Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie
Membre du Réseau Euro méditerranéen des Droits de l’Homme
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Campagne de diffamation orchestrée contre M. Khémaïs CHAMMARI
L’infatigable défenseur des droits humains et membre actif du Collectif 18 octobre pour les Droits et les Libertés M. Khémais Chammari est de nouveau la cible des journaux officiels de caniveau.
Il a été outragé et ignoblement injurié par les organes de la désinformation officielle, notamment Al-Chourouk, Al Hadeth…, au lendemain d’une conférence de presse organisée le lundi 03 décembre 2007 par le Forum Démocratique pour le Travail et les Libertés (FDTL) et le Parti Démocrate Progressiste (PDP) et présidée par notre camarade Khémais Chammari qui a présenté au nom du Collectif un cahier regroupant deux textes référentiels portant sur l’égalité de genre et sur la liberté de conscience et a annoncé l’élargissement des objectifs du Collectif…
Le mercredi 5 décembre 2007, le journal « Al Hadeth », leader de la désinformation et de la calomnie, connu pour ses liens étroits avec les services du ministère de l’Intérieur, consacre à notre camarade une page et demi du journal en déversant sa haine et en proférant ses calomnies. Il a été suivi ensuite par le journal « Le Quotidien ».
En outre, Mokhtar Trifi, président de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme et Khémais Ksila, son secrétaire général, n’ont pas échappé à ces attaques ignominieuses et la liste des opposants défenseurs des droits humains, victimes de ces méthodes diffamatoires n’en finit pas.
Ces procédés abjects qui ont pour but de salir et de déshonorer les démocrates tunisiens, sont organisés et commandités, depuis de longues années, par les plus hautes autorités politiques du pays. Ils révèlent la crise politique que traverse ce régime policier, incapable de répondre aux besoins et attentes formulés par la société civile tunisienne dans sa quête pour les droits humains et de libertés fondamentales.
Le CRLDHT condamne vigoureusement ces pratiques d’un autre âge, qui témoignent d’un grave déficit de l’Etat de droit et exprime sa solidarité indéfectible à notre camarade Khémais Chammari et à tous les défenseurs(e)s des droits humains, victimes de ces campagnes ordurières orchestrées par les services spéciaux du ministère de l’intérieur.
Il demande à mettre un terme à l’impunité dont bénéficient les auteurs et les commanditaires de ces campagnes diffamatoires, attentatoires à la dignité et l’intégrité des Hommes et des Femmes, victimes de ces campagnes.
Il rappelle à l’Etat tunisien son devoir de veiller au respect des institutions et des lois et notamment celles qui protègent la vie privée des citoyens.
Journée internationale des droits de l’Homme : La Ligue Tunisienne de Défense des Droits de l’Homme continue son combat pour une existence effective
La Ligue Tunisienne de Défense des Droits de l’Homme (LTDH) fête encore la journée internationale des droits de l’Homme du 10 décembre dans la marginalisation et la privation de ses droits les plus élémentaires à la libre expression, et à la liberté de réunion et d’organisation depuis de longues années et se voit par conséquent privée de jouer son rôle en tant que ONG indépendante.
La plus ancienne des ligues arabes et africaines, la LTDH est depuis des années prise pour cible de la part du pouvoir policier de Ben Ali qui l’a empêché à deux reprises, en septembre 2005 et e mai 2006, de tenir son 6ème congrès et ce par le biais des plusieurs dizaines de procès et décisions judiciaires iniques.
Depuis lors, les forces de police assurent 24h sur 24 l’encerclement du siège de la LTDH, empêchant toute personne d’entrer, à l’exception des membres du comité directeur, et toute manifestation publique soit-elle ou privée de se dérouler. De même que les locaux des différentes sections qui ont été fermées de façon permanente depuis le mois de septembre 2005, les différents militants régionaux ont été privés de la moindre activité en leur sein, pire ces derniers sont pourchassés au quotidien dans leurs moindres déplacements.
Cette situation traduit certes l’acharnement du pouvoir policier tunisien à faire taire à jamais cette prestigieuse organisation mais nous révèle en même temps le combat extraordinaire de ses Hommes et Femmes dans les différentes sections qui ne cessent de lutter pour restituer leurs droits à la réunion et à l’organisation au sein de leurs locaux.
Le week end dernier les 8 et 9 décembre dernier, Les sections de Sousse, Kairouan, Monastir, Bizerte, Kélibia, Sfax, Gabès, Mateur et Nafta se sont mobilisés dans leurs villes pour protester contre la fermeture continue de leurs locaux et cette politique d’asphyxie menée conter le mouvement associatif indépendant. Des rassemblements ont été organisés en pleine rue, devant les locaux et en présence d’un grand nombre de policiers, un communiqué commun a été distribué dans les cafés et les espaces publics et des slogans lancés pour défendre le droit à la liberté et la dignité.
Le CRLDHT salue ces courageuses initiatives qui affirment l’attachement des ligueurs à leur organisation, la LTDH, et ne cessent de nous rappeler que les actes de harcèlement constants dont ils font l’objet ne peuvent les détourner de leurs mobilisations pour la réalisation du congrès de leur organisation, en toute indépendance.
Il exige par la même occasion des autorités tunisiennes le respect des conventions et traités internationaux qu’ils ont ratifiés, relatifs au respect et à la promotion des droits humains.
Il lance un appel pressant à tous ses partenaires politiques et associatifs pour la mobilisation aux côtés de la LTDH pour la concrétisation de son congrès et le respect de son autonomie.
Paris le .10 décembre 2007
Encore une histoire d'arroseurs arrosés, ces gens là, TRIFI, CHAMMERI,CHARFI, le 7 novembre du putsch, de l'ère BEN ALI le criminel,ils l'avaient applaudi, certains d'entre eux furent même ses conseillers, ses ministres et ses sicaires, les autres furent parmi les éradicateurs les plus zélés, en ces temps là, ces opportunistes, ces arrivistes, certainement pas démocrates pour un sou, vivaient dans l'illusion que l'UBU de Carthage et ses maffieux allaient les débarrasser de la plus grande force politique en Tunisie, les islamistes, et leur offrir le pouvoir, ou du moins le partager avec eux, effectivement, BEN ALI saignera la société tunisienne, les morts, les torturés , les exilés et les disparus se ramassaient à la pelle, les veuves et les orphelins aussi, il suffisait de porter la barbe, de prier ou de porter le foulard pour être détruit, en ces temps là, CHAMMERI était député, CHARFI ministre et vogue la galère. Aujourd'hui ces mêmes usurpateurs, sans honte et sans pudeur, viennent étaler leur état d'âme, parce que leur ancien "sauveur" se mord la queue tout seul,et leur tanne le fion, eux comme lui, c'est le voilier fantôme, ils ne sont pas nos amis, ils n'ont rien à voir avec une Tunisie libre et démocratique, les marchands de tapis seront toujours des marchands d'illusions.