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IL EST INTERDIT D'INTERDIRE

 
   

 

 Biju
 
 

 
         


Je m'excuse auprès du frère CHOKRI du retard de cette publication, mais étant pour quelques jours à Tunis, j'ai du mal, comme tout les tunisiens avec l'internet, les proxys pour accéder au net tunisien dissident, sont de vraies galères, du moins, pour un amateur comme votre serviteur.Encore mon entière solidarité avec CHOKRIet mon estime.Tout le monde ici avec qui j'ai discuté  des annonces et des répliques de cette affaire, sont unanimes pour soutenir CHOKRI dans cette curée incroyable de haine  qui s'attaque à sa personne, et à son intégrité morale, intégrité et crédibilité qu'il paye au prix fort.mes excuses pour ce message personnel, Ali et Mériem, les portables ne sont pas fait pour être éteints.

« D'abord, ils vous ignorent, ensuite ils se moquent de vous, ensuite ils vous combattent et enfin, vous gagnez. » Gandhi

 

 bilel
 

   

Quand je lis CHOKRI HAMROUNI, c'est vraiment l'histoire de ma vie , il le fait avec un talent  qui me dépasse, c'est un honneur pour moi qu'il soit  un tunisien et plus, un exemple de rectitude et d'intégrité.Oui cher CHOKRI, il faut faire toujours la part des choses, il y' a des gens bien dans l'état tunisien comme dans l'opposition, ainsi que des individus abjects dans les deux cas, croyez moi, j'en sais quelques choses et la plus part d'entre nous qui ont vécu l'horreur de la dictature dans le sang et la chaire, nous l'avons, ici, et dans nos très rares réunions toujours  reconnus, merci à toi de le redire.Il ne s'agit pas dans notre esprit de dresser une Tunisie contre une autre, il s'agit pour nous d'affirmer notre amour du droit , de la justice, de la liberté et de la fraternité, qui eux sauront séparer le grain de l'ivraie.Je te suis reconnaissant de citer notre ami et notre père A.MANAÏ qui est dans cet état d'esprit de la grandeur et de l'apaisement, je peux t'affirmer que nous sommes touchés par la transparence de ton action et celle de tes principes.Nous savons aussi  que certaines initiatives de manipulations de l'opinion et de la nôtre en ce cas de figure,  sont voués à l'échec, car dans notre malheureuse situation, la vérité est tellement évidente qu'elle nous sauve, nous le payons cher, bien sûr,  et ce n'est jamais assez, du drame de la haine et de la barbarie.Je t'invite à ne pas te disperser sous les inepties des insignifiances, et de continuer à te battre pour ce que tu considères comme juste.Tu n'es pas seul, loin de là.Mon amitié

 

 

 

 youssef
 

   

Pour Chokri,

Je confirme tout ce que tu as écris sur ton parcours. Tu as refusé par le passé toutes les offres de rentrer et tu as milité sans cesse …tu as été privé de beaucoup de choses alors que d’autres voyageaient …etc.
Jusqu’à ton dernier texte, il n y a rien de personnel dans ma démarche, c’est le jugement de ta position politique. Ta position aujourd’hui envers Moncef Marzouki est une erreur politique.
Retourner au pays est TON DROIT comme celui de tous les exilés.
L’amitié se prouve Chokri, je ne suis pas le seul à m’inquiéter pour toi si tu retournes. Je te promets néanmoins que je défendrai ton droit de retourner comme celui de toutes les autres personnes.
A propos des rumeurs qui courent, elles courent sur tout le monde…maintenant que tu as apporté un démenti, la chose est claire.
Je me suis trompé sur deux points :
Je n’ai pas rencontré le dénommé « Am Hammadi », à l’époque on a sorti (les quatre amis en question) un communiqué pour dénoncer la démarcher (non à l’imposture, 19 avril 2006) et ce après avoir refusé de rencontrer le célèbre émissaire du Président. Preuve que vous êtes un grand menteur.
Dans le temps, il a rencontré tout le monde ou presque, j’ai pensé que tu l’as rencontré.

Le texte n’est pas contre Moncef, et n’est pas favorable à quiconque
J’ai compris ton texte comme étant contre Moncef Marzouki,je ne suis pas le seul à l'avoir compris dans ce sens, comme tu affirmes l’inverse, j’ai donc mal compris.

Bon courage dans tout ce que tu fais. Tu n’as pas à rougir de rien. Tout ce malentendu aurait pu être évité si tu as fait toutes ces clarifications dés le départ. Je suis content que tu aies fait ces clarifications. Pour la politique, tu peux quand même respecter l’avis de ceux qui trouvent que tu peux faire des erreurs ?
Rabbi mâak
***********
Ajout

Un petit ajout s’impose :

Pour ce passage:
vous avez oublié de mentionner le paragraphe suivant qui m’a valu à l’époque une belle réplique de notre amie Nour el Houda  (article intitulé le marché des dupes), ce paragraphe se trouve juste en dessous des paragraphes que vous avez mentionnés:

Voilà le lien et la REPONSE de NOUR EL Hoda à l'article De Chokri,
http://www.nawaat.org/forums/lofiversion/index.php?t4677.html
nour el hodaNov 8 2004, 10:34 PM
"""Toutefois, l’opposition aussi radicale soit elle, doit rester réceptive à toute volonté réelle de tourner cette page triste de l’histoire de la Tunisie. Il y va de l’intérêt majeur de notre pays. L'obstination dans le refus ne doit pas être une méthode d’action, une stratégie politique de conquête de pouvoir. Mais plutôt une réponse appropriée à une situation donnée.

En attendant, l’enseignement de cette libération heureuse est que la question de l’amnistie générale doit être à nouveau au centre de l’action militante (politique ou humanitaire). Le jour où le régime franchira ce pas, vous crierez, nous crierons avec vous : la Tunisie va mieux ! """


l'obstination dans le refus cher monsieur est pour beaucoup d'emmurés qui depuis qq années ont refusé de signer"l'amen" ce pacte de la honte avec une dictature mortifére est une question de pur principe , je sais que dans notre pays les principes ont toujours été galvaudés , c'est pour ceux là justement quand il existe parmis nous des Hommes qui en ont encore au risque de perdre leur jeunesse et leur vie, que nous devons en être fiers , suivre leur exemple et ne plus parler que le langue de la dure réalité ,pas la langue de bois , comme l'exemple que vient de donner le frére ALI qui lui sait de quoi il parle , il parle de principes et de moralité de tout son être , son être qui a survécu ,grâce à ces qualités essentielles , à toutes les vérités d'un pouvoir criminel et tortionnaire.
pour ce qui est de l'amnestie générale c'est un droit légitime qui dans la logique des choses doit imposer une justice libre , pour punir justement les hors la loi qui ont appliqué leur propre justice de la forfaiture au mépris des droits humains et même de la simple constitution tunisienne , ce jour là moi je crierais les criminels tous les criminels et à tous les niveaux doivent payer , on n'occulte rien , on n'efface rien de notre histoire sous des prétexes de politique politicienne , cela aussi tient des principes essentiels qui maintiennent en vie et dignes les prisonniers politiques tunisiens.
*****************************
pour le reste, si je confirme toutes les tracasseries font était victime Chokri Hamrouni et son refus de rentrer jusque-là en dépit des occasions qui se sont présentées (comme  c’est le cas de tous les exilés politiques à l’étranger), je souligne que – c’est moi qui considérait Chokri Hamrouni comme un ami- et par conséquent, je ne suis nullement au courant des faits contenus dans ce passage :

« Il y a des gens bien au pouvoir qui veulent du bien pour le pays, et qui réagissent de temps en temps. Je ne citerai que l’exemple de l’actuel Ministre de la défense avec qui j’ai entretenu une relation d’amitié durant plusieurs années lorsqu’il était représentant de la Tunisie auprès des Nations Unies. »

Selon wikipedia Kamel Morjane :
Il est ensuite nommé représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en République démocratique du Congo, assurant ainsi la mise en place de la MONUC, du 13 novembre 1999 au 21 septembre 2001. Il accède enfin aux fonctions de numéro deux du HCR en 20011.
Le 17 août 2005, il regagne la Tunisie lorsque le président Zine el-Abidine Ben Ali le nomme ministre de la défense
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kamel_Morjane

Cela m’étonne que Kamal Morjane entretienne la moindre relation avec un opposant assez connu qui fait partie du CPR !  Jusqu’au 17 Août 2005 !!! Alors que le CPR tenait les positions politiques anti-Ben Ali que l’on connaît ! C’est assez risqué pour  Morjane, s’il l’a fait, c’est que Kamal Morjane a reçu un feu vert …
J’appelle Chokri à bien préparer son retour, à ne pas sous-estimer les risques et à se rappeler le cas de Mzali, Mezri Hadded,...Mezri Hadded aussi a fait beaucoup de sacrifices avant son retour à Tunis …etc
Pour la personne de chokri, je continue à avoir du respect.
Pour l’homme politique qu’il est ou qu’il veut être, l’avenir jugera.
Tous ces faits, je les méconnaissais et je les ai appris en lisant l'article de Chokri Hamrouni.

Salem
Youssef.O

--Message edité par youssef le 2008-02-29 15:14:22--

 

 

 

 meriem
 
 

   

 Le marché des dupes

Par Chokri Hamrouni

« C’est une mesure qui augure d’une nouvelle ère », « avec l’âge le président découvre la clémence », « un grand pas vers la réconciliation », « mesure positive et courageuse », « geste d’apaisement et d’ouverture après la réélection de Ben Ali », « Monsieur le président, nous vous prions de … »
Hallucinant ! Qui peut faire mieux ! De vraies scènes dithyrambiques, dignes de  l’illustre marché de « Oukadh », qui dépassent tout entendement : l’espace opposant rivalise de propos élogieux à l’égard de Ben Ali avec les journaux de caniveaux.
Chaque jour nous apporte son lot de renchérissement…À qui la palme d’or ? Fathi Jerbi (scandalisé par « les apprentis sorciers de la politique » en sait déjà quelque chose!)
Il fallait l’intervention du ministre des affaires étrangères (récusant toute ouverture politique et niant l’existence de prisonniers politiques) pour couper court aux illusions et rappeler à l’ordre certains professionnels du réalisme plus pragmatiques, plus sages que ces « irresponsables de jusqu’au boutistes » qui ne font que froisser le président et par conséquent l’empêcher d’entreprendre les réformes nécessaires (certains diront même « à quand ils vont la fermer et laisser le président faire? »
Quand bien même libérés, les prisonniers politiques continuent malheureusement à faire l’objet de toutes les spéculations. Et de quelle manière !
A quelques mois seulement de la fin de leur cauchemar, ces détenus politiques, à la dignité inébranlable (ils ont refusé les plusieurs marchés qui leur ont été proposés), se voient confisqués de leur héroïsme et de leur bravoure pour se transformer piètrement en sujets de la grâce du souverain. Oubliés les supplices de quatorze interminables années de prison (destinées à « démolir l’humain chez les prisonniers » comme vient de le rappeler Ali Larayedh). Leur bourreau est devenu leur sauveur par la bénédiction ou l’inadvertance de ceux qui ont œuvré  pourtant durant des années pour les faire sortir de l’oubli et de l’indifférence.
Le cynisme de ce régime est absurde et inédit. Jusqu’à la moelle, il agite le dossier des détenus d’opinion, comme une épée de Damoclès, pour faire oublier ses crimes et taire ses opposants. Incarcérés, « ses » prisonniers lui servent d’alibi. Libérés, ils lui servent de caution.
Le résultat est toujours le même : des citoyens/sujets apeurés et assujettis, une opposition rangée sous sa coupe sinon durement réprimée, et un pays méconnaissable et en voie de décadence.
Aujourd’hui, qui ose contester l’incommensurable joie d’un affranchissement salutaire, qui plus est précoce, et à la limite inespéré, après tant d’années de terreur et de privation ?
Faut-il pour autant dans l’ivresse de cet évènement jubilatoire scander la vie des tortionnaires, applaudir les violeurs, jeter l’anathème sur ceux qui, en dénonçant la dictature, mettent en valeur le mérite, l’intégrité et le courage de ses victimes (méprisamment appelés prisonniers de droit commun) !
Fort heureusement, le porte-parole d’Ennahdha Ali Larayedh (fraîchement libéré) et qui n’a rien perdu de sa lucidité, vient de confirmer lors d’une interview au magazine Alasr que cette libération, qui n’a touché que des prisonniers à quelques mois ou semaines seulement de leur sortie de prison, ne serait qu’une pratique post-électorale (« post votum » selon un internaute averti). Une libération qui n’a rien d’humanitaire et encore moins de spirituel. Sinon pourquoi en priver des détenus irréversiblement atteints et acculés à une mort lente ?

Attribuer cette libération à la générosité du dictateur, revient à faire la négation de tous les efforts militants de soutien à leur cause, et par conséquent desserrer l’étau sur la dictature afin qu’elle ré enterre les centaines de prisonniers restants, pour en déterrer quelques uns en prévention de difficultés futures. Un jeu de massacre dans lequel une certaine opposition tient le rôle de spectateurs.
Dans d’autres pays, le négationnisme est un crime puni par la loi. Dans notre pays, le négationnisme d’Etat (nier l’existence de prisonniers politiques et la pratique à grande échelle de la torture) n’a pas empêché certains illuminés, pourtant déboutés  à plusieurs reprises, d’appeler à l’envi à une réconciliation qui rime avec renoncement. Hélas, la dictature n’a pas de cœur. Elle ne l’entend pas de cette oreille. Les cris de secours ne l’émeuvent point ! Ils l’impressionnent moins que les cris de colère !
En somme, la libération des prisonniers politiques aussi partielle et cynique soit elle, est une bonne nouvelle pour les intéressés eux-mêmes au courage inégalé, pour leurs familles dignes dans l’épreuve, pour leurs amis et compagnons de route fidèles et généreux dans leurs efforts, pour tous ceux qui ont œuvré à ce que ce vœu se concrétise un jour.
S’il faut bien parler d’un satisfecit, c’est pour eux qu’il revient et non pas à une dictature qui a fait de la souffrance et l’humiliation qu’elle inflige à ses sujets un mode de pouvoir.
Toutefois, l’opposition aussi radicale soit elle, doit rester réceptive à toute volonté réelle de tourner cette page triste de l’histoire de la Tunisie. Il y va de l’intérêt majeur de notre pays. L'obstination dans le refus ne doit pas être une méthode d’action, une stratégie politique de conquête de pouvoir. Mais plutôt une réponse appropriée à une situation donnée.
En attendant, l’enseignement de cette libération heureuse est que la question de l’amnistie générale doit être à nouveau au centre de l’action militante (politique ou humanitaire). Le jour où le régime franchira ce pas, vous crierez, nous crierons avec vous : la Tunisie va mieux !

Paris, le 08 novembre 2004
Chokri Hamrouni
Responsable de la coordination au CPR  

 

 

 

 meriem
 
 

   

EXCELLENT.

 

 

 

 ***

   

Je vois que le défroqué nahdaouis HAMROUNNI déchaîne les passions, remarquez, sur le fond, il reste un des rares opposants tunisiens  digeste et valable, quoiqu'en dise le barbouze DALDOUL, d'ailleurs je me demande pourquoi ce dernier est encore sur la brèche, je croyais qu'il n'était plus en odeur de sainteté  chez l'UBU de Carthage, depuis TZ et son amour déclaré à un dur de dur de l'opposition radicale S.KARKER; enfin chaque homme est un ravin y plonger son regard donne le vertige.Même le gourou Bilel s'est mis de la partie, et mon frére CHOKRI à la louche....je me demande où cela va nous mener tout cela, silence radio chez la ZAOUIA chiite, la zizanie et le bordel les fait jouir, mais bon, il ne faut désespérer de rien, si ça se trouve la sortie de HAMROUNNI va ramener au bercail, cette brebis égarée de CHEBBI, je crois que le nom qu'il porte est un peu trop lourd pour lui.

 

 

 

 Daldoul Ali
 

   


Monsieur Chokri Hamrouni, j’affirme solennellement que c’est la première fois que je croise votre chemin sur la toile et je mets au défi quiconque d’apporter la preuve du contraire. Ceci dit, je constate que votre mise au point en dernier lieu est d’une franchise, on va dire, qui déchire ! J’ai bien fait de coucher à temps mes excuses et surtout d’avoir formé mes souhaits pour le succès de votre appel, sorte de feuille de route sur la voie de la Concorde Nationale suivi de votre pari sur ce que vous considérez comme le meilleur des scénarios pour la Tunisie !

TUNISNEWS 7 ème année, N° 2174 du 05.05.2006
archives : www.tunisnews.net

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Extrait :

REFLEXION DE TUNIS
DEUX SCENARIOS SE DESSINENT A TUNIS POUR PREPARER DES LENDEMAINS INCERTAINS.

1- LE SCENARIO KAMAL MORJANE QUI PARAIT PLUS RASSEMBLEUR POUR LA FAMILLE BEN ALI ET PLUS ACCEPTABLE PAR LES USA ET LA FRANCE.

2- LE SCENARIO GANZOUI QUE PREPARENT LAILA ET SES FILLES CONTRE LE CLAN  DES ENFANTS DE LA PREMIERE FEMME DU PRESIDENT.
DANS CETTE AMBIANCE MALSAINE IL EST TOUT A FAIT NORMAL QUE LES COUPS BAS ET LES MACHINATIONS DEVIENNENT MONNAIE COURANTE.

MONTASSER MZOUGHI

5 mai 2006

 

 

 

 

 youssef
 

   

La polémique à propos de la démission de Chokri Hamrouni du CPR a pris fin.
J’ai (re)pris contact avec Chokri Hhamrouni et j’ai (re)trouvé le Chokri Hamrouni que j’ai connu...une personne digne de tous les respects.
Il y a eu trop de confusion et de malentendus. Dans mon esprit et peut être dans l’esprit d’autres visiteurs du forum, j’ai fait le lien entre le timing de l’annonce, ce que j’ai compris comme une critique exagérée envers Moncef Marzouki et le retour de Chokri  à tunis. C’était une confusion. Chokri aurait dû se retirer dés la libération de Mohamed Abbou  pour éviter toute fausse interprétation.
Je lui souhaite du fond du cœur de la réussite et de la chance, qu’il arrache son droit au retour (il n’est pas rentré depuis 1991) et qu’il encourage bien d’autres à arracher ce droit.
J’ai utilisé cette expression «  une lâcheté politique »… je n’ai pas voulu dire que chokri est lâche ! Mais que sa position politique (telle que je l’ai comprise) était lâche politiquement.
Oui, car la politique n’est pas une science exacte et chacun a son avis. Puisque chokri a fait un nombre de précisions utiles, le problème ne se pose plus.
J’ai tenu à écrire ce message  pour témoigner encore une fois de tout le respect que je porte à la personne de Chokri Hamrouni. Il n y avait pas de haine dans mon message mais beaucoup de déception ! J’ai cru que sa démission était un deal avec le pouvoir. Il m’a assuré que ce n’était pas le cas et qu’il rentre en prenant tous les risques…
En politique je parie sur son ouverture d’esprit pour qu’il accepte ceux qui tout en respectant sa personne et son parcours politique, trouvent qu’il a pu commettre des erreurs… le timing de cette démission du CPR par exemple.


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