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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:47

Femen : prostituées payées pour fasciner les médias ?

Rédigé par lesoufflet

Les pseudos féministes venues d’Ukraine apporter le progrès à la France, les Femen, se sont encore illustrées en vandalisant la cathédrale Notre-Dame de Paris, afin de célébrer le départ du pape. Entre financements occultes, prostitution, manipulations médiatiques et même subventions publiques, retour sur les incarnations de la bêtise et de la décadence d’une société de consommation mortifère.

Mardi 12 janvier 2013, au lendemain de l’annonce du pape Benoit XVI de son renoncement à sa fonction suprême, les Femen de Paris ont organisé une opération immonde à Notre-Dame de Paris. 8 membres du mouvement, dont la porte-parole française qui est une (ancienne ?) prostituée refusant la sodomie mais avalant votre semence pour 800 euros la nuit, se sont infiltrées discrètement dans la cathédrale, en dissimulant leur nudité sous de grands manteaux. Une fois dans le bâtiment religieux, elles se sont dévêtues et se sont mises à hurler des slogans antichrétiens, avant de taper sur les nouvelles cloches exposées à même le sol.

Leurs slogans comme « Pope no more » (plus de pape), « No homophobe « , « Crise de la foi », « Bye bye Benoît! » étaient hurlés et écris sur leurs torses nus. «La religion et les institutions religieuses sont un problème, et nous aimerions voir leurs mentalités changer», explique l’une d’elles aux journalistes complaisants qui étaient étrangement présents et bien informés de l’opération de Communication des Femen…

Pourquoi qualifier cet « happening », comme disent les communicants qui pilotent les Femen, d’immonde ? Parce qu’a priori (certainement pas pour longtemps, au train où vont les choses) on évite de se déshabiller et de montrer son intimité en public et particulièrement devant des enfants. Parce qu’a priori, on ne célèbre pas la maladie d’un vieux monsieur. Parce qu’a priori, on respecte les lieux de culte. Parce qu’a priori, on évite d’insulter les croyances des gens sur leur lieu de culte (il y a assez de locaux d’associations subventionnées pour aller verser sa haine consumériste de la religion). Un tel manque de respect, entre sacrilège est blasphème, ce n’est plus une provocation mais une insulte envers les croyants. Il n’est donc pas d’autre mot qu’immonde pour qualifier cette opération de communication savamment orchestrée.

Nous avons déjà consacré plusieurs articles aux Femen, mais leur dernière attaque méritait que l’on revienne sur leurs vérités cachées.

Il y a tant de choses à dire sur l’engagement des Femen, sur l’absurdité de ces femmes qui prétendent vouloir se libérer, mais qui utilisent leurs corps pour exister, comme si elles limitaient la femme à une paire de seins. On pourrait aussi longuement débattre sur leurs choix de combats, toujours en faveur d’une plus grande libéralisation et d’une consommation des corps, mais que les journalistes de gôche trouvent subversifs (il faudrait dire à tout le monde une bonne fois pour toute qu’il n’y a plus rien de subversif à montrer son cul depuis la fin des années 60 !).

Il y aurait trop à dire sur le fond de l’existence des Femen et sur l’habituelle hypocrisie du libertarianisme, qui n’est qu’un carburant de l’ultralibéralisme, pourtant si décrié par les défenseurs des progrès sociétaux eux-mêmes (schizophrénie, quand tu nous tient !). Trop à dire sur la lâcheté dans les choix des victimes des buzz orchestrés, toujours les cibles les plus faciles qui plaisent tant aux journalistes (on attend avec tellement d’impatience de voir la même manifestation dans une mosquée de Saint-Denis : l’auteur de ces lignes serait même prêt à financer personnellement les transports de ces dames, sans aucune contribution en nature, cela va de soi).

Gardons cela pour d’autres articles et revenons sur des dossiers plus terre à terre concernant ce groupuscule d’hystériques dont tout le monde parle mais que personne ne connait vraiment.

Qui finance les Femen et pourquoi ?

La première question qui se pose (sauf pour nos journalistes militants) quand on voit un organisme aussi bien géré, si brillant en communication, est celle de ses financements. Après quelques recherches, il apparait que les Femen sont financées par différentes puissances financières dispersées autour du monde.

Selon Wikipedia et différents journalistes russes, l’homme d’affaires américain Jed Sunden (propriétaire du groupe de presse KP Media), le milliardaire allemand Helmut Geier (surnommé DJ Hell) et la femme d’affaires allemande Beate Schober, qui vit en Ukraine, feraient partie des forces financières qui payent ces femmes pour qu’elles se dénudent, chacun ayant ses propres intérêts à voir ces fille détruire toute forme de morale.

On le voit, de gros intérêts économiques se dissimulent derrière une pseudo association féministe. D’ailleurs, qui d’autre que des businessmen pourrait maitriser aussi bien le système médiatique et la communication ?

En gros, les Femen sont payées par des puissances financières qui les instrumentalisent pour servir leurs causes (lutte de pouvoir des oligarques et des ukrainiens contre Poutine, libéralisation de la société française, volonté de certains Américains de décrédibiliser la Russie et d’autres pays d’Europe, destruction des valeurs morales afin de laisser libre court à un consumérisme débridé…). Les motifs d’instrumentalisation des Femen sont aussi nombreux que les causes qu’elles soutiennent ou prétendent soutenir…

Les Femen assurent également qu’elles gagnent un peu d’argent en vendant des figurines à leur effigie. Du marketing d’objets représentant des femmes nues ne s’apparente-t-il pas au business des sexshops et des poupées gonflables ? Font-elles tout cela pour développer une nouvelle gamme de produits sexuels ? Et si les Femen étaient une nouvelle marque de poupées gonflables qui fait de l’événementiel très médiatisé afin de vendre ses produits pornographiques ?

Les Femen et la prostitution

Une journaliste russe a enquêté sur les Femen et s’est infiltrée dans leur mouvement. Elle raconte que les Femen ne sont absolument pas des activistes, mais qu’elles sont payées pour manifester et faire partie de l’organisme. Les jeunes filles seraient rémunérées 1000 dollars par mois pour être Femen, ce qui représente près 3 fois le salaire moyen ukrainien. On est bien loin de l’engagement militant. De l’art de prendre les gens pour des cons.

Dans un sujet précédent, nous avions démontré que la porte-parole des Femen en France est une ancienne Call-Girl (prostituée de luxe) et nous avons retrouvé sa « fiche produit », où elle se présente comme du bétail et explique quelles sont ses prestations (elle lèche les testicules et l’anus mais refuse qu’on lèche le sien). On est bien loin du féminisme… Cette (ancienne ?) prostituée était parmi les manifestantes de Notre-Dame.

On peut également s’étonner de constater que les militantes Femen sont toutes filiformes et longilignes, plutôt jolies (sauf Caroline Fourest, bien sûr, mais cette dernière a eu la bonne idée de rester couverte et puis elle n’est pas « officiellement » membre du mouvement puisqu’elle est censée être une journaliste payée par nos impôts pour nous renseigner sur ces femmes). On prend donc des putes de luxe, on les met à poil et on appelle les journalistes. Avec une telle stratégie, il allait de soi que le système médiatique suivrait sans trop se poser de question (Zahia n’est-elle pas devenue l’idole des parisiens branchés ?).

Il est vraiment surprenant de constater que les féministes sont toutes bien foutues, qu’il n’y a pas un boudin ou une simple grosse dans le tas. Les seuls féministes ukrainiennes et parisiennes seraient-elles sexy ? Le féminisme ne concernerait pas les grosses ? C’est une drôle de coïncidence tout de même, et surtout, quelle image d’un féminisme qui ne s’intéresse qu’aux corps, qui ne met en avant que les filles bien sculptées, qui ne montre pas de moche ! Le féminisme n’est-il pas censé résister aux standards physiques imposés par la société de consommation phallocrate ? Peut-on se dire féministe en faisant du corps des femmes un simple produit ?

De toute façon être payée pour aller monter ses seins reste une forme de prostitution.

Bien sûr, il ne s’agit pas de juger ces pauvres filles, la prostitution, souvent subit, n’est en aucun cas une abomination et les prostituées sont tout à fait respectables. En revanche il serait honnête de prévenir afin que les gens ne confondent pas une tentative de racolage avec un engagement militant. Surtout, il convient toujours de dénoncer ceux qui profitent de ces ventes de chair fraîche (clients, maquereaux), que se soient les investisseurs et créateurs de ce mouvement marketing, qu’on retrouvera un jour (quand les journalistes d’autres pays feront leur travail), ainsi que les médias qui se délectent en profitant de pouvoir montrer encore plus de seins à la télé, sous couvert d’information et qu peuvent préparer les cervelles des téléspectateurs à acheter les produits vendus par leurs annonceurs…

On imagine tellement Daphné Bürki et Audrey Pulvar s’extasier devant ces combattantes modernes, ces progressistes courageuses et maltraitées par une société réactionnaire, qu’on ne peut qu’avoir de la peine pour ces esclaves modernes.

De la complicité des journalistes

Deux éléments sont surprenants (inquiétants, scandaleux, angoissants) quant au traitement médiatique des interventions des Femen : la bienveillance incroyable (omniprésence des journalistes aux cotés des Femen et leur manière engagée de les présenter) dont font preuve les journalistes à l’égard de ces prostituées et surtout l’aberration qu’ils n’aient jamais eu l’idée d’enquêter sur leur fonctionnement, leur financement et le fait qu’elles sont payées pour montrer leurs nichons.

On se souvient tous des images honteuses (voir ci-dessus) d’une caroline Fourest qui pose avec les Femen, poing levé, alors qu’elle est payée par nos impôts pour réaliser un reportage de « journaliste » sur les Femen pour le compte de France Télévision. Une journaliste publique qui s’engage aux cotés du sujet de son reportage, en terme de déontologie journalistique, même le couple Pulvar/Montebougr était plus éthique !!!

Mais au delà de cette dégénérée de Fourest, tous les médias (télés, web, radios…) repassent en boucle les images choc des Femen, en entrant dans leur propagande (ce sont elles qui avaient agressé Civitas, il suffit d’ouvrir un dictionnaire pour le savoir, mais tous les journaux ont présenté une version contraire).Quand des femmes viennent perturber de manière illégale une manifestation légale en vidant des extincteurs sur des visages d’enfants et qu’elles prennent un coup de pied au cul au passage, ce sont elles les agresseurs, cela est une évidence, sauf pour nos journalistes qui ont multidiffusé « l’agression des Femen par un groupe de catholiques intégristes ». Quand l’histoire est si belle, pourquoi dire la vérité ?

Pourquoi tout le monde parle de ces femmes avec autant de complaisance ? Sur presque toutes les chaines de télévision, nous avons pu voir de multiples reportages présentant ces femmes comme des héroïnes modernes, aucun de ces reportages, pourtant consacrés aux Femen, ne s’est posé la question de leur financement et de ces cars d’Ukrainiennes sexy qui viennent en France pour militer ??!!!

Pourquoi des mannequins ukrainiennes viendraient militer en France ? N’y a-t-il pas de causes plus noble à défendre en Ukraine qu’en France ? Notre pays a-t-il des leçons de démocratie et de féminisme à recevoir de l’Ukraine ? Pour un VRAI journaliste, ces questions auraient du être les préambules de tout reportage sur les Femen. On est est loin !!!

Des prostituées subventionnées ?

On se doute désormais que les Femen sont des prostituées financées par différents oligarques russes et industriels américains afin de servir leurs intérêts en manipulant une caste journalistique abrutie, on n’aurait pas osé croire qu’elles étaient en plus financées par les deniers publics. Si les catholiques de France avaient su un jour qu’il paieraient pour donner des locaux à des prostituées afin que ces dernières organisent un viol de la plus belle cathédrale au monde, le tout en crachant sur la mémoire d’un pape…

En effet, les copine de Fourest squattent à Paris, au « Lavoir Moderne Parisien« , l’un des multiples lieux de prétendue culture, grassement financé par les sous des travailleurs conformistes que ces intermittents subventionnés méprisent allégrement. Toujours est-il que le Lavoir est une salle subventionnée et que, par conséquent, les Femen utilisent des locaux publics pour faire leurs horreurs illégales. Combien de temps va durer cette comédie ? Delanoë qui, malgré tous ses vices, a été contraint de dénoncer l’attaque de Notre-Dame, va-t-il continuer à subventionner ces prostituées hystériques ?

Les catholiques peuvent avaler un certain nombre de couleuvres. Ils le font d’ailleurs avec sagesse depuis plus d’un siècle. Pourtant, comme tout le monde, il y a des limites à leur tolérance et à leur gentillesse. Elles ont été largement dépassées hier. Il est grand temps que la France traite un peu mieux la communauté qui l’a créée et qui lui a inculquée ses valeurs (la civilisation occidentale, et même ses tares comme le féminisme sont directement issues de la pensée Catholique) et qui surtout, ne l’oublions pas, reste majoritaire dans un pays où on lui refuse le droit de s’exprimer.

Apprendrons nous un jour que les Roumains fabriquent des Femen dans des caves, qu’ils les achètent dès leur plus jeune âge comme des esclaves et leur apprennent à coups de fouets et de viols, les ressorts de l’engagement médiatico-militant ? D’autres prostituées ont malheureusement déjà été formées de cette manière.

Reste à savoir si le gouvernement et les journalistes continueront à les trouver formidables…

En bas de la photo à droite, on reconnait la jeune prostituée qui offrait de lécher l’anus de ses clients pour quelques centaines d’euros.Femen : prostituées payées pour fasciner les médias ?

Rédigé par lesoufflet le 13 février 2013.

Les pseudos féministes venues d’Ukraine apporter le progrès à la France, les Femen, se sont encore illustrées en vandalisant la cathédrale Notre-Dame de Paris, afin de célébrer le départ du pape. Entre financements occultes, prostitution, manipulations médiatiques et même subventions publiques, retour sur les incarnations de la bêtise et de la décadence d’une société de consommation mortifère.

Mardi 12 janvier 2013, au lendemain de l’annonce du pape Benoit XVI de son renoncement à sa fonction suprême, les Femen de Paris ont organisé une opération immonde à Notre-Dame de Paris. 8 membres du mouvement, dont la porte-parole française qui est une (ancienne ?) prostituée refusant la sodomie mais avalant votre semence pour 800 euros la nuit, se sont infiltrées discrètement dans la cathédrale, en dissimulant leur nudité sous de grands manteaux. Une fois dans le bâtiment religieux, elles se sont dévêtues et se sont mises à hurler des slogans antichrétiens, avant de taper sur les nouvelles cloches exposées à même le sol.

Leurs slogans comme « Pope no more » (plus de pape), « No homophobe « , « Crise de la foi », « Bye bye Benoît! » étaient hurlés et écris sur leurs torses nus. «La religion et les institutions religieuses sont un problème, et nous aimerions voir leurs mentalités changer», explique l’une d’elles aux journalistes complaisants qui étaient étrangement présents et bien informés de l’opération de Communication des Femen…

Pourquoi qualifier cet « happening », comme disent les communicants qui pilotent les Femen, d’immonde ? Parce qu’a priori (certainement pas pour longtemps, au train où vont les choses) on évite de se déshabiller et de montrer son intimité en public et particulièrement devant des enfants. Parce qu’a priori, on ne célèbre pas la maladie d’un vieux monsieur. Parce qu’a priori, on respecte les lieux de culte. Parce qu’a priori, on évite d’insulter les croyances des gens sur leur lieu de culte (il y a assez de locaux d’associations subventionnées pour aller verser sa haine consumériste de la religion). Un tel manque de respect, entre sacrilège est blasphème, ce n’est plus une provocation mais une insulte envers les croyants. Il n’est donc pas d’autre mot qu’immonde pour qualifier cette opération de communication savamment orchestrée.

Nous avons déjà consacré plusieurs articles aux Femen, mais leur dernière attaque méritait que l’on revienne sur leurs vérités cachées.

Il y a tant de choses à dire sur l’engagement des Femen, sur l’absurdité de ces femmes qui prétendent vouloir se libérer, mais qui utilisent leurs corps pour exister, comme si elles limitaient la femme à une paire de seins. On pourrait aussi longuement débattre sur leurs choix de combats, toujours en faveur d’une plus grande libéralisation et d’une consommation des corps, mais que les journalistes de gôche trouvent subversifs (il faudrait dire à tout le monde une bonne fois pour toute qu’il n’y a plus rien de subversif à montrer son cul depuis la fin des années 60 !).

Il y aurait trop à dire sur le fond de l’existence des Femen et sur l’habituelle hypocrisie du libertarianisme, qui n’est qu’un carburant de l’ultralibéralisme, pourtant si décrié par les défenseurs des progrès sociétaux eux-mêmes (schizophrénie, quand tu nous tient !). Trop à dire sur la lâcheté dans les choix des victimes des buzz orchestrés, toujours les cibles les plus faciles qui plaisent tant aux journalistes (on attend avec tellement d’impatience de voir la même manifestation dans une mosquée de Saint-Denis : l’auteur de ces lignes serait même prêt à financer personnellement les transports de ces dames, sans aucune contribution en nature, cela va de soi).

Gardons cela pour d’autres articles et revenons sur des dossiers plus terre à terre concernant ce groupuscule d’hystériques dont tout le monde parle mais que personne ne connait vraiment.

Qui finance les Femen et pourquoi ?

La première question qui se pose (sauf pour nos journalistes militants) quand on voit un organisme aussi bien géré, si brillant en communication, est celle de ses financements. Après quelques recherches, il apparait que les Femen sont financées par différentes puissances financières dispersées autour du monde.

Selon Wikipedia et différents journalistes russes, l’homme d’affaires américain Jed Sunden (propriétaire du groupe de presse KP Media), le milliardaire allemand Helmut Geier (surnommé DJ Hell) et la femme d’affaires allemande Beate Schober, qui vit en Ukraine, feraient partie des forces financières qui payent ces femmes pour qu’elles se dénudent, chacun ayant ses propres intérêts à voir ces fille détruire toute forme de morale.

On le voit, de gros intérêts économiques se dissimulent derrière une pseudo association féministe. D’ailleurs, qui d’autre que des businessmen pourrait maitriser aussi bien le système médiatique et la communication ?

En gros, les Femen sont payées par des puissances financières qui les instrumentalisent pour servir leurs causes (lutte de pouvoir des oligarques et des ukrainiens contre Poutine, libéralisation de la société française, volonté de certains Américains de décrédibiliser la Russie et d’autres pays d’Europe, destruction des valeurs morales afin de laisser libre court à un consumérisme débridé…). Les motifs d’instrumentalisation des Femen sont aussi nombreux que les causes qu’elles soutiennent ou prétendent soutenir…

Les Femen assurent également qu’elles gagnent un peu d’argent en vendant des figurines à leur effigie. Du marketing d’objets représentant des femmes nues ne s’apparente-t-il pas au business des sexshops et des poupées gonflables ? Font-elles tout cela pour développer une nouvelle gamme de produits sexuels ? Et si les Femen étaient une nouvelle marque de poupées gonflables qui fait de l’événementiel très médiatisé afin de vendre ses produits pornographiques ?

Les Femen et la prostitution

Une journaliste russe a enquêté sur les Femen et s’est infiltrée dans leur mouvement. Elle raconte que les Femen ne sont absolument pas des activistes, mais qu’elles sont payées pour manifester et faire partie de l’organisme. Les jeunes filles seraient rémunérées 1000 dollars par mois pour être Femen, ce qui représente près 3 fois le salaire moyen ukrainien. On est bien loin de l’engagement militant. De l’art de prendre les gens pour des cons.

Dans un sujet précédent, nous avions démontré que la porte-parole des Femen en France est une ancienne Call-Girl (prostituée de luxe) et nous avons retrouvé sa « fiche produit », où elle se présente comme du bétail et explique quelles sont ses prestations (elle lèche les testicules et l’anus mais refuse qu’on lèche le sien). On est bien loin du féminisme… Cette (ancienne ?) prostituée était parmi les manifestantes de Notre-Dame.

On peut également s’étonner de constater que les militantes Femen sont toutes filiformes et longilignes, plutôt jolies (sauf Caroline Fourest, bien sûr, mais cette dernière a eu la bonne idée de rester couverte et puis elle n’est pas « officiellement » membre du mouvement puisqu’elle est censée être une journaliste payée par nos impôts pour nous renseigner sur ces femmes). On prend donc des putes de luxe, on les met à poil et on appelle les journalistes. Avec une telle stratégie, il allait de soi que le système médiatique suivrait sans trop se poser de question (Zahia n’est-elle pas devenue l’idole des parisiens branchés ?).

Il est vraiment surprenant de constater que les féministes sont toutes bien foutues, qu’il n’y a pas un boudin ou une simple grosse dans le tas. Les seuls féministes ukrainiennes et parisiennes seraient-elles sexy ? Le féminisme ne concernerait pas les grosses ? C’est une drôle de coïncidence tout de même, et surtout, quelle image d’un féminisme qui ne s’intéresse qu’aux corps, qui ne met en avant que les filles bien sculptées, qui ne montre pas de moche ! Le féminisme n’est-il pas censé résister aux standards physiques imposés par la société de consommation phallocrate ? Peut-on se dire féministe en faisant du corps des femmes un simple produit ?

De toute façon être payée pour aller monter ses seins reste une forme de prostitution.

Bien sûr, il ne s’agit pas de juger ces pauvres filles, la prostitution, souvent subit, n’est en aucun cas une abomination et les prostituées sont tout à fait respectables. En revanche il serait honnête de prévenir afin que les gens ne confondent pas une tentative de racolage avec un engagement militant. Surtout, il convient toujours de dénoncer ceux qui profitent de ces ventes de chair fraîche (clients, maquereaux), que se soient les investisseurs et créateurs de ce mouvement marketing, qu’on retrouvera un jour (quand les journalistes d’autres pays feront leur travail), ainsi que les médias qui se délectent en profitant de pouvoir montrer encore plus de seins à la télé, sous couvert d’information et qu peuvent préparer les cervelles des téléspectateurs à acheter les produits vendus par leurs annonceurs…

On imagine tellement Daphné Bürki et Audrey Pulvar s’extasier devant ces combattantes modernes, ces progressistes courageuses et maltraitées par une société réactionnaire, qu’on ne peut qu’avoir de la peine pour ces esclaves modernes.

De la complicité des journalistes

Deux éléments sont surprenants (inquiétants, scandaleux, angoissants) quant au traitement médiatique des interventions des Femen : la bienveillance incroyable (omniprésence des journalistes aux cotés des Femen et leur manière engagée de les présenter) dont font preuve les journalistes à l’égard de ces prostituées et surtout l’aberration qu’ils n’aient jamais eu l’idée d’enquêter sur leur fonctionnement, leur financement et le fait qu’elles sont payées pour montrer leurs nichons.

On se souvient tous des images honteuses (voir ci-dessus) d’une caroline Fourest qui pose avec les Femen, poing levé, alors qu’elle est payée par nos impôts pour réaliser un reportage de « journaliste » sur les Femen pour le compte de France Télévision. Une journaliste publique qui s’engage aux cotés du sujet de son reportage, en terme de déontologie journalistique, même le couple Pulvar/Montebougr était plus éthique !!!

Mais au delà de cette dégénérée de Fourest, tous les médias (télés, web, radios…) repassent en boucle les images choc des Femen, en entrant dans leur propagande (ce sont elles qui avaient agressé Civitas, il suffit d’ouvrir un dictionnaire pour le savoir, mais tous les journaux ont présenté une version contraire).Quand des femmes viennent perturber de manière illégale une manifestation légale en vidant des extincteurs sur des visages d’enfants et qu’elles prennent un coup de pied au cul au passage, ce sont elles les agresseurs, cela est une évidence, sauf pour nos journalistes qui ont multidiffusé « l’agression des Femen par un groupe de catholiques intégristes ». Quand l’histoire est si belle, pourquoi dire la vérité ?

Pourquoi tout le monde parle de ces femmes avec autant de complaisance ? Sur presque toutes les chaines de télévision, nous avons pu voir de multiples reportages présentant ces femmes comme des héroïnes modernes, aucun de ces reportages, pourtant consacrés aux Femen, ne s’est posé la question de leur financement et de ces cars d’Ukrainiennes sexy qui viennent en France pour militer ??!!!

Pourquoi des mannequins ukrainiennes viendraient militer en France ? N’y a-t-il pas de causes plus noble à défendre en Ukraine qu’en France ? Notre pays a-t-il des leçons de démocratie et de féminisme à recevoir de l’Ukraine ? Pour un VRAI journaliste, ces questions auraient du être les préambules de tout reportage sur les Femen. On est est loin !!!

Des prostituées subventionnées ?

On se doute désormais que les Femen sont des prostituées financées par différents oligarques russes et industriels américains afin de servir leurs intérêts en manipulant une caste journalistique abrutie, on n’aurait pas osé croire qu’elles étaient en plus financées par les deniers publics. Si les catholiques de France avaient su un jour qu’il paieraient pour donner des locaux à des prostituées afin que ces dernières organisent un viol de la plus belle cathédrale au monde, le tout en crachant sur la mémoire d’un pape…

En effet, les copine de Fourest squattent à Paris, au « Lavoir Moderne Parisien« , l’un des multiples lieux de prétendue culture, grassement financé par les sous des travailleurs conformistes que ces intermittents subventionnés méprisent allégrement. Toujours est-il que le Lavoir est une salle subventionnée et que, par conséquent, les Femen utilisent des locaux publics pour faire leurs horreurs illégales. Combien de temps va durer cette comédie ? Delanoë qui, malgré tous ses vices, a été contraint de dénoncer l’attaque de Notre-Dame, va-t-il continuer à subventionner ces prostituées hystériques ?

Les catholiques peuvent avaler un certain nombre de couleuvres. Ils le font d’ailleurs avec sagesse depuis plus d’un siècle. Pourtant, comme tout le monde, il y a des limites à leur tolérance et à leur gentillesse. Elles ont été largement dépassées hier. Il est grand temps que la France traite un peu mieux la communauté qui l’a créée et qui lui a inculquée ses valeurs (la civilisation occidentale, et même ses tares comme le féminisme sont directement issues de la pensée Catholique) et qui surtout, ne l’oublions pas, reste majoritaire dans un pays où on lui refuse le droit de s’exprimer.

Apprendrons nous un jour que les Roumains fabriquent des Femen dans des caves, qu’ils les achètent dès leur plus jeune âge comme des esclaves et leur apprennent à coups de fouets et de viols, les ressorts de l’engagement médiatico-militant ? D’autres prostituées ont malheureusement déjà été formées de cette manière.

Reste à savoir si le gouvernement et les journalistes continueront à les trouver formidables…

En bas de la photo à droite, on reconnait la jeune prostituée qui offrait de lécher l’anus de ses clients pour quelques centaines d’euros.

Rédigé par lesoufflet le 13 février 2013.

Les pseudos féministes venues d’Ukraine apporter le progrès à la France, les Femen, se sont encore illustrées en vandalisant la cathédrale Notre-Dame de Paris, afin de célébrer le départ du pape. Entre financements occultes, prostitution, manipulations médiatiques et même subventions publiques, retour sur les incarnations de la bêtise et de la décadence d’une société de consommation mortifère.

Mardi 12 janvier 2013, au lendemain de l’annonce du pape Benoit XVI de son renoncement à sa fonction suprême, les Femen de Paris ont organisé une opération immonde à Notre-Dame de Paris. 8 membres du mouvement, dont la porte-parole française qui est une (ancienne ?) prostituée refusant la sodomie mais avalant votre semence pour 800 euros la nuit, se sont infiltrées discrètement dans la cathédrale, en dissimulant leur nudité sous de grands manteaux. Une fois dans le bâtiment religieux, elles se sont dévêtues et se sont mises à hurler des slogans antichrétiens, avant de taper sur les nouvelles cloches exposées à même le sol.

Leurs slogans comme « Pope no more » (plus de pape), « No homophobe « , « Crise de la foi », « Bye bye Benoît! » étaient hurlés et écris sur leurs torses nus. «La religion et les institutions religieuses sont un problème, et nous aimerions voir leurs mentalités changer», explique l’une d’elles aux journalistes complaisants qui étaient étrangement présents et bien informés de l’opération de Communication des Femen…

Pourquoi qualifier cet « happening », comme disent les communicants qui pilotent les Femen, d’immonde ? Parce qu’a priori (certainement pas pour longtemps, au train où vont les choses) on évite de se déshabiller et de montrer son intimité en public et particulièrement devant des enfants. Parce qu’a priori, on ne célèbre pas la maladie d’un vieux monsieur. Parce qu’a priori, on respecte les lieux de culte. Parce qu’a priori, on évite d’insulter les croyances des gens sur leur lieu de culte (il y a assez de locaux d’associations subventionnées pour aller verser sa haine consumériste de la religion). Un tel manque de respect, entre sacrilège est blasphème, ce n’est plus une provocation mais une insulte envers les croyants. Il n’est donc pas d’autre mot qu’immonde pour qualifier cette opération de communication savamment orchestrée.

Nous avons déjà consacré plusieurs articles aux Femen, mais leur dernière attaque méritait que l’on revienne sur leurs vérités cachées.

Il y a tant de choses à dire sur l’engagement des Femen, sur l’absurdité de ces femmes qui prétendent vouloir se libérer, mais qui utilisent leurs corps pour exister, comme si elles limitaient la femme à une paire de seins. On pourrait aussi longuement débattre sur leurs choix de combats, toujours en faveur d’une plus grande libéralisation et d’une consommation des corps, mais que les journalistes de gôche trouvent subversifs (il faudrait dire à tout le monde une bonne fois pour toute qu’il n’y a plus rien de subversif à montrer son cul depuis la fin des années 60 !).

Il y aurait trop à dire sur le fond de l’existence des Femen et sur l’habituelle hypocrisie du libertarianisme, qui n’est qu’un carburant de l’ultralibéralisme, pourtant si décrié par les défenseurs des progrès sociétaux eux-mêmes (schizophrénie, quand tu nous tient !). Trop à dire sur la lâcheté dans les choix des victimes des buzz orchestrés, toujours les cibles les plus faciles qui plaisent tant aux journalistes (on attend avec tellement d’impatience de voir la même manifestation dans une mosquée de Saint-Denis : l’auteur de ces lignes serait même prêt à financer personnellement les transports de ces dames, sans aucune contribution en nature, cela va de soi).

Gardons cela pour d’autres articles et revenons sur des dossiers plus terre à terre concernant ce groupuscule d’hystériques dont tout le monde parle mais que personne ne connait vraiment.

Qui finance les Femen et pourquoi ?

La première question qui se pose (sauf pour nos journalistes militants) quand on voit un organisme aussi bien géré, si brillant en communication, est celle de ses financements. Après quelques recherches, il apparait que les Femen sont financées par différentes puissances financières dispersées autour du monde.

Selon Wikipedia et différents journalistes russes, l’homme d’affaires américain Jed Sunden (propriétaire du groupe de presse KP Media), le milliardaire allemand Helmut Geier (surnommé DJ Hell) et la femme d’affaires allemande Beate Schober, qui vit en Ukraine, feraient partie des forces financières qui payent ces femmes pour qu’elles se dénudent, chacun ayant ses propres intérêts à voir ces fille détruire toute forme de morale.

On le voit, de gros intérêts économiques se dissimulent derrière une pseudo association féministe. D’ailleurs, qui d’autre que des businessmen pourrait maitriser aussi bien le système médiatique et la communication ?

En gros, les Femen sont payées par des puissances financières qui les instrumentalisent pour servir leurs causes (lutte de pouvoir des oligarques et des ukrainiens contre Poutine, libéralisation de la société française, volonté de certains Américains de décrédibiliser la Russie et d’autres pays d’Europe, destruction des valeurs morales afin de laisser libre court à un consumérisme débridé…). Les motifs d’instrumentalisation des Femen sont aussi nombreux que les causes qu’elles soutiennent ou prétendent soutenir…

Les Femen assurent également qu’elles gagnent un peu d’argent en vendant des figurines à leur effigie. Du marketing d’objets représentant des femmes nues ne s’apparente-t-il pas au business des sexshops et des poupées gonflables ? Font-elles tout cela pour développer une nouvelle gamme de produits sexuels ? Et si les Femen étaient une nouvelle marque de poupées gonflables qui fait de l’événementiel très médiatisé afin de vendre ses produits pornographiques ?

Les Femen et la prostitution

Une journaliste russe a enquêté sur les Femen et s’est infiltrée dans leur mouvement. Elle raconte que les Femen ne sont absolument pas des activistes, mais qu’elles sont payées pour manifester et faire partie de l’organisme. Les jeunes filles seraient rémunérées 1000 dollars par mois pour être Femen, ce qui représente près 3 fois le salaire moyen ukrainien. On est bien loin de l’engagement militant. De l’art de prendre les gens pour des cons.

Dans un sujet précédent, nous avions démontré que la porte-parole des Femen en France est une ancienne Call-Girl (prostituée de luxe) et nous avons retrouvé sa « fiche produit », où elle se présente comme du bétail et explique quelles sont ses prestations (elle lèche les testicules et l’anus mais refuse qu’on lèche le sien). On est bien loin du féminisme… Cette (ancienne ?) prostituée était parmi les manifestantes de Notre-Dame.

On peut également s’étonner de constater que les militantes Femen sont toutes filiformes et longilignes, plutôt jolies (sauf Caroline Fourest, bien sûr, mais cette dernière a eu la bonne idée de rester couverte et puis elle n’est pas « officiellement » membre du mouvement puisqu’elle est censée être une journaliste payée par nos impôts pour nous renseigner sur ces femmes). On prend donc des putes de luxe, on les met à poil et on appelle les journalistes. Avec une telle stratégie, il allait de soi que le système médiatique suivrait sans trop se poser de question (Zahia n’est-elle pas devenue l’idole des parisiens branchés ?).

Il est vraiment surprenant de constater que les féministes sont toutes bien foutues, qu’il n’y a pas un boudin ou une simple grosse dans le tas. Les seuls féministes ukrainiennes et parisiennes seraient-elles sexy ? Le féminisme ne concernerait pas les grosses ? C’est une drôle de coïncidence tout de même, et surtout, quelle image d’un féminisme qui ne s’intéresse qu’aux corps, qui ne met en avant que les filles bien sculptées, qui ne montre pas de moche ! Le féminisme n’est-il pas censé résister aux standards physiques imposés par la société de consommation phallocrate ? Peut-on se dire féministe en faisant du corps des femmes un simple produit ?

De toute façon être payée pour aller monter ses seins reste une forme de prostitution.

Bien sûr, il ne s’agit pas de juger ces pauvres filles, la prostitution, souvent subit, n’est en aucun cas une abomination et les prostituées sont tout à fait respectables. En revanche il serait honnête de prévenir afin que les gens ne confondent pas une tentative de racolage avec un engagement militant. Surtout, il convient toujours de dénoncer ceux qui profitent de ces ventes de chair fraîche (clients, maquereaux), que se soient les investisseurs et créateurs de ce mouvement marketing, qu’on retrouvera un jour (quand les journalistes d’autres pays feront leur travail), ainsi que les médias qui se délectent en profitant de pouvoir montrer encore plus de seins à la télé, sous couvert d’information et qu peuvent préparer les cervelles des téléspectateurs à acheter les produits vendus par leurs annonceurs…

On imagine tellement Daphné Bürki et Audrey Pulvar s’extasier devant ces combattantes modernes, ces progressistes courageuses et maltraitées par une société réactionnaire, qu’on ne peut qu’avoir de la peine pour ces esclaves modernes.

De la complicité des journalistes

Deux éléments sont surprenants (inquiétants, scandaleux, angoissants) quant au traitement médiatique des interventions des Femen : la bienveillance incroyable (omniprésence des journalistes aux cotés des Femen et leur manière engagée de les présenter) dont font preuve les journalistes à l’égard de ces prostituées et surtout l’aberration qu’ils n’aient jamais eu l’idée d’enquêter sur leur fonctionnement, leur financement et le fait qu’elles sont payées pour montrer leurs nichons.

On se souvient tous des images honteuses (voir ci-dessus) d’une caroline Fourest qui pose avec les Femen, poing levé, alors qu’elle est payée par nos impôts pour réaliser un reportage de « journaliste » sur les Femen pour le compte de France Télévision. Une journaliste publique qui s’engage aux cotés du sujet de son reportage, en terme de déontologie journalistique, même le couple Pulvar/Montebougr était plus éthique !!!

Mais au delà de cette dégénérée de Fourest, tous les médias (télés, web, radios…) repassent en boucle les images choc des Femen, en entrant dans leur propagande (ce sont elles qui avaient agressé Civitas, il suffit d’ouvrir un dictionnaire pour le savoir, mais tous les journaux ont présenté une version contraire).Quand des femmes viennent perturber de manière illégale une manifestation légale en vidant des extincteurs sur des visages d’enfants et qu’elles prennent un coup de pied au cul au passage, ce sont elles les agresseurs, cela est une évidence, sauf pour nos journalistes qui ont multidiffusé « l’agression des Femen par un groupe de catholiques intégristes ». Quand l’histoire est si belle, pourquoi dire la vérité ?

Pourquoi tout le monde parle de ces femmes avec autant de complaisance ? Sur presque toutes les chaines de télévision, nous avons pu voir de multiples reportages présentant ces femmes comme des héroïnes modernes, aucun de ces reportages, pourtant consacrés aux Femen, ne s’est posé la question de leur financement et de ces cars d’Ukrainiennes sexy qui viennent en France pour militer ??!!!

Pourquoi des mannequins ukrainiennes viendraient militer en France ? N’y a-t-il pas de causes plus noble à défendre en Ukraine qu’en France ? Notre pays a-t-il des leçons de démocratie et de féminisme à recevoir de l’Ukraine ? Pour un VRAI journaliste, ces questions auraient du être les préambules de tout reportage sur les Femen. On est est loin !!!

Des prostituées subventionnées ?

On se doute désormais que les Femen sont des prostituées financées par différents oligarques russes et industriels américains afin de servir leurs intérêts en manipulant une caste journalistique abrutie, on n’aurait pas osé croire qu’elles étaient en plus financées par les deniers publics. Si les catholiques de France avaient su un jour qu’il paieraient pour donner des locaux à des prostituées afin que ces dernières organisent un viol de la plus belle cathédrale au monde, le tout en crachant sur la mémoire d’un pape…

En effet, les copine de Fourest squattent à Paris, au « Lavoir Moderne Parisien« , l’un des multiples lieux de prétendue culture, grassement financé par les sous des travailleurs conformistes que ces intermittents subventionnés méprisent allégrement. Toujours est-il que le Lavoir est une salle subventionnée et que, par conséquent, les Femen utilisent des locaux publics pour faire leurs horreurs illégales. Combien de temps va durer cette comédie ? Delanoë qui, malgré tous ses vices, a été contraint de dénoncer l’attaque de Notre-Dame, va-t-il continuer à subventionner ces prostituées hystériques ?

Les catholiques peuvent avaler un certain nombre de couleuvres. Ils le font d’ailleurs avec sagesse depuis plus d’un siècle. Pourtant, comme tout le monde, il y a des limites à leur tolérance et à leur gentillesse. Elles ont été largement dépassées hier. Il est grand temps que la France traite un peu mieux la communauté qui l’a créée et qui lui a inculquée ses valeurs (la civilisation occidentale, et même ses tares comme le féminisme sont directement issues de la pensée Catholique) et qui surtout, ne l’oublions pas, reste majoritaire dans un pays où on lui refuse le droit de s’exprimer.

Apprendrons nous un jour que les Roumains fabriquent des Femen dans des caves, qu’ils les achètent dès leur plus jeune âge comme des esclaves et leur apprennent à coups de fouets et de viols, les ressorts de l’engagement médiatico-militant ? D’autres prostituées ont malheureusement déjà été formées de cette manière.

Reste à savoir si le gouvernement et les journalistes continueront à les trouver formidables…

En bas de la photo à droite, on reconnait la jeune prostituée qui offrait de lécher l’anus de ses clients pour quelques centaines d’euros.

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