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REDEYEF CHECKPOINT

Voilà , la cerise sur le gâteau, pour les tunisiens, tous les tunisiens sont concernés par ces crimes qui donnent la mesure de la folie de BEN ALI et sa clique d’ordures, tout le système est coupable et partie prenante  des méfaits de cette dictature.Aussi,  la piètre opposition démocratique n’a pas de quoi pavoiser, ni se laver les mains de ce qui arrive à notre pays, sa suffisance , sa médiocrité, son incohérence et sa lâcheté, ses calculs et ses combats de chefaillons y sont pour beaucoup ; et ce n’est pas une petite rencontre de militants blasés à la fontaine des innocents à Paris qui pourrait la dédouaner, ou lui donner bonne consience. La Tunisie est un territoire occupé, oui toute proportion gardée, à l’image de GAZA, BEN ALI a tiré sur une foule affamée et désarmée, demain il n’hésitera pas à la bombarder, pareils que ses alliés et maîtres penseurs sionistes, il ne faut pas se leurrer, il faut s’attendre à tout avec ces maffieux,  avec cette dictature de merde et d'assassins, on aura tout vu. Désormais  tout ce qui porte uniforme en Tunisie est ennemi du peuple, quand on tire sur son peuple on n'a pas  l'excuse de se cacher derrière  les «ordres" de la hiérarchie, l'armée tunisienne n'est pas une armée pour sauvegarder la liberté et la dignité de la Tunisie, elle est le dernier recours au service du félon criminel BEN ALI, quand sa police privée et les miliciens de son parti unique sont débordés. Les officiers de cette armée de merde n'ont aucun honneur, ils sont du même bois et de la même texture que le dictateur débile BEN ALI, d'ailleurs lui-même appartient à cette famille de galonnés lâches,  qui tirent sur une foule désarmée. Où se trouvé cette armée de lâches quand il fallait défendre la Tunisie lorsque les hordes barbares, alliés de la dictature tunisienne, l'aviation sioniste avait bombardé notre pays; là, c'était une autre paire de manche, aucun bravoure, aucune parade, tout juste la forfaiture des lâches.
Les scandales criminels successifs auxquels ont été mêlés les sacro-saints appareils de répression de l'oligarchie tunisienne les ont placés dans la ligne de mire des ONG des droits de l’homme, ces ONG découvrent aujourd’hui que l’armée tunisienne est un élément essentiel de la répression en Tunisie, une armée  qui, comme dans toutes les dictatures qui se respectent,  est une redoutable force de police et de maintien de l’ordre qui tire sur la foule, son propre peuple. Cette armée tunisienne  décrite comme un modèle de vertu, est l'auteur des actes terroristes les plus retentissants perpétrés dans le pays, souvenez vous  de la révolte du pain sous l’ère du mégalomane BOURGUIBA    L'oligarchie tunisienne a l'habitude, en se fondant sur ses enquêtes truquées, d'affirmer que ses appareils de répression, en particulier l'armée, sont des plus appréciés par le peuple tunisien, ce qui est loin de la réalité. Les chefs de cette armée  font partie de ses membres
Il suffit d'observer le comportement des jeunes dans les quartiers populaires, lorsqu'ils remarquent la présence des hommes de l'un quelconque des appareils de répression, plus spécifiquement celle de l'armée et de la police. Ils préfèrent alors, et les adultes aussi, prendre leurs distances et dans la plupart des cas, se cacher.


Ce que le peuple tunisien subit, depuis de très nombreuses années, les actes arbitraires commis contre lui par l'oligarchie, au moyen de ses machines de répression ; il connaît très bien le genre d'individus qui composent ces organisations criminelles et les instructions qui leur sont données, à tel point que le terme "police" est un nom qui signifie voyou, délinquant et délateur.

Ce mépris est une réalité qui s'est confirmée avec les années, à mesure que la guerre contre le peuple s'intensifiait, et dans la mesure où le peuple a été désigné, par les politiques de terrorisme d'État, comme l'ennemi à  redouter, et à abattre sans aucun ressentiment et sans aucune mesure quand le besoin, comme à REDEYEF, se fait sentir.

Le caractère terroriste et le mépris du peuple pour les appareils de répression étaient fréquemment niés par l'oligarchie tunisienne, qui connaissait l'importance des appareils pour son maintien au pouvoir, les organisations délinquantes appelées armée et police, milice, parti unique RCD jouant un rôle primordial dans la répression.

On compte par centaines les actes délictueux et les assassinats auxquels ont été mêlées ces organisations, REDEYEF et ses victime, pour la dictature de BEN ALI ,n'est qu'une péripétie.
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Tunisie: l'armée déployée à Redeyef, après des affrontements
L'armée tunisienne s'est déployée samedi après-midi à Redeyef (350 km au sud-ouest de Tunis) où le calme est revenu au lendemain d'affrontements qui ont fait un mort et 26 blessés, a indiqué un porte-parole du mouvement de protestation sociale, Adnane Hajji.

"La situation est relativement calme et la population a été apaisée par le déploiement de l'armée qui a pris le contrôle des principaux points de la ville", a-t-il témoigné par téléphone à l'AFP.

"Les renforts militaires --une quarantaine de camions et des blindés-- ont commencé à se déployer dans la nuit de vendredi et devraient permettre le retrait des brigades de l'ordre public", a ajouté ce dirigeant syndical.

Les autorités ont en outre promis des compensations aux habitants et commerçants de Redeyef, dont des biens auraient été volés ou saccagés par des agents de l'ordre, a-t-il poursuivi parlant de pertes en denrées alimentaires, vêtements, téléphones portables.

L'entrée par la force "dans des commerces et des habitations au prétexte de pourchasser des protestataires était devenue une source majeure de provocation et de tension ces derniers jours", a-t-il estimé.

Le ministre tunisien de la Justice et des droits de l'Homme Bechir Tekkari qui a dit "regretter" samedi la mort d'un manifestant, a démenti que des actes de vols et pillage aient été commis par des agents de l'ordre. Les forces de l'ordre étaient intervenues "conformément à la loi" pour neutraliser des individus qui fabriquaient des cocktails Molotov et menaçaient l'ordre public, avait-il déclaré à la presse.

Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées samedi à Paris pour dénoncer la "répression policière" tunisienne contre les manifestations.

"Halte à la répression, halte au massacre en Tunisie de manifestants pacifiques", a lancé Hamadi Aouina, membre du Comité de soutien à la population du bassin minier de Gafsa qui avait appelé à cette manifestation.

"Nous demandons des négociations entre les autorités tunisiennes et les manifestants qui protestent depuis des mois pour obtenir un emploi, contre la corruption et les inégalités dans le pays", a-t-il ajouté.

Selon les organisateurs de cette manifestation à Paris, une nouvelle manifestation a eu lieu samedi et l'armée était sur place pour tenter de calmer la situation.

M. Thabet a expliqué que l'agitation sociale avait débuté le 5 janvier à Redeyef, des jeunes diplomés dénonçant l'attribution "par favoritisme" d'emplois au sein de la compagnie des phosphates de Gafsa, principal employeur de la région.

Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) a exprimé "son indignation devant la violence sauvage du pouvoir policier tunisien face au mouvement social des mineurs du bassin de Gafsa", se disant solidaire du rassemblement organisé à Paris.

AFP.
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Tunisie : la police tire à balles réelles sur des manifestants
Linternationalmagazine.com avec Xinhua, publié le 07/06/2008

La police tunisienne a tiré à balles réelles sur des centaines de jeunes manifestants qui protestaient, dans le sud-ouest du pays, contre la hausse du chômage et du coût de la vie, faisant un mort et plusieurs blessés, rapportent des syndicalistes et un responsable.

"Les forces de sécurité étaient la cible d’objets en flammes et ont dû intervenir pour maitriser les manifestants qui lançaient ces projectiles", a déclaré un responsable à Tunis, qui a requis l’anonymat.

Un leader syndical, Adnen Hajji, a affirmé qu’un jeune homme de 22 ans, Hafnaoui al Maghazoui, était mort d’une balle dans un poumon, et que 22 autres manifestants avaient été blessés.

De son côté, une source proche du gouvernement a rapporté que trois policiers et cinq manifestants avaient été blessés au cours des affrontements.

L’agitation sociale couve depuis deux mois dans la ville de Redeyef et plus largement dans la région minière, riche en phosphates, de Gafsa.

De telles violences sont rares en Tunisie.

Au mois d’avril, le pays a enregistré son plus fort niveau d’inflation des trois dernières années.
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Accrochages sanglants en Tunisie

Des incidents sanglants ont éclaté vendredi entre manifestants et forces de l'ordre à Redeyef, ville du bassin minier de Gafsa dans le centre-ouest de la Tunisie, faisant un mort et plusieurs blessés selon une source officielle tunisienne relayé par l'agence de presse chinoise Xinhua

Cette ville est secouée par des manifestations depuis plusieurs mois à cause des conditions sociales des habitants qui se dégradent.

http://www.dailymotion.com/video/x51o2b_revolution-de-redeyef-debut-da-la-f_news
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L'armée tunisienne s'est déployée samedi après-midi à Redeyef (350 km au sud-ouest de Tunis) où le calme est revenu au lendemain d'affrontements qui ont fait un mort et 26 blessés, a indiqué un porte-parole du mouvement de protestation sociale, Adnane Hajji.

"La situation est relativement calme et la population a été apaisée par le déploiement de l'armée qui a pris le contrôle des principaux points de la ville", a-t-il témoigné par téléphone à l'AFP.

"Les renforts militaires --une quarantaine de camions et des blindés-- ont commencé à se déployer dans la nuit de vendredi et devraient permettre le retrait des brigades de l'ordre public", a ajouté ce dirigeant syndical.

Les autorités ont en outre promis des compensations aux habitants et commerçants de Redeyef, dont des biens auraient été volés ou saccagés par des agents de l'ordre, a-t-il poursuivi parlant de pertes en denrées alimentaires, vêtements, téléphones portables.

L'entrée par la force "dans des commerces et des habitations au prétexte de pourchasser des protestataires était devenue une source majeure de provocation et de tension ces derniers jours", a-t-il estimé.

Le ministre tunisien de la Justice et des droits de l'Homme Bechir Tekkari qui a dit "regretter" samedi la mort d'un manifestant, a démenti que des actes de vols et pillage aient été commis par des agents de l'ordre.

Les forces de l'ordre étaient intervenues "conformément à la loi" pour neutraliser des individus qui fabriquaient des cocktails Molotov et menaçaient l'ordre public, avait-il déclaré à la presse.

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Tunisie: retour au calme à Redeyef après un déploiement de l'armée

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Photo : Fethi Belaid
Le ministre tunisien de la Justice, Bechir Tekkari (C), et son homologue algérien, Tayeb Belaïz, le 17 octobre 2007 à Tunis
L'armée s'est déployée samedi à Redeyef (350 km au sud-ouest de Tunis) où le calme est revenu au lendemain d'affrontements qui ont fait un mort et plusieurs blessés sur fond de chômage et revendications sociales, a indiqué un porte-parole du mouvement de protestation sociale.

L'armée s'est déployée samedi à Redeyef (350 km au sud-ouest de Tunis) où le calme est revenu au lendemain d'affrontements qui ont fait un mort et plusieurs blessés sur fond de chômage et revendications sociales, a indiqué un porte-parole du mouvement de protestation sociale.

"La situation est relativement calme et la population a été apaisée par le déploiement de l'armée qui a pris le contrôle des principaux points de la ville", a indiqué un porte-parole du mouvement de protestation sociale, Adnane Hajji, joint par téléphone à Redeyef.

"Les renforts militaires --une quarantaine de camions et des blindés-- ont commencé à se déployer dès la nuit de vendredi et devraient permettre le retrait des Brigades de l'ordre public", a estimé ce dirigeant syndical.

Les militaires devaient prendre la relève de ces unités spécialisées dans la répression de troubles publics et les autorités ont promis des compensations aux habitants et commerçants de Redeyef, dont des biens auraient été volés ou saccagés par des agents de l'ordre, selon M. Hajji.

Les affrontements ont fait un mort et huit blessés -cinq manifestants et trois policiers--, selon un bilan gouvernemental, et un mort et 28 blessés, selon des sources syndicales.

Le ministre tunisien de la Justice et des droits de l'Homme Bechir Tekkari qui a dit "regretter" samedi la mort d'un manifestant, a démenti que des actes de vols et pillage aient été commis par des agents de l'ordre.

"Nous regrettons cet incident d'autant que ces troubles sont exceptionnels en Tunisie", a-t-il déclaré à la presse, expliquant que les forces de l'ordre étaient intervenues "conformément à la loi" pour neutraliser des individus qui fabriquaient des cocktails Molotov.

M. Tekkari a souligné la détermination des autorités à empêcher toute menace à l'ordre public. "Nous ne tolèrerons aucun recours de la violence et refusons qu'un point de vue quelconque soit imposé à l'Etat par la force", a-t-il déclaré en référence aux revendications sociales dans la région.

Le ministre s'est inscrit en faux contre un "recours exclusif à l'option sécuritaire", évoquant un train de mesures gouvernementales pour résoudre les problèmes sociaux et satisfaire la demande d'emploi.

Des manifestations sporadiques ont lieu depuis le 5 janvier dans la région de Gafsa, riche en phosphates, pour dénoncer le chômage, le renchérissement du coût de la vie, la corruption et le clientélisme, selon les dirigeants du mouvement de protestation.

Redeyef, ville de 30.000 habitants abritant la plus ancienne mine de phosphates, est le principal foyer de cette agitation, qui gagné des villes minières de Metaloui et Oumlaraies.

Des sources de l'opposition ont fait état d'un début de mécontentement cette semaine à Feriana, au nord de Gafsa, dans l'ouest tunisien.

Les manifestations ont été déclenchées le 5 janvier à Redeyef par la manipulation supposée au profit de certains notables d'un concours de recrutement à la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), principal employeur de la région.

Selon des témoins joints par téléphone, des centaines d'habitants de Redeyef ont participé samedi "dans le calme" à l'enterrement de Hafnaoui Al-Maghzaoui, 25 ans, qui a succombé vendredi à une blessure par balle au poumon.

"La police est restée à l'écart" et, fait exceptionnel dans un pays musulman, de nombreuses femmes ont assisté à l'inhumation aux cris d'"Allah akabar" (Dieu est le plus grand), ont-ils rapporté à l'AFP.

Ce décès est le deuxième à Redeyef après la mort à Tabadite, village berbère proche, d'un jeune protestataire électrocuté le 6 mai alors qu'il tentait de couper le courant aux générateurs de la CPG.

Par Hamida BEN SALAH © 2008 AFP

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لقوا  سراح جميع المساجين السياسيين “
  “الحرية للصحفي المنفي في وطنه عبدالله الزواري“

الجمعية الدولية
 لمساندة المساجين السياسيين

43 نهج الجزيرة تونس
e-mail: aispptunisie@yahoo.fr
  تونس في 08  جوان 2008  

 

 

قام أعوان للأمن بمدينة الرديف بإعتقال السيد الهادي الرداوي مراسل جريدة " مواطنون " في مستشفى الرديف بينما كان يُجري مقابلات مع جرحى الأحداث الدامية التي جدّت بالمدينة يوم الجمعة 6 جوان2008 .

والجمعية  إذ تطالب بالإفراج الفوري عن الصحفي ، الذي كان يؤدي واجبه المهني و الوطني ، و تحمل محتجزيه مسؤولية أي مساس بحرمته الجسدية و المعنوية ،  فإنها تنبه إلى أن الحل الأمثل للتطورات الخطيرة التي تشهدها منطقة الحوض المنجمي هو الحوار الجدّي مع المواطنين المحتجين  لا حملات الإعتقال العشوائي و المحاكمات الواسعة و إطلاق مزيفي الحقائق و محترفي الكذب على شاشات الفضائيات لتوجيه اتهامات خطيرة بالإرهاب و ممارسة العنف بحق شبان لم يقم على إدانتهم أي دليل أو ..برهان ..!

 

عن الجمعية

الكاتب العام
الأستاذ سمير ديلو

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