Ce que je sais
Par
Biju
Que faire en cette Tunisie maquillée, pervertie, soumise, selon les canons archaïques d'un petit dictateur de foire? Je n'en sais pas plus aujourd'hui que le jour de ma naissance, en l'année
du putsch du 7 novembre, la révolution du jasmin, des catins et des crétins
ce que je sais
C'est que la dictature dans sa folle et abjecte chevauchée, a atteint les limites drastique de son amateurisme à la mord moi le nœud, aujourd'hui d'autres réalités, d'autres défis se posent à
elle; elle a en face d'elle, en plus des faillites et des crises qui secouent les systèmes de régulation et de dérégulation de ses protecteurs et de ses maîtres de
l'impérialisme marchand, elle a en face de son corps désarticulé par la bassesse et la soumission, des chiourmes, des conglomérats, des mastodontes, des entités économiques bâtis
à coups de détournements et de pillages, autrement plus coriaces, que les petites bisbilles, et autres stratégies sans envergure ni lendemains, d'une opposition chloroforme, en miettes
par manque d'ouverture, de tolérance, d'humilité, de subtilité et d'intelligence.Elle a devant elle de sérieux clients, qui sans eux, elle n'aurait plus aucune existence, ces impostures
sociales et économiques comme les MATRI, les TRABELSI, CHIBOUB et autres crapules à toutes les échelles du quotidien des tunisiens, réfléchissent et réagissent dans le très court
terme, en tout, même en se mariant ou en faisant des enfants, comme tous les pilleurs de tombe, pour eux, la crise, qu'elle soit sociale, politique ou économique, ils sont
toujours dans la stratégie de la provoquer, elle est une source de gains immédiats pour ces criminels. Des intérêts braconniers à grande échelle qui sans eux, la dictature et ses affidées de
la vanité ne vaudraient même pas peau de balle; ces puissants intouchables se sont liés par le sang, comme toute maffia qui se respecte, au bey de Carthage, mariages consanguins
producteurs de débiles et d'arriérés mentaux, d'ailleurs personne d'entre les Trabelsi, les Chiboub, les Ben Ali ne s'exprime face à un public et en public, on peut aisément imaginer la
teneur de leur discours, ça ne volerait pas haut, du niveau du caniveau où ces voleurs Prospérent; d'ailleurs c'est bien dommage que cette secte dictatoriale, leur gourou en tête
ne s'expriment pas tout le temps, dommage pour l'opposition, car ses discours, celui de cette dictature, joueraient contre elle, et donnera la preuve à tous, de l'état de
dégénérescence et de népotisme où se trouve la TUNISIE de l'ère nouvelle..
Quoique l'ont dise, le net en général, hot mail, yahoo, facebook ect.... sont un fameux cheval de Troie pour l'opposition, pour pourrir d'intelligence et de valeurs, le blockhaus
du fétide ben Ali, nous devons en user à mort, et pousser la dictature à la faute, car quand elle censure ces multinationale qui appartiennent à ses maîtres, ben Ali le crétin est vraiment
mal avec son ATI, l'affaire de face book qu'il a essayé de retourner à son avantage, est là pour nous rappeler que le combat pour nos libertés continue.Et comme la liberté ne s'use que si l'on s'en
sert, les démocrates tunisiens devraient abuser de ces espaces de liberté, même à un petit niveau, cela sera un soucis de plus pour les cerbères de l'enfer tunisien..
"[Il vaut mieux se taire et passer pour un demeuré, que parler haut et confirmer qu'on l'est." LINCOLN
Les plumes démocrates tunisiennes sont sans aucun doute d'une excellente cuvée et facture, malgré que celles anonymes jouent souvent à se forger une fausse crédibilité de modération, sans
courir aucun risque, pas tous hein...certains anonymes sont sur le fil du rasoir, je parle de ces donneurs de leçons à moindre frais, qui s'épuisent et nous épuisent avec leurs
montages vidéos mielleux, leurs furoncles accusateurs, ceux qui nous soulent de lieues communs, comme la dénonciation des médias torchons de la dictature, avec des analyses qui sont du même
niveau, souvent même plus bas que ceux des plumes mercenaires de la dictature, nos pauvres idiots n'ont pas encore compris que pour parler au peuple, à la masse et avoir le bonheur d'être écouté,
il faut absolument parler le langage de la réalité , de sa réalité, le langage du peuple; c'est aussi simple que cela, c'est la populace la plus terre à terre que se concocte la Tunisie de demain,
qui ne sera jamais une affaire de clercs, la Tunisie de demain sera vraie ou ne sera pas, c'est une affaire de vulgate populaire. Les intellos élitistes qui font suer la souris, ceux qui écrivent
avec leurs codes utopistes pour les publics spécialisés, et autres organes idéologiques enfermés dans des certitudes momifiées, ne servent à rien; la bataille de l'information contre la dictature
se gagne au niveau le plus bas, et ce n'est pas un préjugé, c'est de l'honnêteté et du pragmatisme, et reconnaitre toujours le poids des réalités, pour le respect que l'on doit aux tunisiens qui
subissent VRAIMENT les affres d'un régime vampire et suicidaire, c'est faire preuve de responsabilité.
L'unité politique des démocrates tunisiens aussi, est vitale pour avoir une chance d'imploser les labyrinthes d'une dictature qui a parasité d'une façon radicale tous les centres nerveux de la
société tunisienne, cette unité politique passe , par l'unité médiatique des nombreux réseaux oppositionnels.Les idées transcrites sur le papier, sur le net, ou sur l'image, n'ont de valeurs que si
elles se consolident et prennent forme dans l'accord collectif, que si elles sont mises à la disposition du plus grand nombre, cette unité politique d'action est le stade ultime de
toute conscience culturelle et politique moderne d'une nation.Elle suppose que les différents acteurs de la scène politique tunisienne, avec leurs singularités, dépassent les préjugés historiques
et idéologiques de leurs différences et leurs singularités, sans les dévaloriser, mais ayant un sens aigus des priorités, et le même objectif, la démocratisation de la TUNISIE et la
restauration de sa constitution et de ses institutions.
C'est comme la déclaration des femmes démocrates tunisiennes aujourd'hui sur le TUNISNEWS daté du 27-o9-08, ces pauvres sont complètement dépassées, aujourd'hui et dans l'ordre des priorités, ce ne
sont pas seulement les femmes tunisiennes à libérer, mais TOUS les tunisiens, BEN ALI peut faire de la diversion dans les institutions internationales, faire de la fausse propagande sur la
femme tunisienne supposée libérée
Il ne fait qu'assoir sa dictature, sous les applaudissements du groupuscule des femmes démocrates, je ne crois pas que n'importe qui d'entre elles soit plus démocrate, plus libre, plus engagée, ou
plus consciente que HEND HAROUNI par exemple, ce qui sépare cette dernière des égéries de ce groupuscules collaborationnistes, c'est tout juste la crédibilité politique, et c'est l'essentiel.Bien
sûr que dans l'opposition tunisienne tout DOIT être discuté, et en premier lieu les courants et les prétentions, mais ces pauvres femmes aliénées n'ont pas encore compris qu'en TUNISIE, c'est la
dictature qui est la cause de tous les extrémismes, et de tous les problèmes.
Abattre la dictature, c'est ouvrir la porte à tous les débats démocratiques et à la pérennité des institutions.Comme disait l'ami MARZOUKI, la grande victoire des opposants démocratiques,
c'est d'avoir emmené l'islam politique à accepter le pluralisme et la démocratie participative.