Point de vue de Mireille Delamarre : Liban : Encore un Coup Manqué pour les Américano Sionistes et leurs complices Libanais.
Où l'on voit les pourris qui sont au gouvernement libanais.
Des collabos.
Des balances.
Ils ont vendu leur âme aux sionistes et par la même occasion, le pays. Jumblatt, de toute façon, rien qu'à voir sa fiole, on voit que c'est un hypocrite. Déjà, il ne regarde jamais les gens en face. Un faux-cul de première. Mais là, on voit vraiment ce qu'ils valent tous. Ils mériteraient de subir le même sort que les collabos qui travaillaient avec les nazis en France. Quand on pense que le bombardement de 2006, ils l'avaient planifié avec les Israéliens pour se débarrasser du Hezbollah, il faut le faire !
Adriana
Evangelizt
*************************************************
Les Américano Sionistes, leurs complices libanais, et les médias prennent leurs désirs pour des réalités. La Résistance Libanaise vient de déjouer leur plan de nouvelle guerre civile au Liban.
Ce qui vient de se passer à Beyrouth fait partie d'un plan fomenté par les américano sionistes et leurs complices au sein du gouvernement illégal de la Bande des 4, Saniora, Saad Hariri, Samir Geagea et Walid Jumblatt, pour plonger le Liban dans une nouvelle guerre civile.
Les américano sionistes n'ont pas digéré la défaite de l'armée israélienne l'été dernier, contrecarrant sérieusement leur plan hégémonique au Moyen Orient et ont redoublé d'efforts depuis pour déstabiliser le Liban, car pour
Tel Aviv comme pour Washington, la route de Téhéran passe toujours par Beyrouth et Damas.
D'abord il y a eu l'assassinat par le Mossad de l'un des principaux dirigeants du Hezbollah, le commandant en chef Imad
Moghniyeh, en Syrie début 2008, avec notamment la complicité d'un dirigeant libanais qui, selon
l'ancien chef des services secrets israéliens, Aaron Zeevi Farkash, leur a fourni une photo du vrai visage de Moghniyeh (ce dernier était connu pour adopter, par mesure de sécurité afin de déjouer toute
tentative d'assassinat, de multiples déguisements et maquillages)
Le commentateur TV israélien, expert sur le Moyen Orient, Ehud
Yaari, a corroboré ce qu'a sous entendu Farkash en disant : «un parti anti-Hezbollah libanais, ainsi que
le chef des forces de protection de Walid Jumblatt, Hisham Nasreddine, ont joué un rôle dans l'assassinat du commandant en chef de
la Résistance libanaise, Imad Moghniyeh, Jumblatt attaquant verbalement ce dernier,
3 jours avant son assassinat par le Mossad ».
Un autre expert israélien pour le Moyen Orient, Benhas Anbar, a confirmé cette information en disant : « il n'y a pas l'ombre d'un doute, le Mossad a assassiné Moghniyeh grâce à une vaste coopération de certains groupes libanais qui ont des intérêts qui rejoignent les intérêts israéliens,
dont Walid Jumblatt, qui a violemment attaqué Moghniyeh. »
Ensuite, en avril 2008, plus précisément le 25 avril 2008, les Sionistes avaient prévu d'assassiner le Secrétaire Général du
Hezbollah, Sayyed Hasan Nasrallah, mais cette opération, impliquant des forces spéciales libanaises et des services
secrets étrangers, a été annulée à la dernière minute. Ces forces spéciales libanaises avaient pour mission de traquer et diriger des tirs israéliens aériens sur la « cible «. Un officier de haut
rang israélien a confirmé que les forces aériennes de même que des unités navales anti missiles avaient reçu des ordres d'état
d'alerte maximum ce 25 avril. Cette information vient confirmer ce que la chaîne de TV israélienne TV10 a révélé.
Elle a dit qu'Israël a annulé au dernier moment une opération
extrêmement secrète, seulement connue d'un nombre très restreint de responsables de l'armée et des services
secrets. L'expert militaire israélien, Shai Hazkani, a dit à TV 10 que le Hezbollah avait eu vent de l'opération via
des écoutes téléphoniques, ce qui a poussé ensuite l'armée israélienne à interdire l'utilisation de téléphones portables par les officiers et soldats israéliens. Farkash,
interrogé sur l'annulation de cette opération visant à assassiner le secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hasan Nasrallah, a répondu « je ne sais pas pourquoi, mais tuer Nasrallah n'était
pas impossible, étant donné la présence de milliers d'informateurs libanais travaillant pour les Américains. Tout
est perdu maintenant. 3 ans d'efforts par des groupes internationaux et arabes pour collecter des renseignements ont
été anéantis en une nuit. La plupart des agents de renseignements ont quitté Beyrouth, et les Libanais ne sont plus
en mesure de se déplacer sous couvert de leurs activités quotidiennes, chacun selon son rang, dans les services de sécurité. L'Occident a perdu énormément quand le Hezbollah a surpris leurs
alliés.
Walid Jumblatt et Samir Geagea se sont rendus récemment aux Etats-Unis, ce dernier ayant été reçu en grande pompe par le lobby pro sioniste juif américain.
Les « Forces Libanaises » de Geagea - qui a un long passé fasciste,
lui et ses Phalanges Chrétiennes, de collaboration avec les Sionistes pendant la guerre du Liban 1982-2000, et notamment dans les massacres de Sabra et Shatila -ont été formées par l'armée
israélienne, comme l'a dit l'ancien chef des renseignements israéliens Farkash, annonçant d'ailleurs ce qui s'est passé ces derniers jours « Israël a fourni aux hommes des forces Libanaises (de Samir Geagea) le meilleur entraînement qu'il soit et
ils apparaîtront dans les confrontations futures. Les combattants des Forces Libanaises tiendront le plus longtemps
possible face au Hezbollah, mais elles seront finalement vaincues ». Walid Jumblatt quant à lui, a participé à des rencontres
secrètes à Washington avec le ministre israélien de la défense, Ehud Barak, et Moshe Kaplinski, sous chef d'état major. Lors de ces rencontres, Jumblatt s'est plaint auprès des Israéliens qu'ils n'aient pas réussi à écraser le Hezbollah lors de la guerre de l'été 2006.
Walid Jumblatt rend d'énormes services aux renseignements israéliens
Jumblatt est à la tête du parti druze libanais, le Parti Socialiste Progressif, ce qui explique le soutien dont il bénéficie de la part de l'Internationale Socialiste et des socialistes français qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez en matière de politique étrangère en ce qui concerne le
Liban, comme on la vu avec les déclarations récentes de soutien à Jumblatt de Bertrand Delanoé.
Jumblatt a souvent publiquement fourni des informations sensibles concernant la Résistance Libanaise à Israël, par
médias interposés. Ses discours constituent depuis longtemps une forme de collaboration ouverte avec le renseignement
israélien, tant sur le plan politique que sur le plan militaire.
L'étincelle qui a provoqué l'embrasement de ces derniers jours, c'est lui qui l'a allumée. Jumblatt quelques jours avant les
violents accrochages à Beyrouth, a accusé la semaine dernière le Hezbollah d'avoir crée un réseau parallèle de
communications, livrant des détails de ce réseau. « Des communications relient Beyrouth au Sud Liban à la Bekaa à l'Ouest et à la région de Jizzeen de même qu'à Baalbek et
Hermel ». « La chose la plus dangereuse c'est que le ministre des télécommunication libanais a découvert que le Hezbollah a
étendu son réseau de communications à travers le Liban pour protéger le Hezbollah des écoutes US et israélienne. » a révélé l'expert israélien sur le Moyen Orient,
Oded Granot, en écho aux déclarations de Jumblatt.
Le Hezbollah considère ce réseau de communications comme une protection contre des attaques américano sionistes,
notamment contre ses cadres, et comme une stratégie indispensable à la Résistance Libanaise, ce qui lui a d'ailleurs été particulièrement utile l'année dernière lors de l'attaque israélienne
contre le Liban. C'est la décision du gouvernement fantoche de Saniora de déclarer ce réseau illégal, et d'exiger son
démantèlement qui a déclanché les affrontements, le Secrétaire Général du Hezbollah répondant qu'il s'agissait là
d'une déclaration de guerre. Le provocateur c'est bel et bien Jumblatt, c'est lui qui, en jetant de
l'huile sur le feu, a suscité la réaction de ce gouvernement dont lui et Geagea tirent les ficelles en coulisse pour le compte des
américano sionistes.
Une autre information que Jumblatt a fourni aux israéliens sur un plateau d'argent, concernait l'acheminement d'armes à la Résistance libanaise, via la Syrie, Jumblatt exigeant que le contrôle de la frontière entre la Syrie et le
Liban passe sous contrôle international. Au cours de l'une de ses nombreuses interviews, Jumblatt s'est interrogé tout haut : «
hier, quelques 20 camions remplis d'armes sont entrés au Liban. Pourquoi ses armes et munitions sont-elles
envoyées au Liban via la frontière libano syrienne ? » Bien sûr les israéliens n'ont pas manqué de se saisir de
cette information pour envoyer des avions de reconnaissance, un prétexte pour violer une nième fois la souveraineté
aérienne du Liban, et en écho aux déclarations de Jumblatt, d'exiger plus de fermeté de la part du CSONU.
La rhétorique détaillée utilisée par Jumblatt sert de base aux discussions stratégiques militaires entre l'armée sioniste et américaine. Ainsi Jumblatt a-t-il évoqué des zones de sécurité et des points de passage entre la Bekaa et le Sud : «Le Sud est une zone, Baalbek-Hermel en est une autre, et
c'est la même chose pour Jizzeen et le Mont Liban ». Le ministre des transport israélien, Shaul Mofaz, qui a
été ministre de la Défense sous Ariel Sharon et avant cela chef d'état major de l'armée israélienne, a utilisé ces informations au
cours de sa récente visite à Washington pour ses entretiens avec les militaires américains dans le cadre des rencontres dites de « dialogue stratégiques » qui ont lieu régulièrement.
C'est aussi Jumblatt qui a le premier attirer l'attention sur l'aéroport de Beyrouth, accusant le Hezbollah
d'avoir placé une caméra pour espionner la piste d'envol utilisée par les jets privés de hauts responsables, et de
contrôler ainsi le trafic aérien sur cette piste, insinuant qu'il pourrait s'y produire des incidents sécuritaires voire des
assassinats. Samir Geagea avait fait les mêmes allusions auparavant. Ces prophéties semble plutôt une indication que
les forces étrangères avec la complicité de certains collaborateurs libanais sont de nouveau à l'œuvre pour planifier de tels actes et les exécuter en pointant un doigt accusateur en direction du Hezbollah, qui visé, pourrait être traduit devant le Tribunal International
prévu pour juger l'affaire Hariri et d'autres affaires d'assassinat au Liban. Cette accusation de Jumblatt a conduit
le gouvernement fantoche de Saniora à demander la révocation du brigadier général à la tête de la sécurité de
l'aéroport, Wafiq Shqeir, réputé proche du Hezbollah. C'est la deuxième étincelle qui a mis le feu aux poudres et provoqué les affrontements.
Les médias ont accusé le Hezbollah d'être à l'origine de ces affrontements relayant la propagande américano sioniste, mais, si on suit la chaîne des évènements et discours des agents provocateurs libanais, Geagea et Jumblatt, et les complicités dont ils bénéficient chez leurs partenaires de la
Coalition actuelle au pouvoir dite du 14 mars, Saniora et Saad Hariri, on voit qui sont les vrais responsables et coupables.
Mais comme l'a dit Farkash : « nous avons
conseillé la CIA de ne pas compter sur Walid Jumblatt ou Saad Hariri, parce que nous les avons testé en 2006, et ils
se sont révélés incapables face au Hezbollah ». Et c'est effectivement ce qui s'est passé ces derniers jours,
leur tentative pour déclancher une deuxième guerre civile au Liban, en accusant le Hezbollah d'en être responsable,
a échoué.
Ce qui s'est joué sur le terrain se résume ainsi: mercredi des manifestations pour protester contre l'augmentation des prix ont
dégénéré en affrontements entre factions des différents partis. Le gouvernement de Saniora en a profité pour prendre
ces décisions hostiles au Hezbollah (illégalité du système téléphonique, ordre de démantèlement, et révocation du
brigadier général Wafiq Shqeir). Le secrétaire général du Hezbollah a aussitôt répondu en disant qu'il s'agissait d'une déclaration de guerre. La Coalition au pouvoir du 14 mars a essayé de donner à ses affrontements un caractère ethnique, alors que
les affrontements ont eu lieu principalement entre les forces armées de Saad Hariri, celles de Geagea et Jumblatt,
et les combattants du Hezbollah qui ont vite pris le dessus, plus vite même que ce qu'avait prévu Farkash, laissant ensuite l'armée libanaise occuper les endroits nettoyés dans Beyrouth
Ouest.
Ce « coup » raté est un échec cuisant pour le gouvernement fantoche de Saniora, incapable de diriger le Liban,
seulement d'organiser des coups foireux pour obéir à ses commanditaires américano sionistes. Cela rappelle
le coup raté de Mohammed Dahlan et Mahmoud Abbas de l'OLP, contre le Hamas l'année dernière à Gaza, les
planificateurs étant les mêmes.
Saniora vient d'ordonner à l'armée de se déployer et de rétablir l'ordre, ce que celle-ci avait déjà entrepris de faire. L'armée libanaise, sous les ordres du général Suleiman, qui devrait normalement être élu comme président du Liban si
les américano sionistes n'avaient pas jusqu'à présent empêché cette élection, a donné l'ordre aux groupes armés d'évacuer les rues et s'est déployée dans les endroits sensibles.
L'armée Libanaise a révoqué les deux mesures prises par le gouvernement illégal de Saniora, rétablissant dans ses
fonctions le brigadier général Wafiq Shqeir, et assurant la Résistance libanaise que son réseau de communication ne serait pas démantelé. Le général Michel Aoun, à la tête du Free Patriotic Movement, a déclaré que « ce qui s'était passé est une victoire pour le Liban et sa
Constitution ». Il assuré les Libanais que personne ne serait visé «mais que certains responsables devront faire face à
leurs responsabilité
Echec américano sioniste
Ces affrontements ont eu lieu à quelques jours de la visite du président US George W. Bush au Moyen Orient.
L'un des objectifs de Bush dans la région c'était de « stabiliser » la Liban.
Ces deux dernières années, l'Administration Bush a dépensé 1.3
billions de dollars pour soutenir le gouvernement Saniora, dont 400 millions destinés à renforcer les forces de sécurité libanaises. Bush devait rencontrer Saniora au Caire à la
fin de sa visite, mais ce n'est pas certain que cette rencontre puisse avoir lieu, Saniora n'étant pas assuré de pouvoir quitter Beyrouth, toujours pour l'instant retranché dans le « Grand Sérail
». Incapable de faire progresser la résolution du conflit israélo palestinien parce que se refusant à faire pression sur
Israël, confronté à son échec en Irak, et ce « coup » raté au Liban, avec en plus un pétrole à 126 dollars le baril, c'est un échec cuisant pour l'Administration Bush.
Côté israélien, le premier ministre Ehud Olmert est sur le point d'être inculpé pour des malversations financières,
il est peut probable que des élections anticipées puissent avoir lieu, car les différents partis au pouvoir et dans l'opposition ne sont pas prêts à affronter le verdict des urnes.
Les deux administrations, américaine et israélienne, sont aux abois, donc dangereuses, car elles peuvent
choisir la fuite en avant en s'engageant dans une guerre avec l'Iran qui embraserait toute la région et aurait
des conséquences mondiales. Les médias avertissent déjà les opinions publiques mondiales en pronostiquant un baril
de pétrole à 200 dollars, simple mise en condition mentale.
Le Magazine Américan Conservative vient de publier un cours article de Philip Giraldi intitulé « la guerre contre
l'Iran pourrait être plus proche que ce que vous pensez » et avertit que le Conseil de Sécurité Nationale US a donné son accord de principe pour mettre à exécution un plan d'attaque d'un camp iranien dirigé par les forces armées iraniennes Al Qods, près de Téhéran.
Le seul haut responsable US à s'être opposé à cette décision dans l'immédiat c'est l'actuel secrétaire à la défense
US, Robert Gates. Selon cet article, la décision de lancer cette attaque serait liée à la dégradation de la situation au Liban, l'Administration Bush craignant que le Hezbollah ait main mise sur la situation
politique suite aux évènements de ces derniers jours. Cette attaque devrait être aussi ciblée et précise que possible, visant essentiellement Al Qods. La décision d'exécution du plan d'attaque
n'est pas définitive, le président doit encore en donner l'ordre, après la fin de tous les préparatifs.
La presse israélienne (Jérusalem Post), elle, fait état du feu vert donné par George Bush au gouvernement israélien, pour lancer une
grande offensive contre le Hamas à Gaza, une fois son voyage au Moyen Orient terminé.
Mireille
Delamarre
Sources Planète non violence
µµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµ
Point de vue de Mohamad Shmaysani : 'Nasrallah a ruiné 3 années de boulot des services secrets arabes et étrangers'.
Maintenant, les langues des espions israéliens se délient, ils ont bien tenté d'assassiner Nasrallah tout comme ils ont assassiné
Imad Moghniyeh, ce dernier grâce à un dirigeant libanais. Lorsqu'on demande si c'est Joumblatt, l'israélien répond "pas de commentaires"
L'ancien chef des services secrets d'Israël, Aaron Zeevi Farkash, a déclaré qu'il avait mis en garde Washington contre la confiance qu'il mettait dans ses alliés au Liban. "Nous avons conseillé à la CIA de ne pas se fier à Walid Jumblatt ou à Saad Hariri parce que nous les avions testés en 2006 et qu'ils s'étaient avérés sans recours face au Hezbollah."
L'ancien chef des services secrets d'Israël, Aaron Zeevi Farkash, a déclaré qu'il avait mis en garde Washington contre la confiance qu'il mettait dans ses alliés au Liban. "Nous avons conseillé à
la CIA de ne pas se fier à Walid Jumblatt ou à Saad Hariri parce que nous les avions testés en 2006 et qu'ils s'étaient avérés sans recours face au Hezbollah."
Dans un interview sur le site internet Filkka-Israël, Zeevi souligne : "Israël a donné aux hommes des forces libanaises (de Samir Geagea) le meilleur
entraînement et ils apparaîtront dans toute future confrontation. Les combattants des forces libanaises tiendront bien plus longtemps en face des forces du
Hezbollah, mais en fin de compte, elles seront battues."
L'ancien chef des services secrets a dit que
Tel Aviv et Washington sont face à un dilemme, parce que "aucune force au Liban peut battre
le Hezbollah et nous ne sommes pas encore prêts à prendre des mesures. Tout ce que les Américains peuvent faire, c'est d'envoyer quelques gardes aux domiciles de Saniora, Jumblatt et
Hariri."
A la question si les Américains allaient s'embarquer dans le Liban, Zeevi a dit que "c'est ce que Condi a dit à Saniora. Il était effondré et a accusé Jumblatt de couardise et de fuir la bataille.
Alors, elle a promis à Saniora de prendre un décret présidentiel pour envoyer les
Marines au centre de Beyrouth pour protéger son quartier général."
Le journaliste a demandé à Zeevi la raison qui sous-tendait l'échec du complot
d'assassinat contre le chef du Hezbollah Sayyed Hassan Nasrallah le 25 avril. "Je ne sais pas exactement pourquoi,
mais l'assassinat de Nasrallah a été impossible à cause de la présence de milliers d'informateurs libanais travaillant avec les
Américains. Maintenant, tout est
fichu. Trois années de boulot des services secrets,
international et arabe, sont parties du jour au lendemain. La plupart des agents secrets ont quitté Beyrouth et les Libanais ne sont pas
en mesure de bouger sous la couverture de leur mission quotidienne, chacun selon son rang dans les services de sécurité. L'occident a beaucoup perdu après que Nasrallah ait pris les alliés (de
l'occident) par surprise", a dit Zeevi.
Au sujet de l'assassinat du commandant en chef de la résistance, le martyr Imad Moghniyeh, Zeevi a
révélé que "un
bord libanais avait fourni la photo de Moghniyeh montrant son visage récent. Une seule personne savait qui (Hajj Radwan) était. C'est un dirigeant libanais dont le
garde du corps a été entraîné par Moghniyeh".
A la question du journaliste : "Est-ce Jumblatt
?"
Zeevi a répondu : "Pas de commentaires".
Sources ISM