse! Incapable de parler, de tenir un
discours censé. Il était complètement à bout et fumait une cigarette après l'autre. Il a fait chier tout le monde. Même les droits-de-l'hommistes les plus endurcis ont estimé que cela suffit.
C'était affligeant. Jamais on n'a donné plus mauvaise image de la Tunisie. La déchéance humaine absolue, le désespoir, Ben Ali. Quand j'ai appris qu'il a été grailler au Palais de Carthage et que
le lendemain il a reçu sa lettre de démission, je me suis dit « Bien fait, cela lui apprendra. » Mais il faut savoir qu'en Tunisie les tunisiens n'ont rien à manger. Et quand on propose à
un crevard de faire un bon graillon, 99% de la population saute sur l'occasion de faire un bon festin gratuit et se jette sur la nourriture. Avec Taoufik, en moins de trente seconde il n'y a plus
rien sur le plat. C'est un morphale. Et en plus il mange avec les doigts, le dégoûtant. Quand il a fini de manger, il crie « FINIS ! » et rote bruyamment. Il pète aussi et cela sent
mauvais. Taoufik, il ne faut pas lui en promettre, il faut lui en donner. Les autres citoyens ordinaires font des cures d'amaigrissement. Ils vont à Vichy. Taoufik lui fait de sa grève de la faim
un symbole national. C'est formidable de commencer devant un juge un grève de la faim. Et de le dire à tout le monde. Il n'a jamais fermé sa gueule, le ventre plein ou à jeun. C'est tout le génie
de Ben Brick. Le moulin à parole s'est emballé. Sa créativité a fait des bons. Jusqu'à ce que ses plus puissants ennemis trouvent cela insupportable et l'envoie en exil. On s'est fourgué le
lourdeau de pays en pays. L'odyssée de Ben Brick a fait la une de tous les journaux. Partout il s'est comporté comme un cochon, je veux dire comme un tunisien. Il a donné la plus mauvaise image
possible de notre pays, de notre éducation, de notre culture et de notre civilisation. On a trimballé partout le connard qui parle. Et il a répondu à toutes les questions des journalistes, même les
plus mauvaises. Il a mis tout le monde dans le coup : tous les habitants de la ville et de la comune de Jérida, tous les commerçants de sa rue, sa famille-son clan-sa tribue, ses voisins-ses
amis-ses relations, son merdeux de cousin et son journal gouvernemental de merde (je ne dit pas le nom pour ne pas faire de publicité), Zino-Leila et toute la clique d'assassins criminels et
corrompus, ses « amis » étrangers qui ne le sont plus restés : on l'a traité comme un puant en faisant semblant d'être son ami devant les caméras pour se montrer et se mettre en valeur
mais en le fuyant de partout le plus rapidement possible. De tout en séjour en France il n'a été invité nulle part : seulement chez Nicolas B. qui venait d'écrire un bouquin sur Ben Ali. Quand on a
renvoyé le paquet à l'expéditeur le comité d'accueil de la police de l'air et des frontières a organisé une petite bagarre (ou une bousculade) pour les journalistes. Ben Ali était là mais triste :
finies les vacances. Game is Over. « Je recommencerai », a déclaré notre grand Taoufik national.
« passons aux choses agréables… la violences contre les femmes » ! (Tekkari)
ANNEXES :
« Le mur
De la Tunisie toute proche, les Algériens avaient, il y a quelques années, une image presque idyllique : un pays stable, économiquement prospère, où les femmes sont libres et où il fait bon vivre
pour les touristes. Lorsque l'affaire Ben Brik a éclaté, ce fut presque un choc de découvrir quelle dure réalité vivent, en fait, nos voisins de l'Est. Violation des libertés publiques et
individuelles, entraves à l'action des partis politiques et des associations, presse muselée, atteintes aux droits de l'Homme, torture autant de « brimades » qu'on inflige à tous ceux qui pensent
autrement et osent apporter la plus petite contradiction au régime.
L'Etat, qui a reçu en héritage l'aspiration moderniste de Bourguiba, a voulu à l'ère de Ben Ali convaincre le monde de sa nature démocratique sous l'il bienveillant des Occidentaux, la France en
premier. Pourtant, la nature policière du pouvoir ne peut être masqué ; elle est évidente puisque c'est d'elle justement que dépend, depuis longtemps, la stabilité dont s'enorgueillent les
dirigeants tunisiens. Les milliers de policiers qui « quadrillent » les rues en Tunisie, et qui ne s'efforcent même pas de se faire discrets, doivent jouer la dissuasion et passer rapidement à
l'action à la moindre « alerte ». Les citoyens tunisiens le savent, ils se contentent, pour la plupart, de jouir de leur niveau de vie confortable et face à la menace policière, se complaisent dans
la « tranquillité ». L'opposition, elle, qu'elle soit islamiste ou démocrate est surveillée de près, aucune incartade n'est tolérée, sinon se sont les prisons qui s'ouvrent et la répression qui
s'abat.
En Algérie, le pouvoir a toujours choisi de fermer les yeux sur cette réalité et notamment sur les violations des droits de l'Homme et autres dérives autoritaires du régime tunisien. Pour expliquer
la chose, on avance un seul et unique argument « la solidarité due à un pays voisin et frère ». C'est d'ailleurs au nom de ce principe de bon voisinage qu'on a refusé de recevoir, au mois de mai
dernier, Ben Brik malgré l'invitation de ses confrères algériens. Toutes les actions de « révolte » qui seront menées ensuite par l'opposition tunisienne ne trouveront écho en Algérie que grâce à
la presse indépendante. C'est celle-ci qui se fera l'écho aussi dernièrement, du gel de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme. La dernière tentative en date de réduire au silence la
contestation de l'opposition et prolonger le règne d'un dictateur nommé Ben Ali.
Zhor Hadjam »
« Quand je pense qu'on doit payer pour lire cela! »
« passons aux choses agréables… la violences contre les femmes » ! (Tekkari)
6) La Presse de Tunisie, qui est un journal de merde, est la feuille de choux préférée du gouvernement
Devinette : Quel est le personnage préféré de Zaba?
Réponse : Shakespeare (comprenne qui pourra).
Saviez-vous que Ben Brick a été invité à bouffer au Palais de Carthage?
Question à la populace : tout tunisien a le devoir de poser chaque jour une question et de l'envoyer au journal. Un tirage au sort sera effectué et le chef de l'état devra répondre personnellement
à chaque question du peuple.
1ère question au gouvernement (de la part de Hatem) : « Comment se fait-il que dans un pays aussi hautement sécurisé que la Tunisie certains chanteurs populaires puissent violer et assassiner
des enfants? »
Souvenez-vous. C'était hier: Les passages entre tirets sont les commentaires de la direction du journal (mais que fais la censure?) :
« On a beau croire que le métier de journaliste immunise contre – la corruption et -- les bizarreries de la vie mais c’est faux. Certaines infos choquent, gênent et é t o u ffent les plus
blasés parmi les hommes de plume qui vouent leurs sentiments au service d’informer – mais que fous la censure bon dieu! --. Comment ne pas être choqué quand un gamin de cinq ans est enlevé, traîné
de force vers un cimetière, violé sauvagement, tué étouffé, le crâne fracassé et abandonné à son triste sort d’innocent bafoué. -- Au même moment dans le même endroit, des flics tunisiens étaient
en train d'enterrer d'autres gamins suspectés de vol. Ils ont vu toute la scène. Pas un seul n'a bougé. Ils ont cru que le chanteur populaire était un de leurs collègues. --
Le crime est bestial. pire que bestial car les bêtes tuent pour manger ou pour se défendre – ou pour éliminer comme c'est souvent le cas en Tunisie après l'indépendance des opposants politiques :
Ali Saïdi etc. --. Mais ce crime est inhumain car il est impossible d’entrer dans la logique d’un h omme qui ose commettre tant d’ignominie – C'est peut-être un singe comme le gorille zaba qui
s'est échappé du zoo de Carthage qui a commis ce forfait. --.
Imaginez ce qu’a pu ressentir ce pauvre gosse entre la vie et la mort, meurtri dans sa détresse, blessé dans son innocence et saigné dans son âme – ouais, imaginez! Imaginez des tas de choses qui
sont tristes à mourir, dans un paysage de carte postale les hurlements des commissariats. Imaginez la Tunisie de Ben Ali, imaginez --.
Même si la mort l’avait épargné, il aurait passé sa vie déchiré au plus profond de lui même, révolté contre la vie. Sa mère, son père, ses proches, ses camarades... --- tatatata il aurait été
rejeté par la société tunisienne et aurait finis au bûcher comme Omar Chlendy --- ont dû souffrir rien qu’à imaginer les pires souffrances qu’il a vécues. Rien ne peut expliquer cet acte. Le
criminel récidiviste, tueur endurci, condamné non repenti, malade sûrement, insensible aussi, n’a pas hésité un moment avant de commettre son crime imparfait .
Savait-il qu’il serait démasqué en un temps record? Savait-il qu’il a laissé traîné tant d’indices pour le condamner ? Pourquoi alors ce crime gratuit?
Ni l’alcool, ni la drogue ne résistent à la vue du sang. Non seulement le crime est prémédité mais en plus, même après le viol, l’assassin a achevé sa triste besogne, par deux fois. Partout dans le
monde, les sociétés vivent ce genre de crimes perpétrés par des intrus vivant accidentellement au milieu d’une société. L’assassin n’est jamais assez malade. Il est tout simplement un assassin. Il
a beau se dire artiste, chanteur populaire, vivant au milieu de gens modestes, ressentant un malaise imaginaire qui le pousse vers l’alcool et la drogue. Et pourtant, on ne choisit pas sa condition
sociale , certes mais on choisit la volonté d’en sortir – dans La Presse de Tunisie, c'est toujours le peuple qui est coupable, jamais le régime politique de la dictature ou le chef d'état --. La
vie est faite de défis – en Tunisie elle est faite de tortures, d'arrestations arbitraires, de filatures, de viol et d'emprisonnement --; Seule la mentalité d’échec fait peser la condition sur les
épaules du "conditionné". Le pire, c’est lorsqu’un "a-social" croise un innocent qui avait toute la vie devant lui. Il s’auto-détruit et entraîne l’innocent avec lui...
Hatem BELHAJ
E-mail: hatem.belhaj @ gnet.tn »
Merci Hatem. Pas mal pour un journaliste tunisien! Je sens qu'il va faire des vocations. Bâââââh!
Pour une fois, ce canard n'est pas trop loin de la réalité sociale du peuple tunisien. C'était l'bon temps où Tunis rêvait, c'était l'bon temps du cinéma muet...
7)Trois questions à Leila, par Floflo, du journal L'Immonde de Paris.
Floflo : « Madame le dictateur, pourquoi avez-vous choisi de vous marier avec un gorille? »
Leila : « Parce que les animaux ne parlent pas. »
Leila : « Oui j'utilise des moyens mécaniques pour me satisfaire parce qu'avec le vieux cela ne marche plus. »
Floflo : « Mais je ne vous avais pas posé cette question ! »
Floflo : « Je ne sais plus quelle est ma 3e question ! »
Leila : « Alors dégage, on t'a assez vue ! »
Le peuple tunisien veut du pain et des jeux? Lisez La Presse de Tunisie, le journal de merde et qui pue de gouvernement tunisien! Et bon appétit!
8)Le christianisme vu par un musulman
Résumé :
Le christianisme est une religion sadique. Il faut être fou pour croire :
1 que la Marie elle a eu un môme sans passer par un pieu (on en a beaucoup des soi-disant vierges Marie par chez nous : personne ne croit qu'elle sont totalement innocentes).
2 pour vénérer un type empalé sur une croix : des chaînes et un fouet, des clous et un marteau, une couronne d'épines, une lance émoussée, des légionnaires romains (où est Obélix?), une histoire de
merde pleine de mensonges (en vérité Judas était un apôtre insoumis qui était contre la hiérarchie de l'église parce qu'il pensait que la religion est à propre chacun de nous et tout le monde peut
devenir prêtre).
3 pour aimer un pape aussi conservateur et inquisiteur qui ne fait rien pour la paix dans le monde.
Vous aussi dites sincèrement tout ce que vous pensez du christianisme.
9)Visite de Nic en Tunisie : la tournée de l'étalon.
Carla (entièrement nue) fait de la résistance :
- «Tu veux m'humilier ou quoi? Moi, aller en Tunisie, le pays des vacances où la vie humaine ne vaut pas cher? Je ne suis pas n'importe qui, moi, et jamais je n'irai de mon plein gré dans ce
pays de sauvages! »
Nic: « Ferme-la pétasse sinon je te remplace! »
- « Eh bien jettes-moi à la poubelle, gicles-moi, déchires-moi en mille morceaux! »
Nic : « Je n'ai pas les moment cette année de me payer un autre divorce. »
« Alors achètes-moi du prêt-à-porter ou au moins de la lingerie, je n'ai plus rien à me mettre! »
Nic : « En parlant de « mettre », il me vient une idée. »
(Il se dirige sans ses bequilles d'un pas 'gaillard' (vers la démocratie) et en sort )
Nic : « Avant de partir, à Paris, j'ai pris du viagra ! »
Tunis, midi : « Dîner de con avec Zaba : un à zéro! »
Alger, trois heures : « Il n'y a point d'heure pour en manger du Boutéflica... : et de deux! ».
Rabat, 6 heures : « Elle tient encore debout toute seule : Ficfic? »
Vente à la criée : « Photos de Leila (nues) à vendre! Qui veut une photo de Leila? Photos nus les jambes bien épilées de Neila! Gros derche en promotion! Demandez l'agenda de Neila, le
calendrier, les cassettes/CD/DVD?»
Un autre vendeur à la sauvette : Photos nues de Carla!
Encore un autre : « Le décoletté d'Angela! Qui veut mater le décoleté? »
Tekkari est un imbécile qui, comme tous les ministres tunisiens, n'a rien compris à la démocratie. Son numéro de con devant le conseil des droits de l'homme de l'ONu était affligeant. Il ne mérite
pas de rester ministre : changez-le!
Les tunisiens n'ont rien compris à la démocratie, rien compris à la démocratie, rien compris, rien...
Info de dernière minute :
L'UE compte allouer une enveloppe de 300 millions d'euros à la Tunisie
Clan Ben Ali : 150 millions
Clan Trabelsi : 149 millions (dont Imed Trabelsi 1,5 millions pour rembourser le bateau volé)
Autres clans : moins d'1 million (On lancera des pièces d'or sur le perron de Carthage et à eux de les attraper).
L'Amérique réduit ses crédits à la Tunisie
Wasserboarding ne coûte pas cher alors pourquoi continuer à financer la dictature?
Zaba n'a pas écouté Georgy qui lui a demandé plus de liberté d'expression dans La Presse : Vilain Zaba, il est bien puni maintenant, plus de sousous pour jouer au casino de Monte Carle, na ! (Ces
sauvages de Tunisiens, tu leur donnes de la verroterie et ils te lèchent le cul !)
La Chine veut vendre un nouveau modèle de dictature populaire à la Tunisie
La visite de Nic en France : Nic super VRP made in France au Salon du Bourreau de Carthage.
Nic : « Et voici le hit des hits en Arabie 100% made in France, la machine à couper les mains des voleurs, pour la démonstration j'ai un cobbaye : IMEEEEEEEEEEEEEEEEEEEED ! Viens voir par ici
! »