J'AIME BEN ALI
Par
Biju
En Tunisie, la Tunisie chapardée, bradée, violée de BEN ALI, la situation des enfants, de l’enfance en général est plus que catastrophique. Dépersonnalisation, soumission au culte de la personnalité diabolique du cocu de Carthage, nationalisme à deux balle, où le pays de ces enfants, la Tunisie est confondue avec la bouille abjecte de Zinétron le traître en chef, hymne national perverti au nom du parti unique le RCD, à la gloire d’un dictateur minable. Au-delà des enfants, les adultes n‘échappent pas non plus à cette « révolution culturelle » estampillée révolution des jasmins, et qui est notre honte profonde et indélébile, les adultes aussi sont conditionnés à l’entonnoir, aux de matraques et coups de pompes, de brodequins au cul, à la soumission de Zinétron le cocu de tout honneur et de toute vie, soumission totale, du biberon au linceul, et aveugle de ces moutons qui font la masse noyée dans la nasse, du désordre policier, le règne des malfrats, de l’immoralité et de la dégénérescence, soumission total à l’ignare de Carthage, à ses décrets et ses visions barbares, à la trique de sa main de tortionnaire, de voleur et de tueur, dans un gant de fer et de sang, à la démerde sans autre lendemain que la clochardisations des âmes et de l’esprit de dix millions de tunisiens , réduit à l’état de légume et de tube digestif ; à la prostitution du travail forcé, parce que cette pute de société de consommation, tunisienne, imposée comme unique et valeur première d’un régime qui fixe les pauvres tunisiens à ses dérives, à ses prises d’otages, à sa drogue, à sa seule vérité nécrophage, tout de, et dedans la pauvreté, la misère humaine dans son sens le plus large, et pire, que la matérielle , celle de l’esprit et du sens de l’humain, la prostitution érigée en système de hiérarchisation sociale, les compétences, l’histoire de notre nation et ses réelles potentialités, ben Ali l’ignare, la tâche s’assoit dessus, qui bronche, qui a le moindre souffle de travers , qui regarde ailleurs ? finit en enfer, au propre comme au figuré, sachant que le figuré en Tunisie est toujours en deçà de toute vérité, de toute réalité, au secours le monde !!! c’est tout simplement de la non-assistance criminelle à un peuple merveilleux en danger ; tout est sous contrôle. ABBOU, ZOUARI, les quelques autres desperados , des qui sont un peu cultivés des méthodes de cette merde de dictature, par la force des choses, par la privation des libertés, par la prison, le harcèlement et la haine de ses méthodes, jouent « en attendant GODOT », isolés et marginalisés, et maintenant même trahis par des calculs politiciens qui viennent de ce qu’ils considèrent comme leur propre, Zinétron n’a même plus besoin de faire le sale boulot lui-même, j’hallucine. BEN ALI est une ordure qui se régénére de ses propres perversités et immondices, je crois que c’est un mutant , l’histoire, à trop chaparder de gènes, produit de temps en temps ce genre d’imbécile Alien, pas de pot pour les tunisiens en soixante ans , on a fait le plein, notre pays produit autant de tarés que de génies, la malaise, c’est que ce sont ces derniers qui squattent à mort la scène ;Zinétron est le pire de la liste, tout en lui est l’écho de notre décadence culturelle, le monde arabe , la civilisation arabe a rendu l’âme en Afrique, en Afrique du nord surtout, oui, fallait pas perdre l’Andalousie. À ce qu’il parait les terres brûlés peuvent donner plus de blé qu’un meilleur avril, le feu et les vieux volcan…, c’est un belge qui chantait cela, vous pouvez comprendre mon scepticisme, même la poésie est dérisaoire sous le joug de Zinétron, mais je voudrais bien voir cela un jour, l’espace d’un baiser mouillé sur les nues, juste avant de passer l’arme à gauche, merde, naître sous la même nationalité que ce bout de merde de BEN ALI, à 20 ans j’ai l’impression de roter comme un vieux vampire, comme un grabataire capricieux et stupide, et à force de vomir, je n’ai plus de bile, tout les tunisiens n‘ont plus de bile, et pas plus de couilles , cela va ensemble, ils crèvent à petit feu quand ils peuvent, sinon c’est à débit libre, à l’ombre du gros derche d’un misérable treillis de combat. Zinétron, en fin de compte est un malheureux qui ne s’aime pas, comment pourrait-il aimer les autres, quand on ne s’aime pas ? Quand on ne s’aime pas, on tue ou on se suicide, et même là ben Ali a choisi la solution de facilité, Cléopâtre avait plus de couille que lui. Le chagrin et la pitié fait tube digestif ; il diffuse la schizophrénie comme l’ignorance, la folie et la haine… La vie de la plus part d’enfants tunisiens, de femmes, de vieux et d’hommes, n’a aucun sens, sous la dictature népotique de ce tyran d’un autre âge, maquillée salope de confesse et de purgatoire pour G8 d’enculeurs de mouches, et de sabreurs patentés, qu’ils soient alcooliques irlandais, ou tapettes hongroises, le résultat est le même , tous unis pour la gloire du grand SION, leur vie ressemble avant tout à un cauchemar qu’ils vivent comme une banalité, une normalité imposée par la fatalité, et un peuple qui sombre sans réaction dans le fatalisme, ne mérite vraiment pas d’être libre .
AUJOURD’D’UI PLUS QUE JAMAIS
Les droits les plus élémentaires des tunisiens, adultes et enfants, sont quotidiennement et systématiquement bafoués sous la dictature népotique de ben Ali au pouvoir depuis 20 ans en Tunisie.
Pauvreté, suicide, drogue, prostitution…
En Tunisie, la situation économique, sociale et politique est catastrophique, et les enfants sont les premières victimes de cette situation. La malnutrition et le manque de soins font des ravages dans les campagnes. La Tunisie détient un des taux le plus élevé de suicide par rapport à sa population dans le monde, et en particulier chez les femmes et adolescentes, La drogue touche de plus en plus d’adolescent(e)s. Vu le non respect administratif, accepté par tous des règlements en matière, d’âge minimum d’admission à l’emploi et d’âge de fin de scolarité obligatoire, un grand nombre d'enfants sont contraints de travailler, en particulier dans les secteurs non structurés tels que les entreprises familiales et l'agriculture, et souvent dans des conditions inappropriées, toujours dangereuses. Phénomène nouveau, l’apparition de milliers « d’enfants des rues » et de fugueurs qui errent autours des gares et des terminaux, dans les transports publics de nos villes. Les rares ONG qui s’intéressent à ce problème, dévastateur à plus d’un titre de l’avenir de la Tunisie, parlent de la présence accrue de fillettes, et de petits garçons ne dépassant pas de 10 ans parmi eux. Exposés à tous les dangers, ces enfants sont les proies des chasseurs d’enfants, des proxénètes et des trafiquants de drogue. La prostitution et le trafic des filles et des femmes sont à l’heure actuelle, le deuxième revenu national après le tourisme, la part du tourisme sexuel dans le tourisme tunisien prend des allures plus que criminelle.