Plus que probable adversaire de Ségolène Royal pour le poste de premier secrétaire du Parti socialiste lors du congrès de Reims, en novembre, le maire de Paris expose sa
conception des relations internationales - et singulièrement l’avenir de la « Françafrique » -, juge Barack Obama ou Nicolas Sarkozy, et évoque, non sans émotion, sa Tunisie
natale.
Selon toute apparence, son duel annoncé avec Ségolène Royal pour le poste de premier secrétaire du Parti socialiste aura bien lieu, au mois de
novembre, lors du congrès de Reims. Mais Bertrand Delanoë, conforté par sa réélection à la mairie de Paris, en mars, avec 57 % des suffrages, ne souhaite surtout pas brûler les
étapes. Il ne se lancera que si les conditions sont réunies. C’est-à-dire s’il est sûr de l’emporter. Il sait pouvoir compter sur l’appui sans réserve des jospinistes «
historiques » et espère bien faire voler en éclats le front du « ni-ni » (ni Royal ni Delanoë), cette coalition hétéroclite de strauss-kahniens et de fabiusiens regroupés sous la
bannière des « reconstructeurs ».
Dans De l’audace, son livre d’entretiens avec Laurent Joffrin paru le 22 mai chez Robert Laffont, il se déclare sans complexes « socialiste et libéral ». La gauche, explique-t-il,
doit se « réapproprier avec fierté » cette tradition politique née dans le sillage des philosophes des Lumières. Ce qui constitue tout à la fois un clin d’œil appuyé aux amis de
Dominique Strauss-Kahn et à la frange moderniste du PS ; une réponse au « blairisme » affiché par Royal ; mais aussi une manière de marquer sa différence, lui qui est si longtemps
resté dans l’ombre de Lionel Jospin, son mentor et ami.
Au fil des pages, on découvre un Delanoë qui a mûri et, sans doute, changé de dimension. Lui que ses détracteurs accusent volontiers de rester cantonné à ses dossiers parisiens y
aborde largement les questions de politique étrangère. Notamment le passé colonial de la France en Algérie. S’il juge, par exemple, inapproprié le terme de repentance, il estime
qu’il n’y a rien d’humiliant à exprimer des regrets, et que la France ne peut continuer de se voiler la vérité : « Le jugement de l’Histoire est sans appel : la colonisation a été
négative, c’est tout. »
Le sujet lui tient à cœur tant pour des raisons politiques que personnelles. Né à Tunis, en 1951, il a passé les quatorze premières années de sa vie à Bizerte, où son père
fonctionnaire exerçait la profession de géomètre. Il en a conservé un tropisme marqué pour le Maghreb, le monde arabe et l’Afrique. Une Afrique dont il connaît bien le personnel
politique : du Sénégalais Abdoulaye Wade au Burkinabè Blaise Compaoré, en passant par le Sud-Africain Thabo Mbeki.
C’est en Tunisie, où il assistait, début mai, à une réunion des villes francophones et arabes organisée par son ami Abbès Mohsen, le maire de Tunis, que nous l’avons
rencontré. Interview.
« Ce que la France devrait faire en Afrique »
Jeune afrique : Qu’est-ce qui vous sépare de Ségolène Royal ?
Bertrand Delanoë : Je ne me positionne pas par rapport à telle ou telle personnalité. En revanche, je souhaite, avec d’autres, définir une offre utile, pertinente, renouvelée, qui
sera soumise au débat collectif. Seules les idées assumées dans la clarté me semblent intéressantes. La question des personnes n’est pas illégitime, mais elle ne peut qu’être la
conséquence d’un débat préalable sur le fond. C’est l’enjeu des mois à venir.
Le congrès de Reims désignera pourtant un leader qui, sauf accident, aura vocation à être le candidat naturel du parti à la présidentielle de 2012…
La question posée aux socialistes lors de leur prochain congrès est claire : quelle offre politique proposer afin de constituer une alternative crédible à l’actuel pouvoir UMP ?
La question du leadership sera le produit de ce débat. Le futur premier secrétaire aura donc pour mission de remettre la famille socialiste en mouvement et de veiller à ce qu’un
travail collectif intense et fidèle au choix des adhérents soit mené à bien. Tâche considérable, soit dit en passant. Aura-t-il vocation à représenter automatiquement les
socialistes lors de la présidentielle de 2012 ? Non. Lui sera-t-il interdit d’assumer, le moment venu, ce rôle ? Pas davantage. Donc, chaque chose en son temps. Je suis en phase
avec ceux qui refusent de « présidentialiser » nos débats de l’automne, même si j’observe qu’à force de ne dire que cela, ils risquent de créer le résultat inverse…
À propos de présidentielle, mais américaine celle-là, que vous inspirent la personnalité et la spectaculaire percée de Barack Obama ?
Je connais assez peu Hillary Clinton. Je connais mieux son mari, dont la présidence a été, à mon sens, l’une des plus utiles pour la paix du monde. Barack Obama m’a très
agréablement surpris et impressionné. Il a de l’énergie, de la résistance, du courage. L’Amérique est un pays tellement surprenant, paradoxal, qu’après avoir élu un George Bush,
elle peut, demain, désigner Obama. Celui-ci est à la fois un exemple de métissage et de fraternité. Je préfère ce symbole à celui de Guantánamo.
Verra-t-on un jour, en France, un candidat à la présidentielle crédible issu de l’immigration maghrébine et/ou africaine ?
Pourquoi pas maintenant ? Je souhaite que le choix des Français ne soit soumis à aucun critère de sexe, de race, de couleur de peau ou d’identité.
On a parfois le sentiment que la gauche française a un peu raté le coche en matière de promotion de la diversité et des minorités visibles…
Oui, elle aurait pu et dû faire mieux. Cela dit, à l’échelle de Paris, j’estime que nous n’avons pas à rougir de notre bilan. Toute la diversité - qu’elle soit de génération,
d’origine ou de culture - est aujourd’hui représentée au sein de mon équipe. Mais je n’ai pas choisi en vertu de tels critères, mais au regard des convictions et des compétences
de chacun.
Dans une interview à Jeune Afrique, Sarkozy affirmait en 2006 son désir de rompre avec la « Françafrique ». Ensuite, pendant sa campagne, il avait promis de donner la primauté
absolue aux droits de l’homme…
Pour dire les choses avec modération, ce n’est pas là le seul sujet où les actes du président ne sont pas tout à fait conformes aux promesses du candidat. Pour le reste, je crois
qu’il est possible de partager des valeurs sans prétendre faire la leçon à quiconque.
D’ailleurs, notre attachement aux droits de l’homme devrait d’abord se traduire par leur application systématique, en France même. Or il est clair que notre politique carcérale,
voire notre politique d’immigration, n’a rien d’incontestable. Pour autant, j’aimerais qu’en Afrique et en Asie la France sache porter des valeurs et des principes qui ne lui
appartiennent pas, mais qui sont le bien et l’honneur de tous ceux qui les partagent et les mettent en œuvre. J’aimerais que la voix de la France, tout en étant amicale,
fraternelle et respectueuse, soit parfois plus courageuse.
À la place de Sarkozy, qu’auriez-vous dit aux Africains ?
Que, politiquement, l’Afrique et l’Europe doivent penser le XXIe siècle ensemble. Que le codéveloppement ne doit pas être un slogan mais une forme de management commun, tourné
vers l’efficacité, au bénéfice des peuples. Cela s’oppose à toute idée d’immobilisme, de reproduction des mêmes modes relationnels, voire des mêmes privilèges. Pendant combien de
temps la France a-t-elle fermé ses portes aux étudiants étrangers, notamment africains ? Comment, dans ces conditions, parler de codéveloppement ? Il faut être cohérent ! Nous
devons entreprendre ensemble et nous montrer pragmatiques : il y a tant à faire ! D’accord, bien sûr, pour « balayer devant notre porte », mais je m’insurge quand j’entends dire
qu’il ne faudrait pas parler franchement de certains problèmes aux Africains, pour ne pas heurter les convenances, les tabous ou que sais-je encore…
« Ni ingérence ni indifférence », disait naguère votre ami Lionel Jospin. Beaucoup avaient interprété cette formule comme une volonté inavouée de « lâcher l’Afrique »...
Non, la formule est pertinente. « Ni ingérence ni indifférence », c’est une base juste, mais il y manque la dynamique. Il faut y ajouter l’envie d’entreprendre ensemble, l’envie
d’affronter des problèmes graves ensemble, de partager l’élaboration de réponses inédites, et leur application.
Quel est votre premier souvenir d’Afrique, votre premier contact avec elle ?
Laquelle ? Car mon premier contact avec l’Afrique, c’est ma naissance ! L’Afrique du Nord, c’est bien l’Afrique, non ? S’agissant de l’Afrique subsaharienne, je garde un souvenir
extrêmement fort d’un voyage en Côte d’Ivoire aux côtés de l’ancien Premier ministre Pierre Mauroy, au début des années 1980. Nous avions rencontré le président Houphouët-Boigny.
Évidemment, tout cela était très organisé. Il y avait énormément de gens pour nous acclamer au bord des routes, et je n’exclus pas qu’on leur ait suggéré de venir… Mais j’avais
trouvé très intéressante la discussion avec le président Houphouët.
Depuis, bien sûr, j’ai eu l’occasion de rencontrer de nombreux chefs d’État africains. Sans parler de mes collègues les maires francophones.
Faut-il fermer les bases militaires françaises en Afrique ?
J’en parle dans mon livre. Il me semble que nos accords de défense doivent être revus, réévalués, actualisés, mais cela ne veut pas dire qu’il faille remettre en cause notre
solidarité avec les populations africaines. En d’autres termes, notre présence militaire ne doit pas viser à soutenir des régimes en place, au mépris de la volonté des
populations, mais s’inscrire dans le cadre d’un vrai partenariat. Bref, en matière militaire, je reprends volontiers à mon compte la formule de Jospin : « ni ingérence ni
indifférence ».
Quel est votre plat tunisien préféré ?
Oh ! il y en aurait beaucoup. Mais si je devais n’en retenir qu’un, ce serait la mloukhia.
Et si vous ne deviez retenir qu’un lieu, qu’une image ?
Les pique-niques avec mes parents, près des grottes du cap Blanc, qui est, comme vous le savez, la pointe septentrionale de l’Afrique. C’est un lieu que j’adore.
Diriez-vous, comme Sarkozy, que les libertés progressent en Tunisie ?
Je laisse les Tunisiens apprécier. Nous avons des relations fraternelles, des valeurs communes. Dans ces conditions, tout en reconnaissant les résultats économiques et parfois
sociaux de ce pays, pourquoi s’interdire de rappeler notre attachement viscéral à l’expression libre de la diversité des opinions ? Ce n’est pas exactement ce qu’a dit monsieur
Sarkozy.
Que vous inspire le modèle de développement tunisien ?
Je pense qu’il y a en Tunisie l’intelligence et la main-d’œuvre. C’est pourquoi l’investissement dans la formation est un vrai enjeu, de même que les investissements croisés. Un
homme comme Faouzi Belkahia, l’ancien président de la Banque de Tunisie, à qui je veux rendre hommage, a été l’un de ceux qui ont le mieux compris cette nécessité de mêler
capitaux étrangers et tunisiens, afin de créer une richesse fondée sur l’intelligence, la main-d’œuvre et la prospérité partagée.
Que pensez-vous du projet d’Union pour la Méditerranée (UPM) ?
On ne peut être que favorable à cette idée, même si le fait d’exclure de ce projet toute une partie de l’Europe a été une erreur considérable. Cela étant, il faut être réaliste :
ce n’est pas parce que ce projet est nouveau que les obstacles sur lesquels a buté le processus de Barcelone vont disparaître comme par enchantement. Avancer implique donc
d’évaluer lucidement les enseignements positifs mais aussi les limites de Barcelone, pour prendre appui sur ce qui a fonctionné. Une remarque : le conflit israélo-palestinien est
un problème incontournable. J’accepte l’idée selon laquelle cette situation si difficile ne doit pas conduire à un blocage du projet d’union méditerranéenne.
Mais ne faisons pas comme s’il n’y avait pas un peuple palestinien qui aspire légitimement à un État viable. Ni comme s’il n’y avait pas, à côté, un peuple israélien qui aspire,
non moins légitimement, à la paix et à la sécurité. Ce drame installe chaque jour un peu plus le Proche-Orient dans la confusion, l’irrationnel et le malheur. Même si le rôle
prioritaire de l’UPM n’est pas de le traiter, je lui conseille de ne pas l’ignorer. Je crois en outre indispensable d’éviter la lourde erreur qui consisterait à n’organiser cette
Union que dans l’optique d’une stricte maîtrise des flux migratoires. L’Union pour la Méditerranée, c’est forcément un projet plus ambitieux, au service d’un dessein plus
large…
Le rôle de la France et de l’Europe dans cette région du monde peut-il ne pas se limiter à celui d’un accompagnateur - ou d’un banquier ?
Oui, en dépit de tout. Le problème est que nombre de protagonistes préfèrent les Américains. Si l’Europe, plutôt que les États-Unis, avait été dans cette position centrale,
peut-être les choses seraient-elles allées plus vite.
La France doit-elle encore avoir une politique arabe ?
Bien sûr, c’est son devoir. Avoir une politique arabe, ce n’est pas avoir une attitude condescendante ou mercantile vis-à-vis des Arabes. Cela signifie avoir une vision, être dans
un rapport d’honnêteté avec nos amis, ce qui peut impliquer également des désaccords assumés. C’est pour cela que nous pouvons être utiles au monde arabe. Nous sommes à la fois
ses amis et ceux d’Israël, ce qui peut créer un lien, une dynamique…
Fin avril, l’ancien président américain Jimmy Carter a rencontré Khaled Mechaal, le dirigeant du Hamas. Depuis, on a découvert que les Européens entretenaient eux aussi des
contacts informels avec le mouvement islamiste palestinien. Quelle attitude adopter face à celui-ci ?
J’ai beaucoup de respect pour le président Carter, mais j’avoue que son initiative m’a un petit peu surpris. Il n’est pas question de contester la représentativité du Hamas, mais,
pourquoi le nier, sa vision totalitaire de la société est inquiétante. Pour ma part, j’entretiens d’excellentes relations avec l’Autorité palestinienne.
J’ai de la considération pour Mahmoud Abbas, j’aime beaucoup Leïla Chahid et Hind Khoury, qui lui a succédé comme représentante à Paris de l’Autorité palestinienne, ce sont mes
amis. Quant à Yasser Arafat, je l’ai rencontré plusieurs fois. Mais je ne fréquente pas les gens du Hamas. Aujourd’hui, les conditions d’un dialogue ne sont pas réunies, même si
certains indices laissent espérer une possible évolution.
Peut-on vous demander à quoi vous pensez en vous rasant ?
[Rires] Le plus souvent, à des choses de la vie quotidienne. Et si je pense à des choses qui sortent de l’ordinaire, ce sont essentiellement des dossiers parisiens. Ou alors, à
Bizerte…
Commentaire :
C'est l'islamophobe du lobby homosexuel du MARAIS, fief des judeo-nazis, lobby d'extréme droite sioniste, qui fait dans la pire démagogie, cet
homme est un intime de BEN ALI et tous ses hommes de main de BOTZARIS, le bureau parisien, adoubé par la courtisane, maire de paname, du ministére de l'intérieur et de la
répression tunisien.C'est aussi cette langue de bois qui a imposé à PARIS, une place T.HERZEL, le nazi théoricien sioniste, une place BOURGUIBA le dictateur mégalomane
et sérail tueur de toutes les libertés tunisiennes depuis la pseudoindépendance. Il est un opportuniste pire que SARKOSY, calculateur froid et versatile sans
aucun complexe.
µµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµ
Bertrand le colonial...
Si l’audace consiste à renier tous ses principes, Bertrand Delanoë y réussit à merveille. Pas une once de réflexion sur les
ouvriers, les déclassés, ou les méfaits de la mondialisation dans son ouvrage « De l’audace ! ». Seule idée qui émerge : les socialistes
doivent devenir « les managers du changement ».
Parlant du libéralisme, Delanoë explique doctement que c’est « une doctrine d’affranchissement de l’homme, née dans l’Europe
des Lumières ». Peu lui importe que cette doctrine d’« affranchissement » se soit si bien accommodée de la traite des Noirs !
Il faut dire que l’ex-Petit Chanteur à la Croix de Bois est né en Tunisie, dans un milieu catholique de droite. De cette époque, il lui reste une
étrange nostalgie. « Peut-on aimer à la fois les colonisés et les colonisateurs ? Eh, bien bizarrement, je le crois ». Le Pen disant que
l’occupation allemande n’avait pas été aussi terrible que cela ne disait finalement pas autre chose.
Au fait, n’est-il pas gênant d’être ami avec le dictateur Ben Ali ? « Oui et non... En Tunisie, on peut être ami avec des
gens qui se combattent... Nous, les Tunisiens, nous sommes un peu complexés. C’est un des charmes de la Tunisie. Elle est dirigée de manière autoritaire et je ne méconnais pas la
réalité de ce pouvoir. Mais je suis fils de la Tunisie. » Ce qui s’appelle noyer le poisson des droits de l’Homme dans l’eau coloniale !
« Quel est le principal défi international pour la France ? », demande le journaliste. « Le terrorisme », répond Delanoë qui a dû se faire laver le cerveau par la CIA. D’ailleurs ne dit-il pas du terrorisme, que « l’expliquer
serait l’excuser » ! A l’aune de cette bushienne pensée, le maire de Paris défend notre intervention en Afghanistan, approuve la dictature de Musharraf au Pakistan
au prétexte que la démocratie dans un pays qui possède la bombe atomique pourrait être dangereuse !
Plutôt que d’être secrétaire général du PS, l’audacieux Delanoë n’est-il pas mûr pour rentrer dans le gouvernement de Sarkozy ?
Bruno Testa
for clicanoo.com
µµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµ
Danse du ventre de Rachida Dati à Tunis
/* Open Centered Popup Window Script- DHTMLShock (www.dhtmlshock.com) To add more shock to your site, visit www.DHTMLShock.com */ function
centrarVentana(theURL,winName,features, myWidth, myHeight, isCenter) { //v3.0 if(window.screen)if(isCenter)if(isCenter=="true"){ var myLeft = (screen.width-myWidth)/2; var myTop
= (screen.height-myHeight)/2; features+=(features!='')?',':''; features+=',left='+myLeft+',top='+myTop; }
window.open(theURL,winName,features+((features!='')?',':'')+'width='+myWidth+',height='+myHeight); }
<!-- if (typeof jQuery == "function") { var ajax_image_searching = "<div style="float: right; z-index:2;"><img src="dist/images/searching.gif"
/></div>"; $("div#formulaire_recommander").hide(); function recommander_js() { $("div#formulaire_recommander").css("height",""); $("div#formulaire_recommander form")
.prepend( "<input name='action' value='fragment_recommander' type='hidden' />" ) .ajaxForm({"target":"#formulaire_recommander", "after":recommander_js, "before":function() {
$("#formulaire_recommander").prepend(ajax_image_searching); } }); } recommander_js(); $("#recommander>a").click(function(){
$("div#formulaire_recommander:visible").slideUp("slow"); $("div#formulaire_recommander:hidden").slideDown("slow"); }); } // -->
Coincée entre le marteau Carla et l’enclume UMP, Rachida ne reste pas inactive. Présente en avril dernier lors du voyage de Nicolas Sarkozy en Tunisie, Rachida Dati n’a pas
ménagé sa peine pour entrer en grâce auprès de la première dame de France.
Lors du dernier voyage en Tunisie de Sarkozy, fin avril dernier, Rachida Dati a dérogé à ses habitudes. La garde des sceaux s’est ostensiblement écartée de la délégation
officielle, composée au total de sept ministres, d’un ancien premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, et de deux natifs de Tunis, Philippe Séguin et Pierre Lellouche ;
délaissant pour une fois les puissants de ce monde. Et s’est lancée dans une vaste opération séduction auprès des invités privés du chef de l’Etat et de sa compagne.
Ben Ali, l’hôte de Rachida
© Khalid
À chaque voyage officiel à l’étranger, le Président invite en effet un certain nombre de personnalités de la société civile liées, soit par leur origine, soit par leur activité
professionnelle, au pays visité. C’est ainsi que, lors du voyage à Tunis, furent par exemple conviés Daniella Lumbroso et Serge Moati.
Carla, quant à elle, avait ses propres invités : François Baudot, le parrain de son fils Aurélien, Danielle Kadeyan, une amie et voisine, Leila Menchari, décoratrice
tunisienne des vitrines d’Hermès, et enfin (et surtout), Farida Khelfa, amie intime de Carla, son témoin de mariage et ex-égérie du créateur Azzedine Alaïa.
Et Rachida ? « Rachida n’a pas lâché cette dernière [Farida Khelfa] d’une semelle pendant tout le séjour », rapporte à Bakchich un observateur très attentif de cette danse du ventre.
|