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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 09:52

DE LA PLANIFICATION
La Tunisie doit absolument se doter d'un ministère régalien de la planification pour répondre d'une façon radicale, et surtout claire et efficace aux défis qui se posent à notre pays, et qui ne sont pas insurmontables si seulement et seulement si, avec volonté et patriotisme, on les "travaille" d'une façon rationnelle. Ce ministère chapeautera, le ministère de la défense, celui de l’agriculture, de l’industrie, de la santé, et des finances; un secrétariat d'état aux énergies alternatives, un secrétariat d'état à la formation, un secrétariat d'état à la recherche et à la technologie. Ce ministère régalien, son ministre n'aura de compte à rendre qu'au président de la république, au chef du gouvernement et au président de l'assemblée, une fois par semaine il réunit les ministres et les secrétaires d'état qui dépendent de lui , et une fois par semaine, il se réunit avec le président de la république, le chef du gouvernement et le président de l'assemblée pour faire le point sur toutes les actions décidées et mises en place en toute transparence, sur tout ce qui a été accompli et ce qui reste à accomplir du planning du travail établi; c'est au président de la république de réunir selon ces décisions les principaux chefs de l'opposition afin de les tenir informés de ces actions. Ce ministère régalien doit être pensé comme une sorte d'état major en temps de guerre, c'est à dire avec un dispositif et des objectifs clairs et généraux pour le pays, à atteindre. Dans la gestion des propriétés de l'état, et leur sécurisation, l'armée et ses cadres doivent être totalement impliqués et associés à toutes les étapes du processus. Ce ministère de la planification est naturellement le coordinateur légal entre tous les ministères et secrétariats d'état cités dans ce projet .Il aura pour tâche de moderniser le pays et à veiller à l'entretien de ses infrastructures sur tous les plans.
LES OBJECTIFS :
* Assurer un niveau de vie respectable pour les tunisiens, surtout de leur sécurité alimentataire, du travail et du logement, de la question sanitaire et de l'éducation.

*Moderniser et équiper d'une façon scientifique les activités de base et de production du pays, phosphates, électricité, sidérurgie, ciment, machinisme agricole, les transports et l'agriculture qui est l'essentiel du dispositif qui peut résoudre les problèmes économiques qui minent notre pays depuis plus de 50 ans et le règne de la dictature .La Tunisie, il ne faut jamais l'oublier, est un petit pays par sa superficie, mais c'est un grand pays par son histoire et ses potentialités humaines, en se libérant et en se démocratisant, elle s'est donnée les moyens ultimes de sa résurrection et de sa prospérité, à partir de là, la nation tunisienne peut relever tous les défis, sans aucun doute.
*Affecter à la reconstruction des infrastructures routières et ferroviaires, et aux logement et autres dépôts et bâtiment de productions le maximum de moyens, en tenant compte des besoins des activités de base et en modernisant l'industrie des matériaux de construction et celle du bâtiment et des travaux publics ; le privé comme le public devront collaborer pour ce faire, nous pouvons imaginer d'importantes sociétés mixtes, où l'état soutient l'initiative privée qui lui garantira la stabilité de l'emploi et les investissements productifs sans aucune forme de spéculation, l'état pourra agir en toute confiance sur les crédits, les charges sociales et la formation du personnel.
*Moderniser et de développer les industries d'exportation pour assurer l'équilibre de la balance des comptes, environnement immédiat de la Tunisie et sa prolongation régionale sont demandeurs, là aussi l'état devra aider à la logistique, au transport et à la formation d'un personnel qualifié, sans oublier l'important travail en amont qui sera à la charge de notre diplomatie, nos consulats et des tunisiens expatriés pour promouvoir nos produits et nos productions.
Il s'agit de renforcer et dans certains domaines de créer l'outil de production et satisfaire les besoins essentiels de la population, et ainsi élever le niveau de vie et améliorer les conditions de l'habitat et de la vie collective. Il faut pour ce faire imposer la reconstitution des outillages et des équipements publics et privés endommagés ou détruits du fait des spoliations de la dictature et des destructions, et des opérations de sabotages pendant la la révolution et qui sont énormes. Notre action doit être centrée à ses débuts, de façon très sélective, sur des secteurs de base : phosphate, électricité, ciment, machinisme agricole, transport agriculture productions culturelles, industries des loisirs, et industries vertes et renouvelables.
Cette planification doit aussi insuffler un nouvel état d'esprit parmi les chefs d'entreprises et les travailleurs en général, sans porter atteinte à l'initiative privée. La place de l'État dans le système productif, par ses productions propres et le contrôle des prix, doit favoriser une bonne maîtrise des évolutions économiques. L’intervention contrôlée de l'état doit assurer le financement d'une grande partie des investissements des secteurs de base.
Dans la durée cette planification doit comporter toujours des objectifs quantitatifs et qualitatifs en matière de production, le nombre de secteurs pris en compte étant plus élevé. Elle doit s'étendre aux domaines des investissements publics, notamment des équipements scolaires et hospitaliers. L'établissement de programmes pluriannuels doivent être engagés, non pas à la demande des ministres compétents, mais à l'initiative du ministre de la planification, soumis à une accumulation de demandes de crédits et soucieux de définir des priorités, ces dernières doivent être définies par président de la république élu, du chef de gouvernement et celui de la planification nommés.
Cette planification remplace les secteurs de base par des actions destinées à assurer une plus grande efficacité des ressources matérielles et humaines, recherche et développement, organisation des marchés agricoles, reconversion des entreprises et réadaptation professionnelle de la main-d'œuvre, et la productivité.
L’économie tunisienne doit être clairement engagée dans un régime de croissance soutenue. La Tunisie doit ainsi passer d'une situation de pénurie relative menaçante dans l'absolu, à une relative abondance maîtrisée et scientifique. Il ne s'agit pas uniquement d'orienter la production vers des secteurs prioritaires, mais d'assurer les meilleures conditions possibles au développement économique et social du pays à moyen et long terme. Il faudra aussi insister sur la modernisation de secteurs réputés "lourds", le secteur hospitalier, les autoroutes, l’éducation nationale et les télécommunications.
La planification devient alors plus significative quand elle se fixe des objectifs dont la satisfaction ne dépend plus uniquement de l'État, mais dans une complémentarité des moyens avec le secteur privé ou semi-privé et les régions. Bien que l'approche soit de plus en plus macro-économique, nous devrons veiller à la dimension sociale qui doit absolument être prise en compte. Cette planification doit porter approbation d'un plan de développement économique et social pour l'équilibre général du pays.
A toutes ses phases cette planification doit s'articuler autour trois objectifs fondamentaux :
- une croissance forte dans le respect des grands équilibres.
- une progression des équipements collectifs deux fois plus rapide que celle du PIB.
- un effort de correction des inégalités sociales et régionales. L'attention devra se porter sur les problèmes de répartition des fruits de l'expansion, "le partage du surplus", en particulier la part à réserver aux services collectifs dans l'ensemble des dépenses de consommation.
Il s'agit de mener de front un essor industriel rapide et le progrès social par un développement des équipements collectifs, fixer des normes indicatives de prix et de salaires afin de juguler les tendances inflationnistes.
Le développement de la compétitivité de l'appareil de production, le contrôle de l'évolution des revenus et des prix deviennent les premières préoccupations
qui appellent des restructurations profondes dans notre façon de penser le progrès.
En parallèle, le Plan doit prendre en compte les facteurs structurels qui limitent les performances de l'économie tunisienne: la relative importance de la population au chômage, la nécessité d'améliorer la gestion et les relations sociales dans les entreprises, le manque d'infrastructures qui freine la mobilité professionnelle, c'est la notion de fonction collective qui doit veiller à élargir le champ de la planification des équipements collectifs. Ainsi nous pourrons combiner toutes les grandes orientations qui sont une croissance forte, un impératif industriel, avec un faible taux d'inflation, une croissance de la part des équipements collectifs plus rapide que celle de la production, et l'amélioration des conditions de vie des tunisiens en général. Nous devrons aussi anticiper par l'utilisation du modèle macro-économique, et l''élaboration d'une politique économique axée sur l'emploi, surtout.
Nous devons travailler à l'établissement d'une société volontaire dans laquelle les membres vivent en conformité avec un contrat social, et des conventions collectives, fondée sur des principes égalitaires et communautaires dans un cadre social et économique qui ne souffre d'aucune forme d'injustice.
Les terres domaniales de tous les gouvernorats devront être répertoriées, ces terres devront être gérées selon une organisation simple et claire selon leurs importances, sous la houlette d'une autorité militaire, dans une commission composée de militaires et de fonctionnaires technocrates civils. Chaque entité définie doit comprendre :
- Une unité d'étude ou unité de recherche.
- Un service vétérinaire
- Un service médical.
- Une unité de production
- Une coopérative d'achats aux producteurs privés.
- Un garage moderne d'achats et de réparations des machines agricoles et des mécaniques d'entretien de la voie publique et des espaces verts.
Ces machines appartenant à l'état doivent être en nombre et en qualité et doivent servir à titre gracieux aux labours et aux récoltes des terres domaniales et privées, à l'entretien des grands axes routiers et à l'intervention dans les espaces municipaux, selon un planning strict élaboré par une commission d'intervenants de toutes les spécialités sous l'égide d'un haut fonctionnaire de l'état qui peut -être le gouverneur, et d'un officier supérieur qui gère les interventions des corps d'armée concernés.
- la coopérative doit disposer d'un budget assez conséquent pour acheter toutes les productions, d'avoir ses techniciens pour le conditionnement, et la présentation des produits dans les marchés régionaux et ainsi réguler d'une façon directe sans la surenchère des intermédiaires et des spéculateurs qui sont de véritables parasites sociaux, les prix.
- Pour le cheptel, les poissons des régions côtières, le lait et toute sorte de produits du secteur alimentaire, nous devons agir sur le même principe pour éradiquer un temps soi peu la spéculation et établir des stocks stratégiques.
A cela nous devons pour chaque région militaire créer des centres de formations techniques pour les engagés, les appelés et les civils et dans tous les domaines, celui de la mécanique, des technologies, des industries vertes, de l'énergie solaire, électrique, hydraulique et nucléaire, dans le domaines de la santé avec des infirmier(e)s et des médecins pour occuper d'une façon rationnelle tout le territoire tunisien, ceux des appelés qui désirent rester dans ces unités de production et selon leur compétence doivent être pris en charge, ce facteur humain sera le fondement essentiel de notre planification, car investir le marché de l’emploi efficacement et méthodiquement, résout d'une façon empirique et drastique les problèmes les plus dramatiques du pays et prévient la plus part des conflits et les dérives sociales de notre nation. Le pain, la liberté, la dignité, la citoyenneté tiennent de la sécurité des personnes, et la première des sécurités est l’emploi.
Ces unités civiles et militaires tiendront du volontarisme et de la coopérativité choisie dans tous les domaines, et en priorité dans les domaines de l'éducation, la culture et la vie sociale. Chaque membre de cette unité fait partie d'un ensemble qui est plus large que sa propre famille par ses références patriotiques qui en fin de compte, se mobilise et fonctionne pour le bien-être collectif.
Ces unités fonctionneront selon le principe que tous les bénéfices générés par elles et ses membres seront mis au service de la région pour dégager l’État de son endettement général. Ces revenus serviront au fonctionnement de la région, à faire des investissements et à assurer un salaire à tous les membres de l'unité, responsables les uns envers les autres, d'où la nécessité d'une gestion militaire des richesses de tout ce qui appartient à l'Etat et qui est mis à la disposition de la région en ses secteurs publics et privés. Cette planification est régie par un système de démocratie participative directe dans laquelle chaque individu a le pouvoir d'influencer directement sur les questions touchant la communauté.
Dans ces unités régionales entièrement autonomes, le collectif ainsi que l'éthique du travail jouent un rôle majeur dans la participation à l'effort collectif.
24 Régiments (génie et infanterie) pour les 24 Gouvernorats.
Chaque régiment est chargé d'administrer les domaines de l'état de sa région, il doit disposer d'un hôpital militaire, avec un centre de formation pour le personnel médical, un centre de formation technologique, un garage moderne pour l'entretien des machines, un centre vétérinaire moderne, de recherche et de traitement, une compagnie de pompiers et de la protection civile, pour les régions côtières la gestion et la formation du personnel nécessaire à l'entretien des usines de dessalement qui devront être nombreuses, et de petites unités civiles de production d'énergie électrique hydraulique et nucléaire. Ces régiments doivent planifier et fournir une aide au secteur de la production privée agricole et environnementale en leur fournissant les machines nécessaires et en achetant leurs productions à un prix raisonnable pour éviter les intermédiaires et tuer dans l’œuf la spéculation, les productions des domaines de l'état qui sont à leurs charges serviront à équilibrer le marché intérieur et à nourrir les appelés et les populations démunies.
Nous devons exposer et clarifier les buts de cette planification et l’expliquer d’une façon basique pour avoir l’adhésion du plus grand nombre, car elle ne pourra être pérennisée que si la majorité des représentants du peuple tunisien y adhérent ; c’est un sacerdoce et un bouleversement en profondeur comme la Tunisie moderne n’en n’a jamais connu, et tout ce temps perdu depuis le départ du colonialisme français. Une mobilisation humaine et administrative d’une façon totale, ce faisant, on peut l’ inscrire pour son essentiel dans une moyenne durée, et pour son référentiel dans une longue durée, elle dépasse les limites d’une seule législature, et sa durée peut raisonnablement être celle d’une génération pionnière ; le travail le plus important qui se présente à nous est du domaine psychique et psychologique, car il faudra habituer nos mentalités à la discipline, la rigueur, le volontarisme et le patriotisme désintéressé. Il faut comprendre qu’une planification d’une grande envergure doit reposer sur un volontarisme et un civisme à tout épreuve, elle ne doit obéir qu’à l’intérêt suprême de la nation tunisienne au-delà de tout esprit partisan ou curée idéologique, d’où la nécessité d’un contrôle citoyen et politique à tous ses niveaux.
A partir de là, le législateur est dans l’obligation d’exprimer ses intentions et les buts poursuivis ; clairement, dans la transparence ; il doit définir avec rigueur sa finalité et ses ambitions dans le processus mis en place. Les politiques et les experts choisis pour ce faire doivent présenter une analyse pointue à chaque étape et à chaque fonction de l'environnement socio-économique dans sa progression, consistant à déterminer les éléments clés du contexte dans lequel opéreront les institutions appelés à prendre en charge cette planification; il faut déterminer aussi une évaluation constitutionnelle servant à définir les points forts et les faiblesses de ces institutions pour définir efficacement leur complémentarité et les priorités qui engagent l’ensemble du processus.
Notre stratégie doit être mise en branle sur la base des résultats de ces analyses, qui devront seulement se fonder sur les points forts des institutions concernées, et déterminer les domaines clés nécessitant des améliorations, de façon à permettre aux institutions de mieux servir le projet de planification commun et d'atteindre l’objectif d’une rentabilité matérielle et intellectuelle à moyen ou long terme.
-Etablissement et exposition de la mission de chaque institution et de ses objectifs.
La mission de chaque institution partie prenante de cette œuvre de planification se compose de ses principes directeurs, de sa singularité, et de son orientation générale. Une déclaration d'objectifs organisationnels ; ces objectifs reflètent la façon dont l'institution souhaite mener à bien sa mission selon ses possibilités humaines et techniques. L'objet de ce ministère régalien de la planification est en premier lieu la coordination rationnelle et rigoureuse des institutions mises à sa disposition pour mener une activité pérenne et rentable au service du développement socio-économique des tunisiens, en leur permettant de participer à des activités génératrices de revenus et en leur offrant l'accès aux centres de suggestions et de décisions.
Cette planification est avant tout être, pour la légitimité et la transparence, une planification politique, cela veut dire un instrument stratégique de la gestion publique. Elle doit être par essence et dans l’absolu à la fois vigie, pilotage et coordination. Elle doit aussi à la base, fondamentalement offrir un moyen d’identifier et de résoudre les problèmes qui se posent dans les corrélations complexes qui surviennent au fur et à mesure dans la société tunisienne. Cette planification et la législature, ainsi que le plan de financement intégré à cette stratégie et cette idée générale sont les principaux instruments d’une politique de redressement et de valorisation nationale politique à moyen terme. Les objectifs, les mesures et les ressources doivent être définis à l’échelon stratégique pour une période d’au moins cinq ans. Le plan directeur, doit porté sur une période de dix ans, et lui aussi il doit être considéré comme un outil essentiel de la planification politique.
Les intervenants dans le cadre de cette planification devront adosser le futur schéma de cohérence territoriale à une charte d'objectifs précis
-Mettre en place une organisation territoriale structurée autour de villages densifiés permettant la maîtrise du développement ainsi qu'une utilisation économe de l'espace, la campagne tunisienne sera un des éléments essentiels, sinon l’élément le plus important du redressement économique du pays, dans un premier temps son objectif sera la suffisance alimentaire, et dans un second temps viser les marchés de l’exportation avec des produits de qualité
-Permettre un développement raisonné des communes à un rythme compatible avec leur capacité d'assimilation, en particulier sur le plan démographique, d’où l’importance d’une décentralisation totale des moyens de formation et de production et même du pouvoir politique sans qui rien ne sera efficace. Les moyens de transports doivent être importants, les écoles, les hôpitaux, les universités et les administrations devront être accessibles et à proximité
-Répondre aux besoins de la population actuelle et future en matière d'équipements collectifs et de services publics, travailler sur les infrastructures et améliorer en tout point de vue les grands et petits axes de circulation, les routes, le chemin de fer et les aéroports
-Poursuivre la politique de gestion et de valorisation des espaces naturels, miser sur les industries verts, l’écologie et l’environnement demandeuse d’une main d’œuvre spécialisée et nombreuse et productrices de biens, qui seront fixer la population et les capacités à leurs lieues affectifs
-Affirmer la vocation économique, sociale et culturelle de l'agriculture, et des industries vertes, non polluantes et productrices de plus-values
-Encourager le développement du tourisme de proximité, convivial et à visage humain, comme les maisons d’hôte, les campings et le logement chez l’habitant.
-Développer une activité économique équilibrée, créatrice d'emplois, permettant de limiter les déplacements pendulaires entre les grands centres. Ces déplacements doivent être à la charge des autorités publiques, quand ils sont indispensables
-Afficher une priorité, pour les relations avec l'agglomération, aux transports collectifs, surtout les transports publics et scolaires, et mettre en place des modes de transport innovants afin de mieux desservir le territoire régional.
-Valoriser l'identité de chaque région par ses productions et la positionner en partenaire reconnu par rapport aux territoires périphériques, l’état et les opérations internationales des jumelages entre les villes pour augmenter les échanges sous toutes leurs formes, le monde est désormais un village, la petite Tunisie peut tirer son épingle du jeu par la joie de vivre, l’esprit d’initiative et le sens de l’histoire de son peuple, mais aussi par la qualité de ses produits et de ses services, la biodiversité de nos régions sont un atout économique majeur.
Cette planification doit exprimer dans toute la Tunisie un choix original d’équilibre total, entre le "tout urbain" et le "tout rural", afin que le tunisien puisse vivre et habiter le territoire de la manière la plus complète et la plus harmonieuse possible.
-Travailler au développement de l'emploi sur place, et renforcer l'organisation du territoire.

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