Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Les saloons, la winchester et le pétrole 2/2

2 - Bush au pistolet d’or ... noir

Etant donné que le seul langage que maîtrisent les cowboys de jadis n’est autre que le tir au pistolet en tachant de dégainer le premier pour échapper à la mort certaine, leurs descendants s’appliquent à être dignes des expériences accumulées par leurs prédécesseurs et dont « la morale » réside dans le fait de chercher par tous les moyens à se munir d’un pistolet conçu et bricolé selon ses soins de façon à garantir qu’il soit facilement maniable et qu’il offre l’avantage de tirer avant l’ennemi. En bon respectueux des prédictions des anciens, et tout en se rappelant que Ringo portait un pistolet d’or selon un western spaghetti, Bush a opté pour un pistolet d’or ... noir puisque les temps ont changé depuis et que la ruée vers l’or d’alors se métamorphosa en une ruée vers l’or ... noir aujourd’hui. Semblable à ses ancêtres qui se tuaient pour avoir la mainmise sur les filons et les pépites d’or, Bush s’emploie à s’octroyer tous les puits de pétrole de la planète en déclarant la guerre, le cas échéant, à tous les Etats de la planète. Le résultat reste toujours le même. Il se ramène à l’échange du produit spolié en dollars qui se sont mués en pétrodollars actuellement. Le but ultime de ses mésaventures sanguinaires n’échappe aux dirigeants d’aucune nation. Il se résume à assurer personnellement la distribution du pétrole aux autres pays par sociétés américaines interposées selon ses calculs politiciens en vue de couper court à toute velléité de course à la concurrence économique ou politique en matière de remise en cause de la polarisation à sens unique du système mondial.

C’est ce qui explique, d’ailleurs, que son gouvernement se compose, en grande partie, de gestionnaires de sociétés pétrolières. Cet establishment a auguré, dès sa formation, des vraies tentations qui menacent la stabilité de l’ordre mondial. Le message est clair. Bush s’en ira en guerre contre tous les pays, et plus particulièrement les pays pétroliers, non encore fichés comme « amis », contre les pays qui flirtent avec « le mal », contre les pays formant « l’axe du mal » ... Il va sans dire que cette liste est appelée à s’élargir au gré des circonstances et des gisements de pétrole à découvrir dans l’avenir.

Toutes ces guerres intentionnelles et préméditées se déclencheront bon gré mal gré les oppositions rencontrées de la part du conseil de sécurité, des nations unies, de l’union européenne, de la ligue arabe, des pays non alignés ... Bush fera cavalier seul à la conquête des puits de pétrole un par un en vue de les exploiter et de commercialiser leur produit jusqu’à leur épuisement total. Dans cette lutte acharnée, gare aux animosités des sécréteurs de larmes de crocodile et aux fanatiques des murs des lamentations. Le règne de la loi et de l’ordre impose à tous en tant que serfs potentiels une entière subordination au président de la Terre. Rien ne peut justifier une marche arrière du dit président sitôt qu’une horde de fieffés émet des objections au sujet du mode de gouvernance de leur seigneur et des fiefs légués qui peuvent occasionnellement ou perpétuellement souffrir de coupures suivant la latitude ou la longitude ou les circonscriptions ou les zones ...

L’équipe Bush n’a pas tardé à étaler devant les gouvernants et gouvernés du monde un pré-avis des grands moyens qu’elle entend utiliser envers et contre tous les récalcitrants qu’ils se taxent de pays développés ou en développement .... L’arsenal militaire dont elle usa pour concrétiser son œuvre de « pacification » et de guerre contre le terrorisme en Afghanistan vient à propos pour lancer des ultimatums aux prétendants à la rébellion contre le leadership des Etats-Unis qui doit être incontesté par ailleurs.

Ravi des résultats de cette guerre de la terre brûlée réalisée en Afghanistan, Bush s’est cru chargé par la communauté internationale de la mission d’ouvrir les fichiers pour tous les pays tout en agissant en toute liberté et sans entraves aucunes en vue d’étiqueter à volonté les nations et les régimes de forces du mal que seule la guerre peut anéantir. Et, quel que soit le choix effectué, tous les pays, non encore fichés comme maléfiques, se doivent de s’aligner sur la position des Etats-Unis et apporter leur soutien inconditionnel et matériel aux opérations présumées du gouvernement américain. De la sorte, tous les pays fichés ne feront qu’attendre que s’abattent sur eux les tempêtes et les tonnerres du désert ou des plaines sauvages peut importe ... Ceci, pendant que toute la communauté internationale se mettra à acclamer les Busheries des vautours avides de sang humain.

Cet illusionnisme ignard, pariant sur un défaitisme outrancier de la communauté internationale et sur un gigantisme hors pair des Etats-Unis capables d’imposer leur ordre établi que nulle nation ou peuple ne peut outrepasser, ne peut émaner que d’ignorants à la mémoire courte par dessus le marché. L’opinion publique mondiale n’est pas prête d’oublier les affres des guerres impérialistes contre les pays et peuples colonisés et, particulièrement, la lutte du peuple vietnamien pour sa libération du joug de l’impérialisme américain. L’héroϊsme du peuple vietnamien reste ancré dans la mémoire de toute l’humanité éprise de paix et de justice. Le busher a-t-il oublié que ce peuple héroϊque a cultivé en l’opinion publique américaine un complexe qu’on dénomme, habituellement, le syndrome vietnamien dont les gouvernements américains, qui se sont succédés depuis la libération du Vietnam, ne purent jamais exorciser leur opinion publique en la rendant tout simplement amnésique tant le spectre de la guerre du Vietnam hante et hantera à jamais les Etats-Unis.

De par les temps qui courent, l’américain moyen se trouve confronté à être affecté par une autre hantise qui va s’ajouter à la première et qui n’est autre que le syndrome irakien qui semble se propager à la lumière des manifestations grandioses de l’internationale de la société civile hostile à la guerre contre l’Irak. Il n’y a qu’à se rappeler la référence au Vietnam que les médias ne cessèrent d’entonner à l’occasion du 15 février 2003 - journée internationale contre la guerre en Irak - pour se rendre compte que les prémices d’un vent nouveau commencent à transparaître par la faute des faucons à la solde des compagnies pétrolières qui ont tablé sur tout ce que l’Amérique emmagasine de rétrograde et de conservateur en passant par la grandeur des Etats-Unis, le fanatisme religieux, le chauvinisme, le non respect des droits humains, le retour au colonialisme pur et dur, ... Afin d’incruster de telles idées réactionnaires dans l’opinion publique, ces rapaces ne se lassent pas de mener des campagnes de désinformation et de créer des climats de psychose générale en proclamant que les américains sont détestés par tous les peuples du monde et qu’ils ont intérêt à être, continuellement, sur le qui-vive pour contrer toutes les sortes d’agressions dont ils peuvent être l’objet. Pour ce faire, les américains n’ont d’autre alternative que de transformer leurs logis en caserne et à se munir d’armes et de masques à gaz ... lors de leurs labeurs quotidiens. N’est ce pas là un appel clair à un isolationnisme outrancier synonyme d’un repli sur soi anachronique et à l’encontre des idéaux de l’humanité en ce troisième millénaire ? Ce repli sur soi ne servira qu’à encourager les attitudes extrémistes et vindicatives envers les peuples de la planète.
L’équipe Bush et acolytes ne se reconnaît que dans ce sentier abrupt et accidenté porteur de malheurs innombrables à la communauté humaine. Elle s’attelle à asseoir un empire du mal qui va sévir contre toutes les nations et tous les peuples qui n’acceptent pas et qui n’accepteront pas ce règne du mal.

3 - Bush hors la loi ... international

Face à l’opposition inébranlable de la majorité des gouvernements et de l’opinion publique mondiale aux attitudes guerrières des faucons de la maison blanche, Bush, pris de rage, ne s’arrête pas de crier à qui veut bien l’entendre qu’il n’a pas besoin de l’acquiescement du conseil de sécurité pour mener sa guerre contre l’Irak. Il lance, ainsi, un défi à la communauté internationale, opinion publique américaine incluse, comme faisaient, dans le temps, ses ancêtres qui s’entretuaient rien que pour assouvir leur obsession sanguinaire. De la sorte, le président, qui tient à s’exposer devant le peuple américain tel un fondamentaliste protestant, va se mettre à nu devant ses concitoyens en tant que personne sans foi ni loi. En fait, ce pseudo-président est appelé à aller prendre des cures de ré-éducation pour soigner ses maux d’anachronisme criant hérités de la vie des bandits des grands chemins qui se riaient de tout ce qui tenait de la loi et qui n’avaient d’autre foi que celle que daignait leur apporter le pistolet qu’ils déifiaient pour la bonne raison qu’il personnifiait leur salut et leur source de dollars de subsistance.

Cette fois, Bush entend outrepasser toutes les prouesses de ses ancêtres. Il se déclare, ouvertement, un hors la loi international qui n’a que faire de toutes les législations que l’humanité a conceptualisé et confectionné pour légiférer en matière de relations internationales sur la base de textes entérinés par toutes les nations pour assurer leur cohabitation sur une même planète en partageant les mêmes idéaux de justice, de paix et d’équité. C’est cet ordre des choses que Bush, criminel de guerre par-dessus le marché, compte mettre à néant et enterrer à cause de sa susceptibilité à contrarier ses machinations maléfiques et morbides. Le déploiement et l’usage de la force, le cas échéant, restent les moyens adéquats pour domestiquer et faire fléchir les réticences et les oppositions les plus récalcitrantes surtout lorsqu’elles émanent de pays soucieux de sauvegarder leur indépendance vis-à-vis des Etats-Unis - gouvernement du monde.

L’exception américaine implique, automatiquement, que les autres nations n’ont d’autres choix que de se suffire à subir les retombées des folies aventurières des maîtres du monde sans crier gare car seuls les think tanks, pétris dans le moule texan, savent appréhender ce qui est bien pour l’Amérique et, par conséquent, ce qui est bien pour le monde de ce qui ne l’est pas. De cette façon, les autres nations sont perçues en tant que mineures incapables de statuer sur l’état du monde et les modalités aptes à garantir les intérêts de l’humanité. L’exceptionnelle Amérique, par sa géographie et par sa carence historique et majorette de surcroît, semble la mieux placée pour concevoir le destin de la planète sur tous les plans juridiques, économiques, militaires, culturels ... Les autres nations réunies ne sont pas en mesure de l’égaler en matière de se creuser les méninges dans le but de comprendre et de saisir les dangers menaçant l’humanité et, surtout, de réfléchir aux solutions qui s’imposent pour affronter de telles situations. Les boites à penser retranchées dans les Heritage fondation, Commentary et acolytes, refuges de tous les esprits fondamentalistes conservateurs et malades du gigantisme américain, s’avèrent être les plus aptes à jouer le rôle d’éclaireurs ou de sentinelles pour l’ensemble des humains du fait que la finesse de leurs organes de sens, 6ème sens compris, est si bien aiguisée qu’il peut percevoir le bourdonnement des mouches lorsqu’elles s’envolent.

Ces organes sensitifs, si aigus, ne secrètent rien d’autre que les pensées apocalyptiques et ne mènent qu’à des bains de sang. Dans ce domaine, le catalogue de l’administration américaine est si dense et horrible qu’il donne la nausée. En le feuilletant, on découvre qu’elle s’abreuve des guerres des anciens gouvernants et présidents américains qui ont modelé « l’histoire » des Etats-Unis : l’anéantissement des indiens et de leur civilisation plusieurs fois millénaire, l’esclavage des noirs africains, la guerre de sécession, la guerre du Mexique, la guerre de Cuba, la guerre du Vietnam, la guerre de Corée, la guerre d’Afghanistan, la guerre d’Espagne, la guerre du Japon, la guerre des Balkans, les coups d’états de par le monde, ... Elle s’est même fabriquée un vocable musclé au sein duquel les voies diplomatiques symbolisent le recours des faibles. En lieu et place du dialogue, des débats des organismes internationaux et des prises de position consensuelles, le jargon usité se réfère, continuellement à la force : le blocus, les sanctions économiques, l’intervention militaire, les raids militaires, l’invasion des pays, la guerre préventive ... Rien d’autre que l’usage de l’intimidation et des grands moyens pour semer la mort et les désastres humains.

Pour donner libre cours à leurs obsessions mortuaires, les rapaces de l’administration Bush, ou plutôt petit Bush, selon SADDAM HOUSSEIN, ou Busheau ou Bushot ou Bushet désignant un Bush petit, s’affairent à soutirer un feu vert du conseil de sécurité pour que leurs actions aient un semblant de légitimité tout en multipliant les pressions et les chantages. Dans le cas de l’IRAK, leurs manipulations sordides ne leur permirent aucunement d’avoir l’aval des pays membres du conseil de sécurité. C’est ce qui fait qu’ils outrepassent cet organisme international en targuant qu’ils ont réussi à former une coalition de plusieurs pays. En fait, cette coalition laisse à désirer puisqu’elle ne se compose que de gouvernants caractérisés par leur petitesse exemplaire et similaire à celle de Busheau. Il s’agit, en réalité, d’un ramassis de mini - Etats ou d’Etateaux que gouvernent de petits présidents ou présidenteaux ou présidentots, de petits rois ou roitelets, de gros petits émirs ou émireaux ou émirots qui sont tous à la solde de l’impérialisme américain et qui ont choisi de se coaliser avec les fascistes de l’équipe Bushot pour bénéficier de la force de frappe américaine contre l’opposition ou pour mendier des millions ou des milliards de dollars et, surtout, pour parer à la colère des princes des ténèbres tels le faucon Richard Pearle.
Cette mini-coalition que président les fils des collaborateurs avec le nazisme et à laquelle se coalisent les nostalgiques du KKK, de l’empire britannique, du franquisme, du salazarisme, du fascisme ... ne récoltera que la déroute aux yeux de la communauté internationale et des peuples du monde.

Pour qui sonne le glas ?

Fort de sa coalition de vendus et de peureux, le Bushot envoie les troupes américaines et britanniques dans le bourbier irakien alors que toute l’opinion publique américaine sait qu’il s’est désisté pour ne pas subir son service militaire et que bon nombre de ses faucons ont fait la même chose. Ces oiseaux des ténèbres, n’ayant jamais vécu les affres de la guerre, s’activent à désinformer leurs opinions publiques en s’adonnant au mensonge après avoir imposé la censure aux chaînes de télévision et autres ... Par le biais de ces mensonges, ils entendent remonter le moral des soldats sur le terrain des opérations qu’ils ignorent et dont les soldats ressentent la gravité et les horreurs. Epaulé par les oiseaux de mauvaise augure de la Fox news et similaires, le Busheau ne cesse de multiplier les mensonges en se présentant tel un apôtre de la démocratie qu’il a souillée lors des élections présidentielles par le jeu de la falsification et que son profil fasciste ne peut jamais assimiler et comprendre.

En vrai colonialiste des temps anciens et criminel contre l’humanité, le Bushot lance ses troupes à l’assaut de la nation multimillénaire dans cet IRAK berceau de la civilisation humaine. Et en parfait ignard, il ne se rend pas compte que, par cet acte odieux, il aura sur le dos toute la communauté humaine soucieuse de préserver le patrimoine historique et culturel de l’humanité en IRAK. Il s’avère que ses courtisans et les membres de sa famille, plus sclérosés que lui, sont de véritables baquets troués et ne savent que l’orienter du côté du cercle infernal de la destruction, de la mort et, en dernière analyse, de son autodestruction. Et, comme on le voit, les jours du Bushet sont comptés quoiqu’il persévère dans ses camouflets médiatiques en vue de cacher la vérité aux citoyens américains. Par contre, l’IRAK, fort de la sympathie de tous les peuples du monde, saura ajouter ce noble combat face à l’empire du mal à son palmarès humanitaire.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article