La presse de Tunisie est journal de merde (suite) par Rafaa Dkhil*
PAR
TSAR BORIS
Ecrivez comme vous le souhaitez. Soyez critiques si ce que vous dites est vrai, par Zine El Abidine Ben Ali.
La presse de Tunisie est journal de merde (suite) par Rafaa Dkhil*
Tunis 12/04/08
Tout ce qui suit n'est que boutade et langue de chinois. Trop sérieux s'abstenir.
Aujourd'hui au sommaire kalimati de La Presse de Tunisie, blasphèmes et malédictions à emporter, vente en gros, à prix d'usine : je voudrais seulement dire que le forum d'elkhadra est une foire aux
andouilles: il y a des centaines de personnes qui lisent passivement les messages mais qui ne s'expriment pas, comme s'ils avaient la bouche cousue, la langue et les doigts coupés. Ces utilisateurs
d'internets attentistes sont des voyeurs malsains et des branleurs passifs. On dirait qu'il n'y a que les agents du régime qui osent d'exprimer, Ali D. et autres bras cassés. Il faut que cela
change.
1)La presse de Tunisie est journal de merde (suite) par Rafaa Dkhil*
*Agent auxilliaire de la pp, ministre plénipotentiaire tunisien (plus pour longtemps).
Abdessalem Bouchadekh me manque. J'ai adoré ses commentaires surtout quand ils étaient longs : le prémâché, c'est si bon! Le 16 août 2001, Abdessalem a écrit :
« En effet, l’année dernière, le 3 mai 2000, le président Tunisien apparaissait dans une réunion télévisée avec les éditeurs de journaux. Lançant la balle dans le camps des journalistes, il
déclarait aux médias : « Ecrivez comme vous le souhaitez. Soyez critiques si ce que vous dites est vrai. » En apparence, ces déclarations donnaient feu vert aux journalistes tunisiens pour écrire
en toute liberté et sans crainte. En réalité, rien n’a changé depuis. Pire encore, aujourd’hui, les contraintes à la liberté d’expression sont toujours d’actualité et le paysage médiatique semble
encore figé, voire plus fermé et contrôlé. »
Ben Ali (3/5/2000) a dit : « Ecrivez comme vous le souhaitez. Soyez critiques si ce que vous dites est vrai. »
La suite : « Il est vrai que suite à cette rencontre télévisée, certaines améliorations ont été ressenties. Des journaux comme Al-Sabah et Réalités ont commencé à publier des articles jugés «
audacieux » évoquant les informations relatifs aux organisations indépendantes telles que la Ligue tunisienne des droits de l’homme ainsi que d’autres associations professionnelles et partis
d’opposition. Ces mêmes journaux ont pu publier des articles concernant des événements chauds tels que l’affaire Riadh Ben Fadhel et des débats se rapportant à la situation de la presse et du
journalisme en Tunisie.
Mais ce semblant de « printemps » n’a pas pu durer plus longtemps puisque ces journaux ont été confrontés à des problèmes financiers à cause de la rareté des annonces publicitaires . Cette arme
utilisée par l’Agence tunisienne de la communication extérieure (ATCE) semble d’une efficacité incontestable puisqu’elle représente une forme de pression exercée sur les directeurs de journaux afin
qu’ils baissent le ton « au cas où ». C’est ainsi que le quotidien Al-sabah, a dû s’éclipser des kiosques pendant près de deux semaines à la suite de la publication d’un article sur la tentative
d’assassinat du journaliste Riadh Ben Fadhel.
Tant les journaux officiels qu’indépendants continuent à diffuser le même discours élogieux vis-à-vis du président et du gouvernement. Les productions journalistiques - qu’elles soient écrites ou
audiovisuelles - touchant en profondeurs le citoyens et soulevant leurs préoccupations sont censurées ou même saisies à l’imprimerie. Les journalistes, par crainte de licenciement, essaient le plus
possible de soigner leurs articles de façon à ne pas heurter la volonté du régime et de ses alliés qui peuvent être des ministres, des membres du parti au pouvoir (RCD) ou même des chefs
d’entreprises ou responsables haut placés.
Ainsi, toutes les affaires de corruption et d’abus de pouvoir observées dans le pays ne sont pas évoquées par les médias locaux . Aucune critique touchant la politique de l’Etat ne doit être
tolérée. Un système qui a pu finalement aboutir « puisqu’un nombre non négligeable de journalistes sont en train de pratiquer l’autocensure sachant que des sujets tabous devraient être évités pour
pouvoir survivre », témoigne une ancienne journaliste qui veut garder l’anonymat.
Bien que ces derniers mois, l’on a pu observer sur la chaîne télévisée officielle canal 7 une certaine audace à aborder des sujets supposés tabous tels que la délinquance juvénile, les femmes
célibataires ou la migration clandestine ; les débats autour de ces thèmes étaient toujours aboutissant à des conclusions ne responsabilisant pas l’Etat mais plutôt la société et le citoyen.
L’efficacité de la politique sociale de l’Etat n’est jamais mise en question dans ce genre d’émissions.
Ainsi, contrairement aux attentes, l’année 2000-2001 a été de nouveau caractérisée par une guerre de plus en plus acharnée contre les libertés de presse et d’expression. Les abus et les agressions
enregistrés sont alarmants et reflètent un acheminement vers plus de répression et de bras de fer. »
Il a écrit cela en 2001. On connaît la suite : l'affaire Lotfi Hajji, Hédi Yahmed, etc.
Une autre personne du métier a dit ensuite en 2005 (Tunisnews) la même chose :
« L'état de la presse en Tunisie est symptômatique de la situation de désarroi et de confusion que vit le régime politique en Tunisie. Un régime aux abois, dos au mur, qui est persuadé que la
moindre concession de sa part, sur le plan des libertés, en particulier celle de la presse et de l’information, est une bêche qui risque de lui être fatale. » (Un journaliste tunisien).
Ôm! Ôm!
Le seule rubrique dans le journal La Presse de Tunisie qui ne ment pas, c'est la rubrique nécrologique :
« Dans le journal [La Presse de Tunisie], il n'y a que la Nécrologie qui est digne de confiance. Personne ne peut manipuler les faits et la nécrologie est la seule rubrique à l'abri de la
désinformation, seule page à la quelle on peut faire confiance. On peut aussi s'étendre sur les alliances de famille..."
Ôm !
Tout le reste, on peut le jeter directement à la poubelle :
« TNA- KARTHONG YANG – Le camarade Zing Abding Beng Alil a décoré aujourd’hui le camarade Mong Cef Goujil de l’Ordre de mérite journalistique, culturel et artistique. Le camarade Goujil a été élu
par ses camarades comme meilleur commentateur des activités politiques du camarade Zing Abding Beng Alil, meilleur journaliste, meilleur éditorialiste, meilleur analyste politique, meilleur
vulgarisateur et éclaireur des idées du Djoutchément. Le camarade Goujil, touché par le geste de l’Artisan de la Nouvelle Ere Tunkoréenne, a promis au Grand Guide Eclairé de poursuivre le chemin
tracé par le Généralissime sur la voie du grand bond en avant, éclairé dans sa mission par les directives du plus Grand Génie de Karthong depuis la première seconde du Big Bang. »
Un vieux texte d'Omar Khayyam dit OK qui n'a rien perdu de sa fraîcheur et de son actualité, OK est quand il n'est pas trop gris le seul journaliste accrédité de La Presse à l'étranger : Ping Pong
!
La Presse de Tunisie est :
1.Un journal qui sert à éplucher les patates.
2.Du papier qui sert à se torcher le derrière.
3.Ecrit par des connards de journalistes aux ordres.
Si les journalistes tunisiens savent ce qui se passe, pourquoi n'écrivent-ils pas la vérité?
Voici une vérité qui n'est pas dans La Presse, mais les rédacteurs peuvent toujours le publier : le jour où vous publierez cela tel quel, alors je vous croierai que vous avez fait des progrès.
Sinon arrêtez de prendre
Courrier des lecteurs au journal La Presse de Tunisie
Ettounsi est mort pour avoir écrit cela :
« Rumeur : Tentative d'assassinat de zaba
C'est ce qu'on raconte ici à Tunis, un commando a réussi à s'infiltrer par la mer au palais de carthage !
Au moins 7 flics ont trouvé la mort outre les assaillants.
En ce moment une rafle de grande envergure est en cours au centre ville de Tunis.
C'est tout ce que j'ai comme info pour le moment. » (ETTOUNSI, 18 mars 2002).
Les journalistes de La Presse disent que,
d'après eux, la mauvaise qualité du journal est due :
1) à la direction du journal qui censure certains passages de leurs articles,
2)à la censure du ministère de l'intérieur via le commissaire politique du journal qui censure ce que la direction n'a pas censuré.
3)à autre chose.
Jamais ils ne se remettent en question ces cons-là. Jamais ils émettent l'hypothèse qu'ils sont peut-être eux-mêmes incompétents et ils font du sale boulot. Jamais ils ne reconnaissent qu'ils
roulent pour un clan, qu'ils sont partiaux, qu'ils ont trahi le code déontologique du journalisme, c'est toujours la faute aux autres, jamais à eux.
Les journalistes accusent la direction qui accuse la censure qui accuse les journalistes.
1)Les journalistes écrivent ce qui, d'après eux, va passer à travers le contrôle de la direction.
2)Le commissaire politique du journal, pour justifier son job, enlève une partie de ce que les journalistes ont écrit, sinon il n'aura plus de job alors il doit travailler lui aussi. Il pense : «
Depuis qu'il y a la censure, ces cons de journalistes ne fichent plus rien, ils n'écrivent pas assez et se contentent du minimum, ils deviennent de plus en plus intelligents et savent ce que je
vais enlever alors ils n'écrivent plus, qu'est-ce que je vais faire? »
3) La censure reçoit un torche-cul auquel elle doit encore enlever quelque chose. Le censeur s'arrache les cheveux : « Il n'y a plus rien à censurer. Le directeur du journal sait que s'il ne veut
pas que l'on fasse sauter son imprimerie il a intérêt à se taire et il se taît, le commissaire politique a déjà fait tout le boulot et il ne nous reste rien, ah si seulement on avait de vrais bons
journalistes en Tunisie! »
On n'a encore jamais critiqué La Presse de Tunisie. Et ce n'est pas aujourd'hui que cela va arriver. La Presse, c'est le journal nettoyeur de lunettes essuie-tout de Zaba :
Zino Ben Ali aux chiottes déchiffre son journal : « IIIIH ? », ??? , « LLLLLLL », « ELLE? » , « LÂÂÂÂÂS! » « LA ! » « BEUH? », « PEUH? », « PETS? », « REUH? » « RRRRR!!! » « LA PR????? », «
La Pravda? » « La PRRRRRRRRRRRRRR???????? » « Mezri c'est quoi le signe qui suit? »
Mezri : « Quand je pense qu'il y a quelques années ce genre de types sont devenus prophètes! »
Les journalistes tunisien sont des hommes et des femmes :
X honnêtes? (avec eux je ne laissera pas des effets de valeur sur la table)
X des hommes et des femmes qui ne croient plus (quand ils sont un peu intelligents et pas des fanatiques) à un traître mot de ce qu’ils écrivent.
x des menteurs (forcés (?) et contraints (?) de mentir à leurs concitoyens à longueur de journée.)
X discrédités aux yeux de l’opinion (Ah oui !)
x dépréciés (Oui !)
x méprisés (Oui !)
x transformés en : mercenaires, en propagandistes à la soviétique, en délateurs, en rapporteurs
x qui foulent au pied les règles les plus élémentaires de la déontologie de leur métier
x qui se trouvent aujourd’hui dans un état de schizophrénie très avancé et quasi désespéré, qui n'attendent que l'électrochoc
x Bien informés sur les réalités de leur pays (alors ils n'ont aucune excuse!)
x ayant accès à la plupart des dossiers
x qui souffrent, qui ont des problèmes de conscience
x qui sont payés pour mentir par leur employeur et qui acceptent de mentir parce qu'ils ont besoin de fric pour vivre alors ils le prennent en disant merci Ben Ali
x qui savent qu'ils mentent (et que le peuple qui n'est pas débile le sait aussi)
x des lâches qui sont eux-mêmes responsable de l'état de pourriture de la presse en Tunisie
x des colla bos de la dictature : des gens qui ont perdu tout sens de l'honneur
x des propagandistes zélés, des haut-parleurs du régime goebbelsien
x les victimes de certains conseillers de l’ombre (des noms, des noms !)
x des fonctionnaires grassement payés
x des gros cons qui puent du cul
x des complices de la dictature
x des dissidents qui ne peuvent pas se cacher.
Les dirigeants RCD des journaux et autres organes de la presse d'état sont :
x des nuls,
x des tortiocrates fanatiques
x des irresponsables.
TAP, ERTT, ATCE : autant de bastilles à prendre et à démolir le plus rapidement possible.
La femme tunisienne doit : travailler, obéir, et se taire! Il faut que cela CHANGE !
Les journalistes tunisiens sont des menteurs. Maintenant on va vous montrer que même la rubrique nécrologique est truquée en Tunisie :
Nécrologie
La Presse de Tunisie, XX-XX-20XX
[NOTE DES JOURNALISTES : LA DIRECTION DU JOURNAL DOIT METTRE LA DATE !
Leila Trabelsi et ses filles
La famille Kefi
La tchita Momo
Mabrouk Merouane et Cyrine
Slim Chiboub et Bobonne
Hédi Jilani
Sofiane et Dadou
ont l’immense douleur d’annoncer le décès de leur dictateur adoré
Zine El Abidine Ben Ali
survenu le [NOTE DE LA DIRECTION : LE COMMISSAIRE POLITIQUE DU JOURNAL SOLLICITE L'AIMABLE ATTENTION DE LA CENSURE ET LA PRIE DE LUI INDIQUER LA DATE ET L'HEURE PRECISE]
[LA CENSURE DU MINISTERE DE L'INTERIEUR ATTEND LES ORDRES DU PALAIS DE CARTHAGE MAIS ELLE A UN PETIT PROBLEME : LE PRESIDENT NE REPOND PLUS!]
La cérémonie funèbre sera célébrée aujourd’hui, [LA DATE, BORDEL !] à Tunis-Carthage et sera suivie par une crémation publique devant cimetière du Djelaz.
Cet avis tient lieu de faire-part
Et le gagnant de notre grand concours sidéral de branlette est encore et toujours Maître Kamel Ben Tahar Chaabouni!
Conseils pour sauver le journal La Presse de Tunisie :
1)Publier la photo couleur en grand d'une femme nue en haut de la première page.
2)Mettre plein d'autres photos de femmes nues à l'intérieur du journal.
3)Mettre une photo de Zaba nu à la dernière page.
Les images au moins, la censure ne peut pas les censurer : il n'y a que cela qui marche en Tunisie.
Et dans la version féminine de Le Presse, faire exactement l'inverse. En lisant La Presse, on n'apprend rien, alors autant se faire plaisir.
Il n'a jamais pensé un seul instant à se mettre à la place des prisonniers politiques tunisiens, Zaba. On peut le faire à sa place grace à La Presse, le vrai journal officiel de désinformation
:
La Presse de Tunisie, 11 avril 2008 : C'est terrible!
A vos plumes please!
Le 11 avril prochain sera l´anniversaire de la première tentative de coup d'état de ZINE EL ABIDINE Ben Ali. Hélas il la passera encore une fois au pouvoir. Mais en tant que amis protecteurs des
gorilles on peut lui souhaiter quelques meilleurs mandat meilleurs en lui envoyant une petite carte!!
Carthage n´est pas un cas isolée, c´est aussi chez vous.
Envoyez vos cartes de voeux de malédictions à l'adresse suivante:
Caporal Zine El Abidine Ben Ali-Baba
chambre 07/C, n° 7777,
prison du palais de Carthage,
1006 Tunis
Tunisie.
Ben Ali est un maudit, un MAUDIIIIIT ! Maudit ! (Si les arguments rationnels ne marchent pas avec un cerveau de singe comme le sien, essayons les arguments irrationnels!)
Ben Ali attention, tu as marché sur une peau de serpent : Zaba est maudit! Toute le régime de la dictature en Tunisie est maudite! Les journaliste de La Presse sont aussi maudits! Garou garou!
3)La visite de Nicolas Sarckosy en Tunisie a été un succès total - Le Monde 10 avril 2008
La visite de Nicolas Sarckosy en Tunisie a été un succès complet
Le Monde – 10 avril 2008 – par Jean-Pierre Tukoi
Tunis. De notre envoyé spécial. Jamais les tunisiens ne vont venus aussi nombreux applaudir la visite d'un chef d'état. Le président français a rendu une visite de courtoisie a son homologue
tunisien, le dictateur Zine Ben Ali. Il a été décidé de construire une nouvelle autoroute entre Borj El Amri et le palais de Carthage, d'amnistier tous les prisonniers politiques tunisiens qui
croupissent depuis longtemps en prison et de réaliser enfin le Changement. Le chèque que la France donne traditionnellement aux dictateurs amis a été réduit. Le président tunisien a déclaré qu'à
l'avenir il ne souhaite plus faire ce job s'il gagne moins et il a annoncé sa démission immédiate et le retrait de sa candidature aux prochaines élections. La Tunisie cherche un nouveau président.
La campagne électorale vient de commencer. Dans les rues de Tunis, c'est la joie. Le peuple a porté Taoufik Ben Brick en triomphe et l'a élu à bras levé président par intérim, mais ce dernier a
refusé. « Je préfère manger plutôt que régner. », a-t-il déclaré. D'autres candidats se sont présentés et ont été élus par acclamation pour une journée. On attend avec impatience la nouvelle
Constitution.
4)Ali Daldoul est un gros con
Merci pour la carte de Khémaïs, mais je crois qu'elle n'est d'actualité. Aux dernières nouvelles, il a été vu à Tunis dans le quartier du Bardo.
C'est quoi ton canard? Charly Hebdo? Il a écrit là-dedans? Politic hed(r)o? Jamais entendu parler : j'étais certainement pas né à cette époque-là. Tu es con de n'avoir pas Hara Ricouille en ce
temps là, maintenant le journal n'existe plus. On aurait besoin de Reiser pour nous croquer Ben Ali (« Les clitoris excisés qui était une délicatesse aux temps des colonisateurs français, est
devenu le pain quotidien des serviteurs de Zaba. »). Le ministre du tourisme tunisien est un menteur : à votre avis les 2 otages autrichiens vont-ils être mangés par des cannibales?
Fais-moi la liste de tous ses pseudos et essaie de retrouver les textes pour une publication.
Tu me fais penser à un ami qui s'appelait EL COMMISSAR. J'ai perdu sa trace depuis 2004. Si tu as des nouvelles de lui, fais-moi signe.
Qu'est-ce qui t'as pris de changer de pseudo? Quand on définit une ligne on doit s'y tenir. « On » m'a parlé d'un connard qui a spamé tout le temps certains forums de l'opposition. Mais pas Nawaat
je ne crois pas car ils t'auraient rapidement viré toi et tous tes posts.
Le loup est un pseudo ridicule. Il faut vraiment être con pour écrire avec ce nom-là. Alors toi tu es le loup et NCH c'est biquette et le gros Filou de bête des Vosges c'est Mr Seguin? A propos, tu
vois le biju, il a au moins un millions de sites avec, c'est un pseudo festif polythéiste : le bijuisme est protégé (par la magie et la sorcellerie).
Il y a une histoire de conte où le loup a la mauvaise idée de grimper sur le toît et de passer par la cheminée : il se fait griller par les 3 ptits cochons. C'est un pseudo dysnéien avec des nanas
bien débiles (elles ont plus de 40 balais et s'habillent encore comme des jeunes filles de 13/14 ans) qui chantent de la country sur un air de rap, jusqu'au jour où Khaled dévoile le pot aux roses
: c'est loupé! Mais ce que j'aime bien avec toi, c'est que l'on peut un peu discuter. Tu as accès à certains dossiers sensibles et tu t'amuses à noyer le poisson. Je sais qu'il ne faut pas parler
de la corruption ou des affaires privées des dirigeants en Tunisie. C'est exactement ce que nous allons faire, avec ton accord ou ta permission. Je vais transformer le mauvais troll grenouillard
Victor que tu es en un authentique opposant. Chamari avec un M ou deux M? Tu sais que, contrairement aux agents du régime qui ne peuvent pas se cacher, il n'y a pas plus grande difficulté que de
connaître le CV des membres de l'opposition (hormis Chammari car il m'a donné même les notes de la petite école de sa femme). Il n'est pas le seul à faire le yoyo entre la France et la Tunisie il
me semble. J'en connais un autre qui joue le double jeu mais c'est une autre histoire.
Tu sais que je rêve d'épingler les agents du régime alors envoies moi ta photographie et une carte de visite récente et à jour. J'ai trouvé un certain Ali Daldoul qui se fait passer pour un homme
d'affaires. Je ne crois pas que ce soit toi car je ne vois pas comment, avec ton niveau on peux faire du commerce autre que celui des filles. Ta mission est de faire parler de toi en faisant du
spam et de nous faire perdre notre temps. Dans le temps on appelait les gêneurs comme toi des trolls. EN faisant comme cela le lèche-cul avec Zaba il aurait pu au moins te donner une de ses filles.
Tu es un suppôt de Zaba, un gnome maléfique qui garde ses connaissances pour lui. Tu terrorises les opposants en les menaçant de dire devant tout le monde toputes les rumeurs que tu as apprises. Tu
travailles pour Zaba, tu es payé pour cela, tu résides à Lille, soit à 2756 kilomètres de la prison de Borj El Amri où tu es une sorte de connard honoraire de la rie publique tunisienne. Ce qui est
intéressant, c'est que sur la route de ton pélerinage à la Mekke en portant le flambeau éteint de la dictature tu traverseras la Suisse, l'Italie, le Canada et un tas d'autres pays remplis
d'opposants qui viendront tous t'applaudir en train de courir à toutes vitesse, entouré de dizaines de milliers de tes collègues flics. L'idée du jour : un sac poubelle à l'effigie de Zaba placé
au-dessus d'une bouche de métro newyorkaise et qui s'élève dans une rame passe en sous-sol : oulaoulaoulala! J'ai pas trouvé ton adresse à Lille mais je sais qu'il y a un bon théâtre de
marionnettes : des karakouz ! Et une barbouze! Entre le bois de Boulogne et le cimetière de l'Est Ali traîne ses guêtres. Il est temps retirer le bouchon et de poser l'ardoise sur le comptoir et de
faire la paix à la brasserie du même nom. Pour toi : Internet : Lancement du portail national pour les vieux cons. A l’occasion de la fête de la vieillesse, le ministère de l'intérieur annonce le
lancement d’un portail national de services pour les vieux cons sur Internet, voici deux adresses :
http://www.tristevieillesseaupouvoir.tn et
http://www.infovieuxcons.nat.tn. (Source: La Paresse du 20 mars 2008,
d’aprés le portail babelweb)
Parle-en à ton ami Fethi Tousni. Et dit s'il te plaît à oul nas qui c'est, j'en ai marre de ses questions débiles, à chaque fois que l'on parle de quelqu'un ou que l'on exprime une idée, il me
répond qu'il ne saît rien, mais qu'est-ce qu'ils apprennent nos jeunes en Tunisie? On a un résident gateux ça suffit comme cela. Heureusement qu'il y a encore l'agent du régime Daldoul pour réagir
quand il voit son nom écrit à l'écran : est-ce que tu sais écrire et reconnaître ton nom? Sinon comment feras-tu pour écrire la prochaine déclaration du changement, la nouvelle constitution, est-ce
que tu vas signer les nouvelles lois en faisant une croix? Quand je te verrai passer dans la rubrique nécro de La Presse je boirai un coup à ta santé! La Presse, ce journal de merde, je suis sûr
que tu l'achète tous les jours au kiosque du coin, après tu vas t'asseoir au café en faisant semblant de le lire en faisant bien attention à ce que le mouchard qui travaille 24 h sur 24 au café te
voies bien avec le journal de la dictature sous le bras. Après, tu t'approches de lui jusqu'à lui marcher sur les savattes et en le regardant droit dans les yeux tu lui demande avec un ton
autoritaire : « Est-ce que tu veux faire carrière dans la police oui ou non? » Le pauvre type commence à trembler et ne sait pas quoi répondre. Tu attends qu'il ait fini de pisser dans son froc et
tu lui balances : « On se reverra plus tard. Tu peux rentrer chez toi. A bientôt! »Une autre fois, dans les toilettes, tu le regardes très sévèrement et tu lui dit d'une voix forte : « Alors, on a
des dettes? » Si tu as du pot, il va te donner un peu d'argent. Tu lui répondras : « Allez, c'est bon pour cette fois. Vous avez de la chance. Mais ne recommencez plus! » Encore une autre fois, tu
t'assois à la table de l'indic et en le fixant dans les yeux tu lui dit : « Et alors? » Quoi qu'il réponde ensuite, tu ne dit plus rien en continuant à le fixer. Le pauvre type va changer
immédiatement de métier ou demander sa mutation d'urgence. Si tu as un peu de temps, tu peux faire des échanges de cartes de visites de membres de l'opposition et noter ou enregistrer tout ce que
les pauvres types vont te raconter. S'ils ont vraiment peur de toi comme je le suppose ils vont même te raconter n'importe quoi pourvu que tu t'en ailles et que tu les laisses tranquile. Tu peux
faire la même chose avec des diplomates ou des ministres. Tu vas devenir le cauchemar de Ben Ali.
Une autre calamité, c'est l'effet Daldoul qui permet de changer les rôles : Le président Moada grâcie Ben Ali.
« TUNIS, 20 mars (Reuters) - Le président Mohamed Moada a gracié l'opposant Zine al-Abidine Ben Ali, qui avait été condamné à onze ans de prison pour avoir entretenu des contacts avec des agents
étrangers, à l'occasion du 250e anniversaire de l'indépendance de la Tunisie célébré ce mercredi, a-t-on appris auprès d'une des fille du 1er lit du caporal Zine. » (Source : La Presse-Citron de
Tunisie)
Alors surtout n'oublie pas Ali D. : ta photo, une carte récente et un papier manuscrit signé comme quoi tu t'engages à renier toutes tes activités passées et promets de ne plus jamais recommencer.
C'est pas tout d'essayer de se refaire un certificat de virginité à l'aube de la fin du régime actuel pourri; encore faut-il vraiment adhérer aux thèses de l'opposition. Je ne sais pas ce que tu
leur a fait aux opposants mais ils te détestent tous, il faut que cela cesse. On n'aura jamais la paix sociale en Tunisie dans ces conditions là.
M. Sfar nous a montré la voie : 1 c'est le plus vieux engagé que je connaisse, 2 il est toujours dans l'opposition, 3 il a écrit des conneries contre les juifs, 4 il a eu l'idée du boycott du
tourirsme et de l'estimation du patrimoine de la mafia, 5 c'est une bonne idée. Je te dis cela pour que tu vides ton sac, pour que le linge sale tunisien soit désormais lavé publiquement et que
toute ces saleté ne reste pas dans la famille. La famille s'est agrandie : parallèlement on assiste à une crise des vocations pour le métier de flic et de dictateur. Ton ancien patron el Taief a
dit qu'en Tunisie c’est une mafia liée à la famille du chef de l’état qui dirige le pays et Ben Ali laisse faire. C'est peut-être la seule chose bien en vingt ans qu'il y a eu sur la Tunisie
dans le journal Le Monde. Je te laisse méditer cela. C'était tout de même ton boss le eltaief. Tu dois l'écouter. Parce que c'est peut-être toi le prochain disgrâcié et au rythme où vont les choses
la roue tourne vite. Tu as senti comme beaucoup que l'ancien régime n'en a plus pour très longtemps. Alors tu rôdes dans les forums de l'oppositionn en espérant t'y faire des amis pour le jour J te
pavoiser avec un certificat d'opposant.
C'est amusant de voir ces cons de journaleux tunisiens retourner leur veste et après vingt et un an de mauvais et déloyaux services pour la dictature ils découvrent soudain qu'ils ont perdu leur
âme dans ce jeu de duppes. Si le journal La Presse de Tunisie est un journal de merde, c'est aussi parce qu'il n'y a pas de vrais journalistes en Tunisie. Ils viennent de le découvrir maintenant.
C'est tard. La Tunisie aurait besoin d'un vrai journal qui donne des vrais informations. Ton numéro de la veille, c'est du hara-ricouille : publier une vieille carte de visite de ce pauvre
Chammari, quel sale coup tu lui a fait. Maintenant tout le monde sait où il a habité : il va falloir mettre une plaque (ou une méchante citation) sur la maison : « Ici a résidé le grand opposant
tunisien Khémaie Cham'ari qui ne voulait pas finir sur le grill du violent despote mafieux et tortiocrrate Zino Ben Ali ». « Ici a vécu heureux loin de la dictature de Ben Ali en Tunisie, M. et Mme
Khemaies Chammari, qui ont lutté sans relâche pour les libertés et les droits de l'homme en Tunisie. » Et sur ta barraque lilloise ont mettra : « Dans ce taudis inqualifiable a squatté le vieux Ali
Daldoul, sorcier de métier et spameur à ses moments perdus, pour dire quoi je ne sais plus ». Je viens d'avoir une grande conversation avec le père Derbali (PD) : on vient d'inventer le la carte
mémoire spéciale pour homme : 60 gigas octets dans un stick enrobé de caoutchouc avec un vibrateur à l'intérieur, très facile à cacher des douaniers, qui peut aller dans la machine à laver
jusqu'à 90°, sur lequel on peut marcher dessus avec des grosses bottes sans en altérer la substance, quand il tombe par terre il rebondit, quand on le siffle il sonne, avec je répète 60 gigas
octets, de quoi garder à tout jamais toutes nos oeuvres inspirées, de quoi les ramener en Tunisie et les partager avec qui veut les lires et en plus on peut choisir la couleur et écrire dessus 'nik
mouk zaba'. De quoi révolutionner à tout jamais toute la Tunisie.
5)La flemme olympique change de manière impromptue son parcours :
TBB a été choisi pour la porter. TBB roule dans un coupé Ferrari avec la flamme au vent en faisant des pieds de neds à tous les passants. Le peuple tunisien lui jette des seaux d'eaux. La flemme
est reçue au palais de Carthage. Début d'incendie. Les pompiers ne viennent pas. Le palais brûle entièrement. TBB continue en poussant zaba dans un fauteuil sa tournée paralympique : première halte
le bar Mestiri. La flemme allume toutes les cigarettes des sportifs présents. Elle roule à toute allure vers La Souika où elle repose dans un petit bordel familial. Et c'est reparti par la Libye en
passant par le Mali jusqu'au Niger. La flemme traverse le désert. TBB se réveille sans. Les chinois se demandent où elle est passée. Plus de flemme, plus de jeux. La Chine, par dépit, se décide à
se retirer du Tibet : « 50 ans de malheurs, trop haut pour nous ce pays montagneux ».
1.Offre d'emploi
Urgent. Le palais de Carthage recherche un PIGEON pour se présenter comme candidat de l'opposition aux prochaines élections présidentielles de Tunisie de 2009. Baccalauréat : facultatif. Expérience
de la polique ou de la diplomatie souhaitée. En cas de succès, le candidat devra épouser rapidement une représentante de la famille Trabelsi. Salaire à négocier : le dernier candidat est en prison
pour escroquerie. Si vous avez un intérêt, allez directement annoncer votre candidature à la maison de la radio.
Stress préélectoral : Zaba a interdit à la radio-télé de Tunisie de diffuser toute musique joyeuse.
7)Questions à la population :
J'ai une difficulté. S'il vous plaît aidez-moi, merci!
UGTT =
1) Union Générale du Travail Tunisien
2) Union Générale Tunisienne du Travail (notez la différence)
3) Union Générale des Travailleurs Tunisien
4)Union des Grecs Tantouses Tunisiens
8)Momo Charfou est content : en 2009, il va redevenir ministre.
Le président Bouboune Ier de Tunisie a fait à Momo Charfou une proposition qu'on ne peut pas refuser:
Zino lui a dit qu'il doute que Momo reste en Tunisie uniquement pour des raisons patriotiques. S'il est encore là, c'est parce qu'il veut redevenir ministre. Et notre ancien ministre des
commissariats dans les universités a dit à tout le monde qu'il va redevenir ministre mais plus personne ne le croit désormais. Zaba met en place une stratégie anti-putch pour tenir le crachoir sur
le perchoir pendant encore un mandat. Après avoir rappelé les bras-cassés, il s'adresse aujourd'hui aux has been. Momo Charfou a reçu l'ordre :
1 de devenir Le candidat de l'opposition aux érections de 2009
2 de devenir ensuite le ministre muet du changement.
Sa mission consistera à prendre chaque jour des réformes ultra radicales:
remplacement de l'islam religion d'état par un polythéisme primitif 100% tunisien. La Tunisie renouera avec le culte de Molloch et ses prêtres-bouchers.
Mise à l'index de tous les ministres de l'ère Ben Ali : changement complet de gouvernement. Les anciens ministres devront tous faire leur valise ou aller en prison.
Pour tous les tunisiens changement obligatoire d'emploi chaque année et changement de logement tous les trois mois
Programme quinquennal de construction d'une immense pyramide sans outils
Divorce obligatoire, échangisme sinon.
Chaque famille devra délivrer chaque année à Molloch 1 descendant mâle et 10 jeunes filles du même âge.
9)Un emploi pour Zaba
Appel de détresse du peuple tunisien:
Pour nous éviter le cauchemar de l'agonie de not mauvais dictateur en direct,
Pour nous faire faire l'économie d'une révolution et bien d'autres calamités,
Nous vous prions de nous donner un petit boulot pour notre jeune Zaba (il ne sait hélas pas lire ni écrire et il n'écoute rien). Toute proposition honnête sera acceptée. Nous vous l'enverrons dans
un colis le plus rapidement possible. Merci.