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LA FRANCE DE SARKO DE PLUS EN PLUS COMME LA TUNISIE DE BEN ALI

France - Big Brother veille sur vos communications
De : Centpapiers

Big Brother veille au-dessus de votre épaule. La France resserre l’étau. Le ministère de l’Intérieur va mettre en œuvre un système comparable aux écoutes téléphoniques. Via une technologie logicielle, les données consultées par un internaute, suspecté dans une affaire grave, pourront être scrutées en temps réel par les enquêteurs. Ces derniers devront toutefois avoir au préalable obtenu l’accord d’un magistrat.

De plus, le gouvernement français s’apprête, selon Les Échos, à adopter un projet de décret sur les contenus électroniques. Projet qui reprend les grandes lignes d’un texte présenté voici un an par le gouvernement Villepin. Ce texte avait provoqué une levée de boucliers de la part des opérateurs téléphoniques, des fournisseurs d’accès Internet (FAI) et des hébergeurs, les trois professions visées par les dispositions. Les professionnels devront conserver, pendant un an, toutes les données susceptibles d’identifier le créateur d’un contenu en ligne : adresse IP, mot de passe, login, pseudonyme, terminal utilisé, coordonnées de la personne physique ou morale ainsi que les identifiants de contenus.

La ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, prépare un second décret, étendant cette obligation. Elle pourra alors « s’appliquer aux bornes d’accès Wi-Fi, aux éditeurs de messagerie électronique, aux points d’accès dans les lieux publics ». Un lecteur de PcWord France réagit en ces termes à cette information : « ça va finir que l’on dénoncera ses propres voisins ou sa propre famille contre une prime de 50€ pour le fait qu’ils regardent ou écoutent film et musiques sur des supports Vierges ».


Rajout de Skapad.

 Attention au NET, va t il falloir trouver des parades ? Ou reprendre nos batons de pélerin pour remettre ce pays dans le bon chemin, et plus si besoin. L’Etat Libéral n’accepte pas la liberté de communiquer, aussi cette information et ce débat me semble plus important que de les errances infantiles de «l’Agité» ! Des stratégies de communication pour passer en douce des textes totalitaires liberticides. Attention danger, en plus de brader des technologies nucléaires sur toute la surface terrestre ce locataire n’en est pas pour autant a oublier son premier métier de premier de flic de France, et vicelard qu’il est , il a refilé le boulot à la Rétro-bourgeoise .

 Des micros et de l’info plein pot, la robotique humaniste ? Ou du délire Kafkaien !
µµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµ

Rien n’a changé depuis 500 ans

de Jérôme

Il y a près de 500 ans, un certain Thomas More écrivait "l’Utopie". Ainsi, il précédait Marx dans l’analyse des rapports qui régissent la société. Quand on lit certains passages de l’Utopie, on peut facilement faire un parallèle avec ce qui se passe aujourd’hui.

Je cite certains passages :

"La pitance quotidienne des pauvres est chaque jour écornée par les riches, qui font jouer aussi bien les lois de l’État que leurs supercheries personnelles. On estimait injuste autrefois de mal récompenser ceux qui avaient bien mérité de l’État : voilà que par une loi promulguée, cette ingratitude est érigée en loi."

"Quand je reconsidère ou que j’observe les États aujourd’hui florissants, je n’y vois, Dieu me pardonne, qu’une sorte de conspiration des riches pour soigner leurs intérêts personnels sous couleur de gérer l’État. Il n’est pas de moyen, pas de machination qu’ils n’inventent pour conserver d’abord et mettre en sûreté ce qu’ils ont acquis par leurs vilains procédés, et ensuite pour user et abuser de la peine des pauvres en la payant le moins possible. Dès que les riches ont une fois décidé de faire adopter ces pratiques par l’État - qui comprend les pauvres aussi bien qu’eux-mêmes - elles prennent du coup force de loi."

"Ces hommes détestables, avec leur insatiable avidité, se sont partagés ce qui devait suffire à tous ;

"La prospérité à ses yeux ne se mesure pas d’après le bonheur de chacun, mais d’après le malheur des autres. Elle refuserait même de devenir dieu si elle ne pouvait garder autour d’elle des misérables à insulter, à traiter en esclaves, dont la détresse serve de repoussoir à son éclatante félicité, qu’elle puisse torturer, irriter dans leur dénuement par l’étalage de ses richesses."

Et dire que cela a été écrit vers 1515 par cet Anglais de qui le philosophe québecois Jacques Dufresne a déjà dit qu’il est la crème de notre humanité. N’est-ce pas toujours de cette manière que la société de 2008 fonctionne?

Je ne suis pas psychologue mais la course à l’argent et au pouvoir doit venir un peu à quelque part d’un complexe d’infériorité que l’on croit compenser en ayant du pouvoir sur les autres et en pouvant décider pour les autres.

Il semble donc qu’il y en a un bon nombre qui souffre d’un tel complexe à voir avec quel acharnement chacun défend son statut social.

Chancelier d’Angleterre, Thomas More était pourtant un homme de pouvoir. Il a cependant été capable d’exercer sa fonction en demeurant "charitable" envers les autres ne cherchant ni à dominer, ni à contrôler, ni à offusquer. Malheureusement, il ne semble pas y avoir dans la politique contemporaine d’humanistes du calibre de Thomas More, c’est à dire des politiciens pour qui la priorité serait que tous les citoyens, sans exception, vivent décemment et connaissent leur part de bonheur sur cette terre.

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DE GUY SE MOQUET-ON ?

Eglise de scientologie, Carla Bruni, Coups de main et de pieds dans les banlieues… tout pour faire diversion et nous éloigner des vrais problèmes de la vie quotidienne. Le pouvoir d’achat du Français qui, de moyen, a glissé à un niveau inférieur devait être la priorité du Président. N’avait-il pas dit qu’il « ferait tout pour le pouvoir… d’achat » ? Voilà qu’il jette le sujet aux oubliettes et le remplace par la priorité des priorités que serait le devoir de mémoire. Je n’occulterai pas le premier thème pour avoir l’occasion d’en parler plus tard, je m’attellerai au second l’estimant important puisqu’il indique qu’est en train de se mettre en place un système pernicieux, une idéologie que nous connaissons déjà mais qui ne dit pas son nom.

Sarkozy, Président de la République par la volonté des Français, a décidé qu’à la rentrée prochaine chaque écolier de l’hexagone devra connaître la vie d’un enfant juif déporté.

Par cette décision, frôlant le Tsarkozy-ukase, le Magistrat suprême tente de mettre en route, sinon de supplanter, le précédent devoir de mémoire semé par son prédécesseur notamment la reconnaissance de la responsabilité de la France de Vichy dans la déportation… disons des Juifs exclusivement, car ceux qui font l’histoire d’aujourd’hui n’en reconnaissent aucune autre.

La chose ne serait pas mauvaise en elle-même si elle ne cachait des intentions peu saines car, en réalité, ce n’est pas le devoir de mémoire qui intéresse celui qui a toujours favorisé, lui, la déportation… des étrangers.

Non !

L’homme veut faire en sorte que les enfants français d’aujourd’hui paient, inconsciemment, la faute de quelques ignobles individus qui contribuèrent par le passé à aider les Nazis dans l’exécution de leur sale besogne. Il désire faire croire que toute la France, petits et grands, hommes et femmes, jeunes et vieillards, a collaboré, qu’il n’y a jamais eu de résistants, que nous étions tous des antisémites et des « pédocides »*.

Cette pratique n’est pas pavée de bonnes intentions car elle s’inscrit dans une tactique plus globale permettant de mettre en place un système de « culpabilisation collective », d’opprobre que doit ressentir chaque Français ad vitam aeternam, de « faute » commise par tous à l’encontre de quelques uns afin d’ouvrir la voie à une idéologie que le Président ne dévoile pas mais à laquelle il est affidé et à lui laisser libre cours.

En dehors du traumatisme évident que cela provoquera dans l’esprit d’un enfant immature pour comprendre l’ignominie et le crime d’une idéologie nauséabonde, en dehors de la culpabilité subliminale qu’on veut lui inculquer, de la haine évidente qu’il portera à ses aïeux les jugeant criminels, de la honte infamante avec laquelle il vivra tout au long de son parcours, la décision, qui sous peu se transformera en ordre, ne fleure pas bon car à l’évidence elle ouvrira le champ aux interrogations légitimes dans une République multiconfessionnelle et colorée.

En effet, si la France, par Vichy interposée, a déporté des individus elle n’a fait, en réalité, que « collaborer » sans être l’ordonnateur.

A l’évidence, cela n’enlève rien à sa faute.

Mais que dire, alors, du massacre des enfants algériens ?

Dans ce dernier crime, la France coloniale en a été l’acteur principal, le donneur d’ordre.

Elle n’a pas déporté des enfants… elle les a froidement assassinés !

Il n’y en eut pas 11 000… depuis le Duc d’Aumale jusqu’à Charles De Gaulle soit pendant 132 années de colonisation… mais des centaines de mille !

Pourquoi n’y aurait-il pas devoir de mémoire pour ces enfants là ?

N’est-ce pas Sarkozy, maître du triple langage, qui affirmait en Algérie que la France d’aujourd’hui n’était pas coupable des crimes de celle d’hier et que de ce fait il ne pouvait y avoir repentance ?

Pas de repentance, donc, pour des crimes contre des enfants Algériens mais un devoir de mémoire pour des déportations d’enfants juifs ?

Deux poids, trois mesures !

Mais, on rétorquera le couplet habituel du : « ce n’est pas la même chose ! ».

Non, en effet, ce n’est pas la même chose car la France n’a pas tué des enfants juifs… elle les a déportés… mais elle a décimé des enfants, des familles, des villages algériens.

Doit-on faire porter le chapeau et le fardeau à nos enfants pourtant innocents de ces crimes ?

Certes, non !

Alors à quoi rime ce soudain devoir de mémoire ?

Comme je l’avais écrit par le passé, Sarkozy est un sioniste convaincu.

Il l’avait dit, l’avait clamé haut et fort et ne s’en cachait pas.

Pour preuve : faisant semblant de jouer « l’ouverture » il exécute sa politique teintée de Sionisme en recherchant les pseudo gauchistes comme :
 Dominique Strauss Kahn, dont l’aliénation à l’Etat d’Israel est incontestable,
 Bernard Kouchner, l’humaniste qui n’a jamais condamné l’Etat sioniste pour son génocide contre les Palestiniens et qui était pour l’intervention en Irak,
 Julien Dray, le frère du responsable du Betar Taggar,
 Jacques Attali, etc…

Quel serait le point commun entre tous ces individus sinon l’idéologie sioniste se superposant à l’appartenance de façade à un parti… français ?

Ce « devoir » que voudrait nous imposer le Président ne serait, encore une fois, qu’une vulgaire exploitation de la mémoire de ceux qui ont souffert, une future pièce de « l’industrie de l’holocauste » appelant dans un avenir très proche « réparations » au profit de l’Etat le plus démocratique du Moyen Orient.

Français, à vos bourses pour la future contribution à l’effort de guerre d’Israël !

Ainsi donc, après les démonstrations manifestes de la hiérarchisation des communautés le Tsar Kozy veut que nos enfants soient les serviteurs de l’idéologie sioniste.

Nous disons… NON !!!

*néologisme créé par l’auteur et signifiant "tueurs d’enfants"


De : Makhlouq

 

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