L'armée tunisienne s'est déployée samedi après-midi à Redeyef (350 km au sud-ouest de Tunis) où le calme est revenu au lendemain
d'affrontements qui ont fait un mort et 26 blessés, a indiqué un porte-parole du mouvement de protestation sociale, Adnane Hajji.
Les autorités ont en outre promis des compensations aux habitants et commerçants de Redeyef, dont
, a-t-il poursuivi parlant de pertes en denrées alimentaires, vêtements, téléphones portables.
Le ministre tunisien de la Justice et des droits de l'Homme Bechir Tekkari qui a dit
samedi la mort d'un manifestant, a démenti que des actes
de vols et pillage aient été commis par des agents de l'ordre. Les forces de l'ordre étaient intervenues
pour neutraliser des
individus qui fabriquaient des cocktails Molotov et menaçaient l'ordre public, avait-il déclaré à la presse.
Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées samedi à Paris pour dénoncer la
, a lancé Hamadi Aouina, membre du Comité de soutien à la population du
bassin minier de Gafsa qui avait appelé à cette manifestation.
Selon les organisateurs de cette manifestation à Paris, une nouvelle manifestation a eu lieu samedi et l'armée était sur place pour tenter de calmer la situation.
M. Thabet a expliqué que l'agitation sociale avait débuté le 5 janvier à Redeyef, des jeunes diplomés dénonçant l'attribution "par favoritisme" d'emplois
au sein de la compagnie des phosphates de Gafsa, principal employeur de la région.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) a exprimé "son indignation devant la violence sauvage du pouvoir policier tunisien face
au mouvement social des mineurs du bassin de Gafsa", se disant solidaire du rassemblement organisé à Paris.
AFP.
***********************************
Tunisie : la police tire à balles réelles sur des manifestants
Linternationalmagazine.com avec Xinhua, publié le 07/06/2008
La police tunisienne a tiré à balles réelles sur des centaines de jeunes manifestants qui protestaient, dans le sud-ouest du pays, contre la hausse du chômage et du coût de la vie, faisant un
mort et plusieurs blessés, rapportent des syndicalistes et un responsable.
"Les forces de sécurité étaient la cible d’objets en flammes et ont dû intervenir pour maitriser les manifestants qui lançaient ces projectiles", a déclaré un responsable à Tunis, qui a requis
l’anonymat.
Un leader syndical, Adnen Hajji, a affirmé qu’un jeune homme de 22 ans, Hafnaoui al Maghazoui, était mort d’une balle dans un poumon, et que 22 autres manifestants avaient été blessés.
De son côté, une source proche du gouvernement a rapporté que trois policiers et cinq manifestants avaient été blessés au cours des affrontements.
L’agitation sociale couve depuis deux mois dans la ville de Redeyef et plus largement dans la région minière, riche en phosphates, de Gafsa.
De telles violences sont rares en Tunisie.
Au mois d’avril, le pays a enregistré son plus fort niveau d’inflation des trois dernières années.
*******************
Accrochages sanglants en Tunisie
Des incidents sanglants ont éclaté vendredi entre manifestants et forces de l'ordre à Redeyef, ville du bassin minier de Gafsa dans le centre-ouest de la Tunisie, faisant un mort et plusieurs
blessés selon une source officielle tunisienne relayé par l'agence de presse chinoise Xinhua
Cette ville est secouée par des manifestations depuis plusieurs mois à cause des conditions sociales des habitants qui se dégradent.
http://www.dailymotion.com/video/x51o2b_revolution-de-redeyef-debut-da-la-f_news
************************
L'armée tunisienne s'est déployée samedi après-midi à Redeyef (350 km au sud-ouest de Tunis) où le calme est revenu au lendemain d'affrontements qui ont fait un mort et 26 blessés, a indiqué un
porte-parole du mouvement de protestation sociale, Adnane Hajji.
"La situation est relativement calme et la population a été apaisée par le déploiement de l'armée qui a pris le contrôle des principaux points de la ville", a-t-il témoigné par téléphone à
l'AFP.
"Les renforts militaires --une quarantaine de camions et des blindés-- ont commencé à se déployer dans la nuit de vendredi et devraient permettre le retrait des brigades de l'ordre public", a
ajouté ce dirigeant syndical.
Les autorités ont en outre promis des compensations aux habitants et commerçants de Redeyef, dont des biens auraient été volés ou saccagés par des agents de l'ordre, a-t-il poursuivi parlant de
pertes en denrées alimentaires, vêtements, téléphones portables.
L'entrée par la force "dans des commerces et des habitations au prétexte de pourchasser des protestataires était devenue une source majeure de provocation et de tension ces derniers jours",
a-t-il estimé.
Le ministre tunisien de la Justice et des droits de l'Homme Bechir Tekkari qui a dit "regretter" samedi la mort d'un manifestant, a démenti que des actes de vols et pillage aient été commis par
des agents de l'ordre.
Les forces de l'ordre étaient intervenues "conformément à la loi" pour neutraliser des individus qui fabriquaient des cocktails Molotov et menaçaient l'ordre public, avait-il déclaré à la
presse.
*************************
cntUp(130274, false, true);
Tunisie: retour au calme à Redeyef après un déploiement de l'armée
Photo : Fethi Belaid
Le ministre tunisien de la Justice, Bechir Tekkari (C), et son homologue algérien, Tayeb Belaïz, le 17 octobre 2007 à Tunis
L'armée s'est déployée samedi à Redeyef (350 km au sud-ouest de Tunis) où le calme est revenu au lendemain d'affrontements qui ont fait un mort et plusieurs blessés sur fond de chômage et
revendications sociales, a indiqué un porte-parole du mouvement de protestation sociale.
myOasAd('Position1');
L'armée s'est déployée samedi à Redeyef (350 km au sud-ouest de Tunis) où le calme est revenu au lendemain d'affrontements qui ont fait un mort et plusieurs blessés sur fond de chômage et
revendications sociales, a indiqué un porte-parole du mouvement de protestation sociale.
"La situation est relativement calme et la population a été apaisée par le déploiement de l'armée qui a pris le contrôle des principaux points de la ville", a indiqué un porte-parole du
mouvement de protestation sociale, Adnane Hajji, joint par téléphone à Redeyef.
"Les renforts militaires --une quarantaine de camions et des blindés-- ont commencé à se déployer dès la nuit de vendredi et devraient permettre le retrait des Brigades de l'ordre public",
a estimé ce dirigeant syndical.
Les militaires devaient prendre la relève de ces unités spécialisées dans la répression de troubles publics et les autorités ont promis des compensations aux habitants et commerçants de
Redeyef, dont des biens auraient été volés ou saccagés par des agents de l'ordre, selon M. Hajji.
Les affrontements ont fait un mort et huit blessés -cinq manifestants et trois policiers--, selon un bilan gouvernemental, et un mort et 28 blessés, selon des sources syndicales.
Le ministre tunisien de la Justice et des droits de l'Homme Bechir Tekkari qui a dit "regretter" samedi la mort d'un manifestant, a démenti que des actes de vols et pillage aient été commis
par des agents de l'ordre.
"Nous regrettons cet incident d'autant que ces troubles sont exceptionnels en Tunisie", a-t-il déclaré à la presse, expliquant que les forces de l'ordre étaient intervenues "conformément à
la loi" pour neutraliser des individus qui fabriquaient des cocktails Molotov.
M. Tekkari a souligné la détermination des autorités à empêcher toute menace à l'ordre public. "Nous ne tolèrerons aucun recours de la violence et refusons qu'un point de vue quelconque
soit imposé à l'Etat par la force", a-t-il déclaré en référence aux revendications sociales dans la région.
Le ministre s'est inscrit en faux contre un "recours exclusif à l'option sécuritaire", évoquant un train de mesures gouvernementales pour résoudre les problèmes sociaux et satisfaire la
demande d'emploi.
Des manifestations sporadiques ont lieu depuis le 5 janvier dans la région de Gafsa, riche en phosphates, pour dénoncer le chômage, le renchérissement du coût de la vie, la corruption et le
clientélisme, selon les dirigeants du mouvement de protestation.
Redeyef, ville de 30.000 habitants abritant la plus ancienne mine de phosphates, est le principal foyer de cette agitation, qui gagné des villes minières de Metaloui et Oumlaraies.
Des sources de l'opposition ont fait état d'un début de mécontentement cette semaine à Feriana, au nord de Gafsa, dans l'ouest tunisien.
Les manifestations ont été déclenchées le 5 janvier à Redeyef par la manipulation supposée au profit de certains notables d'un concours de recrutement à la Compagnie des phosphates de Gafsa
(CPG), principal employeur de la région.
Selon des témoins joints par téléphone, des centaines d'habitants de Redeyef ont participé samedi "dans le calme" à l'enterrement de Hafnaoui Al-Maghzaoui, 25 ans, qui a succombé vendredi à
une blessure par balle au poumon.
"La police est restée à l'écart" et, fait exceptionnel dans un pays musulman, de nombreuses femmes ont assisté à l'inhumation aux cris d'"Allah akabar" (Dieu est le plus grand), ont-ils
rapporté à l'AFP.
Ce décès est le deuxième à Redeyef après la mort à Tabadite, village berbère proche, d'un jeune protestataire électrocuté le 6 mai alors qu'il tentait de couper le courant aux générateurs
de la CPG.
Par Hamida BEN SALAH © 2008 AFP
*****************************************************************
لقوا سراح جميع المساجين السياسيين “
“الحرية للصحفي المنفي في وطنه عبدالله الزواري“
الجمعية الدولية
لمساندة المساجين السياسيين
43 نهج الجزيرة تونس
e-mail: aispptunisie@yahoo.fr
تونس في 08 جوان 2008
قام أعوان للأمن بمدينة الرديف بإعتقال السيد الهادي الرداوي مراسل جريدة " مواطنون " في مستشفى الرديف
بينما كان يُجري مقابلات مع جرحى الأحداث الدامية التي جدّت بالمدينة يوم الجمعة 6 جوان2008 .
والجمعية إذ تطالب بالإفراج الفوري عن الصحفي ، الذي كان يؤدي واجبه المهني و
الوطني ، و تحمل محتجزيه
مسؤولية أي مساس بحرمته الجسدية و المعنوية ، فإنها تنبه إلى أن الحل
الأمثل للتطورات الخطيرة التي تشهدها منطقة الحوض المنجمي هو الحوار الجدّي مع المواطنين المحتجين لا حملات الإعتقال العشوائي و المحاكمات الواسعة و إطلاق مزيفي الحقائق و محترفي
الكذب على شاشات الفضائيات لتوجيه اتهامات خطيرة بالإرهاب و ممارسة العنف بحق شبان لم يقم على إدانتهم أي دليل أو ..برهان ..!
عن الجمعية
الكاتب العام
الأستاذ سمير ديلو