SALAUDS !!!
Par
Derbali
«Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait personne pour protester.»
Martin Niemöller
Les droits de l'homme, droits humains, ou droits de la personne sont un concept immuable, un absolu concept selon lequel tout
être humain possède des droits universels, quel que soit le droit positif en vigueur ou les autres facteurs locaux , que tout être humain doit être défendu contre la violence, la torture et la
peine de mort, quelques soient les crimes commis.
L’homme, en tant que tel et indépendamment de sa condition sociale, a des droits « inhérents à sa personne, inaliénables et sacrés » et donc opposables en toutes circonstances à la société et au pouvoir. Ainsi, le concept de droits de l’homme est-il par définition universaliste et égalitaire, i
Les droits de l'homme sont donc des prérogatives reconnues aux individus, considérées comme essentielles à la démocratie et à la paix, par conséquent généralement reconnues par des normes de valeur constitutionnelle et/ou par des conventions internationales, afin que leur respect soit assuré, si besoin est même contre l'État.
Légalement, les droits de l'homme sont définis dans les lois et conventions internationales, et en plus dans les lois internes de nombreux États. Cependant, pour beaucoup de
gens, la doctrine des droits de l'homme s'étend au-delà des lois et forme une base morale fondamentale pour réguler l'ordre géopolitique contemporain.(1)
Il y'a quelques jours, dans un réquisitoire hors la loi, où aucun des prévenus ne fut correctement défendu, comme c'est toujours le cas dans la dictature de ben Ali , les manipulations
des dossiers des preuves, les intimidations des avocats et des familles, des proches et des lointains entourages des accusés sont des pratiques plus que courantes employés à profusion par la
dictature, c'est même une règle de vie imposée à un système judiciaire tunisien misérable et soumis de plein gré aux lubies de ben Ali. Il y'a quelques jours donc la majorité des insurgés
de SOLIMAN furent accusés de crime et de trahison et le procureur, qui n'avait que le pouvoir de lire et d'ânonner le réquisitoire rédigé par l'UBU de Carthage, un réquisitoire qui
"demande"(plutôt qu'il ordonne sans appels à ces lâches et à ces chiffe-molles)aux juges d'exception, véritable chambre d'enregistrement, la peine de mort pour la majorité des accusés, nous
savons très et connaissons les pratiques de l'assassin ben Ali, ce réquisitoire est le jugement définitif, il ne faut pas se faire d'illusion, ce criminel ne se connait pas de limites,
les institutions il pisse dessus et il est en même temps le procureur, le réquisitoire, le juge et le jugement, les cons à tiare qui se disent juges et qui récitent ses infamies ne sont
que des "ustensiles" dans son décor du morbide, dans sa cuisine de l'abject et de l'abomination. Bref les jeux sont fait depuis le premier jour de l'arrestation de ces illuminés, et cette
mascarade est comparable à toutes celles que nous subissons depuis le putsch du 7 novembre, on en aurait rit jaune, s'il n'y'avait pas la mort programmée de ces jeunes salopards
aventuristes d'un salafisme aussi ignoble que la dictature de ben Ali, ce dernier, Zarkaoui et ben LADEN sont du même camp, le camp de l'horreur, la Tunisie et les tunisiens n'ont veulent pas,
mais là n'est pas la question pour les organisations de la société civile et tous ceux qui se disent démocrates, la question c'est de se lever comme un seul homme, en faisant abstraction de
TOUT, sauf de nos principes qui nous différencient des assassins, et en la circonstance ces principes nous obligent à l'exaltation de nos vérités fondamentales et
nos projections pour l'accomplissement d'un projet sociétal tunisien où le droit et la justice seront égaux pour tous les tunisiens, or dans cette affaire les droits les plus élémentaires
de ces aventuriers, comme pour le local du PDP sont bafoués, un local c'est que dalle, c'est du matériel, mais ces jeunes c'est bien autre chose, il s'agit d'une mise à mort, même les chiens
ont droit à la compassion. D’autant plus que le coup de folie de ces jeunes est l'effet à la cause dictature, et moi je suis de ceux qui au jour du véritable changement et la
démocratisation de la Tunisie, je suis pour le jugement des tenants de la dictature, dans les règles du droit et des droits humains, pas de leur mise à mort, les démocrates ont pour
obligation de ne jamais s'abaisser au niveau de la bête. Les insurgés, les "contaminés du coup de main de SOLIMAN, qui pourraient être nos fils, nos frères, nos voisins ou nos compagnons
de cellules ont aussi des droits qui sont plus que bafoués par la dictature, et que ceux qui se disent la société civile et les démocrates ne les défendent, ils sont dans la même ignoble
logique que le bourreau. Ce qui me choque plus que tout, bien plus que l'horreur de la dictature avec ses jugements arbitraires, cette dictature qui jongle avec la vie des tunisiens, sous la
houlette de ce clown sanguinaire de ben Ali qui a le droit de vie et de mort sur tout ce que la Tunisie comporte comme êtres vivants, ce qui me choque le plus et me répugne, c'est
l'horreur de ces quelques parasites, du moins un bon nombre, qui se pavanent en se prenant pour la société civile, et qui sans pudeur, en ignorant ce drame des peines de mort requis contre les
insurgés extrémistes et ignorants de Soliman, viennent nous vendre la grève de la faim de Chabbi et JRIBI comme si c'était le summum de tout acte de résistance, bien sûr qu'il faut en parler et
rameuter l'opinion, mais il doit y avoir des priorités qui récusent absolument les projets de diversion, oui la LTDH comme les autres et beaucoup de démocrates sont dans la diversion et les
calculs idéologiques, alors que sur cette question, il s’agit de droit, le DROIT qui est pareil pour tout le monde et dans le principe ne pourra jamais s'arranger avec l'idéologie, pour
ceux qui se disent justement démocrates, et différents de ben Ali ses ouailles, la LTDH comme les autres sont dans le mensonge et le ridicule, alors que leur "boulot", c'est
justement de crier leurs colère, de mobiliser et de se bouger le derche afin d'honorer les principes fondamentaux des droits humains bafoués à leur extrême folie en Tunisie. Ce
réquisitoire d'un procureur homme de paille milicien , ce réquisitoire de peine de mort contre de jeunes et imbéciles nihilistes, totalement suicidaires, qui sont , dans l'absolu ou ce
qu'ils représentent , dans le même état d'esprit que la dictature, des extrémistes et des assassins, mais qui dans les principes ont droit d'être défendus sans aucun état d'âme par les
démocrates, les droits de l'homme et le démocratie ne se partagent pas, ne sont pas sélectifs , ne sont ni claniques, ni idéologiques, malheureusement et cette affaire viennent encore de le
révéler, ces droits de l'homme et ce bidonnage démocratique qui terrorise à tous va tous les opposants à la dictature et jamais cette dernière, sont entre les mains de petits dictateurs
thuriféraires qui sont dans l'affairisme et la prébende depuis toujours. Où sont donc les femmes démocrates, le CNLT, l'AISSEP, la Ltd...Et toute la clique des pétionnaires pour le local
vampirisé du PDP, ce sont de telles agissements qui maintiennent les tunisiens dans le dégoût de l'arbitraire, et ils ont bien raison, le TOUS pareils, TOUS pourris est une cuisante
réalité en Tunisie.et on peut faire confiance à ben Ali et 0 sa gestion de la forfaiture et de l'ordure, il sera très bien capitaliser ce genre de lâchetéS.
-1-Il suffit de faire un tour sur Wikipédia, pour être informé sur cette question désormais
élémentaire pour la majorité des humains de la planète, sauf peut-être pour la LTDH et certains tunisiens qui se disent démocrates , et font dans le droit de l'hommisme plus que sélectif, à ce
niveau là, même BEN ALI fait du droit de l'homme, comme la ligue, il défend les intérêts de sa tribu, de son clan et de ses gangs.