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« Le bon choix c’est Israël ! »
Affirmée par Enrico Macias dans une interview donnée au journal israélien Guyzen Israel News, cette phrase montre combien le chanteur « français » est attaché à
notre République, bien française... _ celle qui lui a donné sa chance.
Et surtout attaché à ses valeurs ! Ben voyons !
Aujourd’hui, il vient de manifester, toute honte bue, sans vergogne, lâchement, en soutien à l’État... marre, tire... cet État félon qui massacre des civils, nous la joue victime, et précède les
agressés pour se plaindre faisant semblant d’ignorer que « sa » justification de la boucherie à Gaza en « représailles » aux tirs
du Hamas c’est décharger les Nazis qui utilisaient les mêmes termes et les mêmes moyens, de la tuerie dans le ghetto de Varsovie... c’est donc donner corps au « négationnisme » !
Macias, l’éternelle victime, le pleurnicheur international parce qu’il n’arrête pas de verser des larmes de crocodile sur « son » pays natal l’Algérie, chante la France mais, surtout, garde son cœur et son énergie pour Israël, avait été décoré par le Ministre israélien de la Défense pour l’aide morale apportée à l’ADL.
Connaissez-vous, cher lecteur, l’ADL (Armée Des Lâches)... vous savez, cette armée qui a le courage d’utiliser toute sa puissance de feu contre des civils... Cette armée, dont les snippers tuent glorieusement des enfants... Cette armée qui bombarde, sans pitié, le territoire de Gaza... voulant, in fine, en exterminer la population ?
Enrico Macias a, donc, été distingué par un État qui tue, massacre, extermine, assassine des innocents, sans retenue, sans vergogne.
Pauvre petit État civilisé, le seul démocratique de la région, menacé par des barbares, violeurs et égorgeurs ! Hier, il se « protégeait », aussi, en annexant des territoires... aujourd’hui il le fait, encore, en détruisant Gaza... demain il envisagera de se débarrasser des autochtones pour vivre en toute sécurité et sérénité... pourquoi pas ? Il progresse dans la voie de l’Eretz Israël, sûrement, tout en narguant la Communauté internationale !
Tout cela pour vous dire, cher lecteur, que dans son interview, le chanteur a réaffirmé son soutien total et intégral non seulement à un État qui n’est aucunement le sien mais aussi à un gouvernement belliqueux, violant toutes les règles de droit international et utilisant ses relais pour traiter d’antisémites tous ceux qui critiqueraient sa politique expan-sioniste.
Il est curieux de constater la nomination de Macias par l’ONU, en tant qu’ambassadeur de la Paix. Son parti pris est pourtant évident ! C’est comme si on désignait un arbitre ayant la nationalité de l’une des deux équipes dont il doit diriger le match.
On sait pertinemment que l’entremetteur sera tendancieux.
Mais bon... Enrico Macias est donc ambassadeur de la Paix.
Parce qu’il est homme de paix... n’en doutons pas !
Il l’a toujours chantée... cette paix à laquelle il n’a jamais cru !
Ne disait-il pas « enfants de tous pays et de toutes les couleurs... »
...mais avait-il inclus les petits Palestiniens dans sa mélopée ?
Je ne le crois pas car apparemment ils n’existent pas pour lui parce qu’il est inconditionnel d’Israël ; il dit amen à tout ce que fait cet État ou ce que disent ses dirigeants... adepte même de Sharon... c’est dire !
Et, bien sûr, comme à son accoutumée, tactique purement sioniste, il fustige les Palestiniens, ne voyant la violence que de leur côté et les signes de paix que du côté d’Israël... bien entendu !
Il reconnaît, néanmoins, l’existence d’extrémistes sionistes... c’est curieux moi qui croyais qu’il n’en trouverait pas ! Mais... des extrémistes qui ne font pas de mal... pour sûr ! Des extrémistes civilisés qui tirent seulement à balles réelles sur des enfants... pas comme ces foutus Palestiniens qui... jettent des pierres !
Et les pierres ... ça fait mal !
Enfin...nous l’avons compris : Macias est de tout cœur avec un pays qui n’est pas le sien puisqu’il n’y est pas né, puisqu’il n’y réside pas !
Mais bon.... Il en a le droit, lui !
Supposez un seul instant, cher lecteur, que les chanteurs Mami ou Khaled soient Français et qu’ils se sentent de tout cœur avec l’Algérie et le disent !
Qu’aurait-on crié... sinon à la traîtrise !
Mais pas pour le coco Rico... qui nous la joue coq gaulois mais qui n’est, en fait, qu’une poule mouillée... sinon trempée, car je suis certain que si ses enfants étaient bombardés, s’ils
recevaient du phosphore tout le jour... l’homme ne parlerait pas ainsi.
Peut être nous chantera-t-il que le phosphore, parce qu’utilisé par Israël... c’est bon pour la peau, c’est cosmétique, c’est pourquoi son utilisation est automatique ?
[1] ndlr d’Altermonde : entre autres par des bluettes
telles que : "Malheur à celui qui blesse un enfant" !!!
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Il m’a été donné de lire votre dernière intervention portant sur, ce que, à l’instar de vos amis sionistes, vous n’avez ni le courage, ni la décence, ni la franchise de qualifier par son nom véritable, à savoir « le massacre de la population de Gaza ».
Hécatombe, barbarie, boucherie, génocide, crimes de guerre, crimes contre l’humanité eurent été, pourtant, les véritables termes que vous auriez dû utiliser pour nommer l’agression israélienne contre Gaza si, toutefois, vous, reconnaissiez le Statut de Rome et la Convention de Genève, que foulent aux pieds vos amis, comme ils le font pour les résolutions de la Communauté internationale... depuis plus d’un demi-siècle.
Car, vous et moi pour peu que nous soyons sincères, savons qu’il n’y a pas, et n’y a jamais eu de « conflit israélo-palestinien », d’« opérations », ou encore de « représailles » laissant supposer un équilibre de forces, tant il est bien clair, sinon limpide, que, sur le terrain
s’affrontent :
Des civils, peu ou pas, ou
mal armés, cherchant à défendre leurs femmes et leurs enfants qu’Israël assassine depuis plus de soixante ans,
Et une force militaire que
j’ai baptisé ADL, acronymes pour l’Armée Des Lâches, la quatrième du monde, nous dit-on, suréquipée, surarmée, usant de toute sa puissance de feu même des munitions proscrites, de tout son
arsenal, jusqu’au nucléaire, par l’utilisation d’obus à l’uranium appauvri, contre une population.
Vous et moi, pour peu que nous soyons véridiques, savons qu’il n’existe pas de disproportion dans la lutte, pas même de dissymétrie, ni encore de déséquilibre, ce ne sont là que mots creux et doux euphémismes. Ce qui se pratique, aujourd’hui, à Gaza, c’est la raison du plus fort, dont vous êtes adepte, parce que Sioniste. Ce qui s’y fait est une monstruosité innommable, un massacre inqualifiable, une boucherie, similaire à celle du ghetto de Varsovie en sachant, toutefois, que celui-ci ne comptait que 380.000 juifs alors que Gaza est constituée, aujourd’hui, de plus de 1.300.000 musulmans et chrétiens confondus.
Vous et moi, M. Levy, avons un point commun, nous sommes Juifs, Français.
Mais l’être ne signifie aucunement adopter, de manière inconditionnelle, une position pro-israélienne, d’autant moins que l’État sioniste se distingue, aujourd’hui, par son éminente agressivité, son insatiable expansionnisme et son incurable bellicisme.
Il le prouve à chaque instant de la vie des Gazaouis.
L’être, ne signifie aucunement verser dans une idéologie, le Sionisme, qualifiée, déjà, de raciste et dont tout le fondement est basé sur la négation et la destruction d’un peuple, le
palestinien.
Nous divergeons, par contre, et sommes radicalement opposés par nos combats.
Les vôtres, que vous qualifiez pourtant d’ « humanistes », n’ont jamais contré, ni même dénoncé, les crimes et l’Apartheid, pourtant flagrant, d’Israël. Pis encore, ils ont tenté de détourner l’attention du public, par d’autres « enquêtes », pour faire diversion sur les crimes commis en Palestine. Et, ce ne sont ni vos envolées lyriques, ni vos apparitions théâtrales sur les plateaux télévisés qui y ont réussi car la preuve de la barbarie israélienne est faite, aujourd’hui, et Gaza en est le témoin... vivant, dirais-je !
Les miens, sont basés sur une participation effective dans les conflits armés. J’ai vu, entendu, senti, touché, palpé les méfaits d’Israël... de près... de très près !
Pas plus que vous, je ne suis expert militaire, toutefois à l’inverse, ma conscience m’a néanmoins commandé de refuser le crime, de le condamner mais aussi de le combattre. Avez-vous seulement vu des enfants déchiquetés par des obus, brûlés par le napalm, estropiés par des bombes à fragmentation lancées par les avions israéliens... pas en vidéo... mais réellement, sur le vif ? Je ne le crois pas sinon votre discours aurait été différent... totalement différent car il y a un monde qui sépare le virtuel, de la réalité sur le terrain.
Aussi, comme vous le fîtes :
Vanter la trop grande
« retenue » d’Israël devant des roquettes artisanales du Hamas, que vous tentez, dans votre style pathétique, d’assimiler presque à des ogives nucléaires,
terrorisant la population de Sdérot que vous vîtes, (vîtes-vous Gaza et hier le Sud du Liban, comme moi, totalement détruit ? Non ! Donc vous ne pouvez savoir, encore moins comparer)
me parait d’un cynisme effroyable.
Minimiser les destructions
humaines et matérielles faites par Israël à Gaza et rendre responsable du « châtiment » infligé, les gouvernants, c’est-à-dire donner du crédit à la punition collective, ne peut que
révulser.
Qualifier de
« crimes de guerre » les actes des Palestiniens et en absoudre Israël, pis encore, en faire une partisane de l’humanisme, relève de l’immoralité.
Nier le blocus pratiqué par
un État assassin alors qu’il est visible pour tous, ne peut que montrer un ridicule qui ferait rire, n’était la situation tragique.
Votre « papier », M. Lévy, a le mérite, toutefois - et c’est bien le seul - de montrer le fanatisme idéologique qu’affichent les Sionistes, le formatage à la pensée unique, la négation des réalités du terrain.
Curieusement, votre discours en la circonstance, me rappelle la déclaration de Roosevelt, sur les exécutions d’otages, faite à Washington le 25 octobre 1941. La date n’est pas la même, les circonstances non plus, mais vous y verrez une profonde similitude avec les crimes commis à Gaza : « La pratique consistant à exécuter en masse d’innocents otages en représailles d’attaques isolées... révolte un monde pourtant déjà endurci aux souffrances et aux brutalités. Les peuples civilisés ont depuis longtemps adopté le principe qu’aucun homme ne peut être puni pour les actes d’un autre. Incapables d’appréhender les personnes ayant pris part à ces attaques, les Nazis, selon leurs méthodes caractéristiques, égorgent cinquante ou cent personnes innocentes. »
Ainsi, justifier la politique de représailles, comme vous le fîtes, et ne pas condamner le bombardement de populations innocentes, c’est mettre à l’index Varsovie et les actes, contre les Nazis, des Organisations juives de combat. C’est disculper les assassins, des crimes commis dans le ghetto.
Il serait intéressant de vous citer ce qu’a écrit Ariel Wilner, l’un des combattants dans la capitale polonaise, et, peut-être, comprendrez-vous le désespoir des Palestiniens : « Nous ne voulons pas sauver notre vie. Personne ne sortira vivant d’ici. Nous voulons sauver la dignité humaine. »
En conclusion, je vous laisse méditer sur le dernier paragraphe de la déclaration de Roosevelt. Il me parait caractériser parfaitement la barbarie israélienne... même si elle peut provoquer,
chez vous, une... « Lévit à Sion » :
« Ce sont-là des actes d’hommes désespérés qui savent au fond de leur cœur qu’ils ne peuvent pas vaincre. Le terrorisme n’apportera jamais la paix en Europe. Il ne fait
que semer les germes d’une haine qui, un jour, amènera un terrible châtiment. »